L’écolo-attitude de Marion Sila

Pour mettre du punch et de la couleur dans notre hiver, Bio dans nos vies a choisi l’écolo attitude de l’auteure, compositrice et interprète, Marion Sila qui nous vient de Manosque, mais qui parcoure le monde avec son accordéon et ses petites machines electrotriques pour jouer avec les sons. De ses tournées internationales elle ramène différentes sonorités, diverses influences culturelles! De son style bien a elle, de ses textes entre poésie, humour et engagement découlent une modernité quelque peu électro mâtinée de folk

Bio dans nos vies: D’où vient chez toi l’envie de faire de la musique?

J’aurais pu choisir une autre forme artistique pour m’exprimer, car j’ai aussi pas mal hésité entre la danse ( que je pratiquais beaucoup ), la peinture ( mais ma mère avait déjà pris ce créneau ), la photo ( créneau pris par mon père ) … comme j’ai eu la chance d’avoir un piano à la maison, c’est là que j’ai commencé à « bidouiller «   des mélodies, des rythmes, des bribes de chansons.

Je ne me sens pas vraiment musicienne, mais plutôt créatrice. C’est vraiment pour créer que je fais de la musique, pas pour essayer de rejouer les morceaux des autres, même si c’est un exercice intéressant. Un vrai besoin de m’exprimer ( autrement que par le langage ) et créer un univers dans lequel on se sent bien sont mes vrais moteurs.

Quel est ton parcours artistique?

J’ai étudié le piano pendant 5 ans quand j’étais enfant, puis me sentant trop loin de l’apprentissage classique, j’ai arrêté brutalement. Je suis revenue à cet instrument bien plus tard, de manière plus libre et sans professeur. 

J’ai rencontré l’accordéon à l’âge de 20 ans, grâce à un homme dont je suis tombée amoureuse. L’histoire a été platonique entre lui et moi, mais j’ai gardé de cette rencontre l’accordéon, adopté sans aucune difficultés de façon autodidacte.

Te sens tu concernée par l’écologie?

Depuis que je suis petite, je me demande comment la Terre peut encaisser autant de détritus, comment l’eau ne vient elle pas à manquer alors qu’on la gaspille, pourquoi on jette des objets qui peuvent encore  servir …

J’ai toujours été dans la décroissance. Je n’ai jamais aimé dépenser, cela ne me procure aucun plaisir. J’ai toujours préféré fabriquer, transformer, cela me pousse à être plus créative. J’aime chiner de vieux vêtements pour en faire des tenues originales, de vieux meubles pour en faire des meubles déco …

Y a t il eu un élément déclencheur?

Il n’y a pas eu d’éléments déclencheurs. J’ai toujours eu cette conscience de la préciosité des éléments naturels qui nous entourent. Même quand ma mère me faisait couler un bain, je lui disais d’en mettre juste un fond n’ayant pas besoin d’autant d’eau pour me laver. 

Les choses matérielles ne m’ont jamais beaucoup intéressées. Je suis plus connectée à l’art et à la nature.

Penses tu que les artistes ont un rôle important à jouer en faveur de l’environnement?

Je ne pense malheureusement pas qu’on pourra faire beaucoup bouger les choses tant que les politiciens continueront à se voiler la face. 

Mais si toute la population prend réellement conscience de la gravité de notre situation dans un environnement tel qu’il est en train de devenir, nous arriverons peut-être à raisonner ces personnes. 

Donc, tout message ( artistique, cri d’alerte … ) est bon à lancer si cela peut ouvrir une ou deux consciences supplémentaires.

Et dans ton quotidien quels sont tes choix de consommation?

Au niveau des fruits et légumes, j’essaye de consommer le plus local possible et bio évidemment.

Je veux soutenir les petits agriculteurs raisonnés, quitte à payer plus cher ( ce travail mérite un salaire décent, je ne vois pas pourquoi on tire toujours au plus bas les prix des produits agricoles, qui pour être bons, ont besoin de maturation ). J’achète très peu de viande et seulement des petits poissons.  

C’est un vrai casse-tête chinois de faire des courses quand on veut faire attention: ne pas manger trop de produits industriels, manger bio, sans emballages, équitable, local… J’avoue ne pas savoir comment faire. Je me sens assez déprimée dans un supermarché. 

Il y a tout à changer dans notre manière de consommer. L’industrie agro-alimentaire est en train d’empoisonner la terre, les animaux et notre corps  ( telle la terre, notre microbiote devient de plus en plus pauvre et fragile ). J’essaye de faire de mon mieux mais suis aussi pleine de paradoxes car j’ai du mal à être dans l’excès.

Quels sont tes gestes écolos?

– Dépenser le moins possible en futilités matérielle ( objets, vêtements, … ) 

  • boycotter les marques de lobbies pollueurs
  • pédaler, covoiturer ( je n’ai pas de voiture )… mais je prends l’avion pour mes tournées musicales à l’étranger.
  • trier mes déchets ( même si la France est complètement nulle à ce niveau, elle manque d’infrastructures de tri ).
  • fabriquer mes produits ménagers et lessives à base de bicarbonate ou vinaigre
  • manger bio et local
  • ne pas acheter d’eau en bouteille
  • une douche tous les 2 jours, toilette de chat tous les 2 jours

  écrire des chansons qui font réfléchir sur ces sujets.

Quelle association te tient à coeur ?

L’association Pollinis : 

Les insectes sont en train de disparaître à un rythme effarant mais aussi et surtout les pollinisateurs, indispensables aux écosystèmes, à notre agriculture et sécurité alimentaire.

Pour enrayer cette extinction, Pollinis se bat en France et au niveau européen pour faire interdire tous les pesticides « tueurs d’abeilles » et accélérer la transition vers une agriculture respectueuse de l’environnement et de la biodiversité.


Merci Marion! Belle route à toi ici et ailleurs! Et que vive ta musique!

Erika pour Bio dans nos Vies

Pour en savoir plus sur Marion consultez son site: 

http://www.marionsila.com

Ou écoutez:

Moules marinières à l’Argan

Voici une recette de Meroia et retrouvez en d’autres sur le site de TRUE the Argan Company

INGRÉDIENTS

1 kg de moules fraîches
2 oignons moyens, émincés
1 gousse d’ail, écrasée
5 tomates mûres, pelées et hachées
5 c.c. d’huile d’olive
1 petit bouquet de coriandre
Sel et poivre
25cl de vin blanc
1-2 c.s. d’huile d’Argan

PRÉPARATION

Bien nettoyer les moules et les plonger dans l’eau froide.

Dans une grande casserole, faire sauter l’oignon, l’ail et les tomates dans l’huile d’olive préchauffée.

Ajouter les moules, le verre de vin blanc, le sel et le poivre.

Lorsque les moules sont bien cuites, transférer dans un plat de service et garnir de coriandre.

Arroser d’huile d’Argan pour une saveur torréfiée.

Meroia ou le rêve d’argan…

Meroia est née à Casablanca, elle y a vécu jusqu’à l’âge de 7 ans puis a grandi en cité dans la banlieue Parisienne. Bercée par la force des femmes de sa famille et les effluves du Maroc, c’est là qu’elle va se forger sa soif de liberté, sa confiance en la vie.

Son indépendance et celle des femmes en général, en étendard, elle bouscule les cadres depuis son plus jeune âge. « Je serai mon propre patron » a t-elle souvent dit enfant. Alors pour contrecarrer les prédictions d’avenir souvent faites aux jeunes filles de banlieue: « Tu seras secrétaire ou coiffeuse… », audacieuse, elle fonce. Malgré son peu d’appétence pour l’école elle étudie commerce en alternance. Elle travaille, jamais ne cesse de travailler. D’un boulot à l’autre, elle arrive à TF1 en com. Là encore elle travaille d’arrache pied pour honorer la confiance qu’on lui fait et elle découvre qu’elle aime la com, l’organisation d’évènements. Dyslexique, elle aime le digital pour sa souplesse dans l’exécution et son côté artistique et créatif possible. Du coup com, art et digital, ça colle pour elle. Ni une ni deux, elle entre dans une école sup de pub, elle n’a pas tous les pré-requis mais qu’importe, elle surmonte ses handicaps de départ et sort avec un  Master en web marketing, chef de projet digital. 

En 2011, elle s’envole aux Etat-Unis et se lance avec son ex-mari dans une société de télé-medecine, (consultation médicale en ligne) qui a cartonné.  Elle sera ensuite chargée de com et responsable des outils internes de digitalisation pour Schneider Electric, avant d’être en charge des études des besoins des consommateurs. Entre temps, elle lance dans la préparation du Marathon de Paris pour 2018 et divorce. L’heure de l’envol pour Paris approche, en 3 jours son billet pour le marathon en poche elle décide que ce départ pour la France sera sans retour et liquide ses affaires courantes aux Etats Unis. 

Le marathon sera une expérience très forte et un virage dans sa vie. Au-delà d’être le prétexte à dépasser ses propres limites, ce sont les liens humains et les mains tendues qui seront pour elle le plus important. La force d’avancer pour soi mais avec et pour les autres aussi… Comme elle le dit si joliment « après l’aventure marathon c’est comme si la lumière s’était éteinte. Où était toute cette force, toute cette solidarité? Il fallait que la lumière se rallume. Je ne pouvais pas rester comme cela, avec toute cette énergie reçue des autres, là en moi, sans partager »  

Alors une envie énorme de se consacrer à l’humain, aux rapports vrais, profonds, à la beauté du monde, des choses et des matières devient fondamentale pour Meroia.

Et c’est de façon naturelle, spontanée, que l’argan revient dans sa vie, comme un mirage qui va prendre forme. Une évidence subitement la pousse à s’envoler pour le Maroc avec une amie à la rencontre de cet arbre, son fruit, son huile qui a rempli sa vie depuis toujours. Elle sait que c’est pour travailler avec l’argan mais aussi pour porter une noble cause. 

Sur place la recherche d’une huile exemplaire la laisse déçue, les huiles ne conviennent pas, ne sont pas assez pures ou bien les contacts ne sont pas ce qu’elle espère, ce qu’elle cherche, mais rien ne l’arrête et elle poursuit sa route. Jusqu’à la rencontre avec Fatima qui a des arganiers et qui travaille avec d’autres femmes indépendantes dans leur travail. Fatima les aide à développer leur activité et gère les coopératives, mais pas seulement. Elle fait voyager les femmes, les ouvre à d’autres horizons. Coup de coeur, une amitié profonde née entre Meroia et Fatima. Le contact avec les autres femmes n’est pas facile au début.  Mais avec le temps, petit à petit, la pudeur, la discrétion des femmes berbères laissent place aux rires, aux discutions, à la complicité et Meroia est adoptée. Elle a trouvé le lieu et les personnes! 

« Fatima en plus de travailler avec l’argan et de le vendre en France, je veux participer à tes oeuvres pour les femmes… « 

L’objectif de Meroia? 

L’indépendance et l’éducation des femmes et des enfants.

« Trop d’enfants dans les montagnes ne vont pas à l’école. Ce qui ne choque pas les familles mais qui me bouleverse. L’éducation c’est trop précieux ». « Une femme éduquée, c’est toute une famille qui est éduquée, l’éducation c’est la liberté »

De sa bataille pour l’indépendance des femmes depuis l’enfance, elle va tirer l’énergie de convaincre les maris de laisser leurs femmes travailler pour celles qui ne le faisaient pas déjà, elle va convaincre aussi les femmes de lui faire confiance, de la laisser entrer dans leur savoir faire pour exporter cette huile merveilleuse vers la France.

 

 

Le pont entre les deux contrées et les deux cultures qui l’ont nourrie est jeté. Et c’est par la voie de l’excellence que ces huiles culinaires et cosmétiques entrent en France en mai 2019. Dans des emballages conçus comme des écrins totalement made in France, bouteilles de la Verrerie Calvet, sérigraphiées  une à une, aux écritures et dessins d’or à l’instar des huiles qu’elles contiennent. The True Argan Company est née. 

 

 

 

 

Alain Passard chef étoilé de l’Arpège à Paris ne s’y est pas trompé! Grand amateur d’huile d’argan dans sa cuisine il a craqué pour la True Argan huile. Pour son gout, sa finesse, sa couleur et son âme.

 

 

 

Une partie des bénéfices de True the Argan Company rémunère les récoltantes  bien sur mais est aussi reversée à l’association Tamrart (femme en berbère)  pour payer des soins médicaux, des voyages de découverte aux exploitantes berbères, à terme servira à financer une crèche pour que les femmes puissent venir librement travailler et une école. Et chez True the Argan Company la fabrication de l’huile n’est pas seulement vertueuse sur le plan humain mais elle l’est aussi sur le plan agricole. La compagnie replante des arganiers qui tendent à disparaitre, victimes de trop d’exploitation.  Meroia constate:  « Trop de gens utilisent cette huile sans savoir qu’ils manipulent de l’or santé et beauté. Trop de labos sur-exploitent l’argan. Sur le plan touristique aussi cette activité est sur-exploitée sans un retour majeur pour les cueilleuses qui travaillent l’argan et en font sa richesse et sa valeur avec à la clef la destruction des arganiers bien qu’ils soient protégés par l’unesco.

Bravo Meroia! Ton envie de partage, d’échanges, de vrai tu l’as mise en forme. La lumière s’est rallumée, lumière couleur or, couleur argan.

Merci et longue vie à True the Argan Company

et à l’Association Tamrart.
 

 

 

Pour commander de l’huile culinaire ou cosmétique allez sur le site de TRUE the Argan Company. Si vous ne connaissez pas l’huile d’argan en cuisine, laissez vous tenter. Celle de TRUE est un régal. Léger gout de noisette et de sésame torréfié et parce que, comme le rappelle Meroia, la beauté vient aussi de ce que l’on mange. Acheter l’huile d’argan de True the Argan Company c’est faire une belle action pour soi, pour les femmes qui la travaille, leurs enfants et pour l’environnement.

On peut aussi trouver l’huile cosmétique chez Kiwill Paris salle de sport qui a un point de vente en cosmétique,  Aweson produit de beauté Paris qui vend les 2 pour la beauté extérieure et la beauté intérieure.  En culinaire on la trouve chez Mademoiselle à Marrakech Paris,  à l’épicerie l’Idéal Marseille. Les chefs de l’Yima Marseille, l’Idéal restaurant Marseille et l’Arpège Paris ont été conquis.

Erika pour Bio dans nos Vies

Cliquez pour le site de TRUE the Argan Company:

                     La qualité c’est la terre, l’arbre, la cueillette de fruits très murs, la torréfaction, et la pureté.         

                                L’huile d’argan est très souvent mélangée à de l’huile d’arachide. Pas chez TRUE!

 

Agnès et Isabelle : tricot-passion, tricothérapie

 
 
Les aiguilles : armes de création massive !
 
 
Puisque c’est sûr maintenant, crocheter et tricoter rend heureux, tous et toutes à vos aiguilles : la laine est une amie qui nous veut du bien !!!
Partout dans le monde, on croise les fers dans des associations, des ateliers, des clubs, ou autour d’un thé ou d’un verre de vin avec des amis. Tricoter vient du fond des âges et si ce loisir a été trop longtemps oublié, il semblerait qu’il soit un des hobbies préférés des femmes ( et parfois des hommes)! Certaines tricotent pour arrondir leur fin de mois, d’autres pour créer du lien social, beaucoup par plaisir et pour s’habiller « éthique » avec des laines recyclées.
Les 16/35 ans représentaient 20% des 35 000 personnes présentes au salon « l’aiguille en fête 2010 ». Ces jeunes ont inventé de nouvelles tendances, ont apporté à l’activité pure, le côté festif et joyeux, et de fil en aiguille 🙂 et le nombre de tricoteurs tricoteuses n’a cessé d’augmenter…
Des cours en ligne peuvent vous aider à démarrer, avec à l’appui, des dessins, des tutos ; des mamies tricotent pour vous via un site web avec une laine que vous leur avez envoyé, des ateliers sont mis en place en lien avec les CCAS… Bref si on veut tricoter, c’est possible !
 
www.knitspirit.net pour connaitre tous les rendez-vous tricot en France et à l’étranger !
 
Nous avons envie de partager avec vous les joies de deux amies tricoteuses :  Isabelle qui vit au Canada et Agnès, tout près de nous, ici à Saint Jeannet !
 
 
 
 

Agnès, depuis combien de temps tricotes-tu et qu’est ce que cette activité t’apporte?

Je tricote depuis une dizaine d’années, c’est ma mère qui m’a enseigné le tricot, le crochet et un peu de broderie.
Je tricote pour l’instant de tranquillité que je m’accorde mais aussi pour l’objet terminé que je vais porter et pour la technique du tricot.

Dirais-tu comme le titre d’un livre      » Le tricot est le nouveau yoga »?

C’est une pause pour mon esprit, je suis dans ma bulle et cela me donne ma dose de petit bonheur. Je tricote tous les jours (même 10 mn), c’est un besoin!

Dans les années 70, on a totalement rejeté cette activité, considérée en pleine libération de la femme comme ringarde, pourquoi un effet rebond aussi retentissant aujourd’hui ?

Cette activité est souvent reliée à la femme et en particulier à la femme au foyer. Elle véhiculait une idée vieillotte du temps d’avant où les femmes n’étaient pas considérées dans notre société. Depuis, les femmes se sont émancipées, leur place dans la société est mieux définie ; elles peuvent revenir à ces arts créatifs souvent partagés par une mère ou une grand-mère. C’est bon de revenir à ces savoir-faire qui ont été transmis avec amour.
Mais aussi, lorsque nous tricotons, en plus de nous divertir, nous produisons un ouvrage qui va « servir », nous nous amusons « utile », une manière de mettre du sérieux dans ce temps récréatif qui nous est imparti….

Il semblerait que les adeptes du tricot peuvent plus facilement se libérer des addictions (alcool, cigarette, nourriture compulsive); les aiguilles feraient-elles donc du bien en plus du plaisir créatif ?

Tricoter occupe les mains et l’esprit en nous apportant du bien-être, alors oui cela peut nous aider à nous libérer de certaines addictions. Enfin, un petit carreau de chocolat peut parfaire l’instant tricot ! 
Quand je tricote, je suis dans la ouate, dans la douceur, c’est une activité assez solitaire, mais j’apprécie aussi de la partager.

Effectivement, tu as eu l’idée il y a quelques années de réunir chez toi des amies pour tricoter et de créer le club « Tricopines ». Comment t’est venue cette idée ?

J’aime l’idée de réunir des amies pour une soirée tricot par semaine, transmettre, accompagner. On commence un ouvrage, il est tout petit, informe, seule notre envie de le réaliser nous porte, il faut être persévérant et patient. On fait, on défait, on avance rang par rang. Un jour nous portons notre patron et nous sommes fières du travail accompli.
Au cours de ces soirées, nous tricotons dans la bienveillance, la bonne humeur et l’entraide. Il faut que chacune trouve sa raison d’être là. Ce peut être l’apprentissage, mais aussi, le partage, l’amitié, être ensemble tout simplement !
Certains soirs, je me sens un peu comme une fée, pas de baguette mais des aiguilles…. Agnès P.

 

Pianiste surdouée, sortie du Conservatoire, et accompagnatrice de cours de danse classique à Paris, Isabelle Nef a changé de vie ! Elle a développé tout un réseau professionnel  au Canada et aux États-Unis autour de sa passion : le crochet. Elle conçoit et crée des pièces depuis 2017 et a eu le plaisir et le privilège de concrétiser des objets pour un large assortiment de modèles.
Elle est constamment à la recherche de nouvelles inspirations et de partenariats.

Elle est actuellement traductrice pour une société à Miami « Knitcrate » pour traduire de l’anglais en français, les patrons du tricot, et elle est en partenariat avec « Darn Good Yarn » à New York en tant qu’ influenceuse des réseaux sociaux.

  

Ici une trousse originale et solide ou un porte lunettes pour les grands et les petits 🙂

sur instagram : isaalto

et

 facebook 

 
Pourquoi avoir choisi le crochet, qu’est ce que cela te procure de crocheter, est-ce une manière de t’exprimer ? 
Ce que j’adore, c’est cette opportunité un peu magique que me permettent le tricot et le crochet : travailler des matières naturelles et de créer des ouvrages uniques. Rapidement, je me suis plongée dans le monde virtuel du tricot/crochet, et j’ai également ressenti le besoin de partager avec des personnes du monde entier réunis par cette même passion ! J’ai d’autres passions comme la musique et la danse classique.
 
Dans le monde une grande vague de crocheteurs et tricoteurs arrive, Pourquoi?  
On connait maintenant les bienfaits de la tricothérapie !

De nombreuses études scientifiques ont démontré les bienfaits du tricot, notamment par rapport à son action sur le stress et à la mémoire. En effet, le fait de réaliser un mouvement répétitif permet d’apaiser l’esprit, voir même de méditer, c’est pourquoi c’est un excellent anti-stress. De même, la réalisation de différents points de tricots permet d’exercer la mémoire.

Comme Pénélope attendant Ulysse, on peut faire et défaire des pelotes, c’est écologique on peut changer de tricot chaque année sans peser sur la planète, non 
 
Oui excellente situation où je peux présenter la biographie de Darn Good Yarn qui utilise des laines recyclées : tout est fait à la main par des femmes au Népal et en Inde qui reçoivent des salaires équitables pour leur travail. Vous pouvez sourire en sachant qu’en raison de votre commande, une famille sera aidée financièrement ! Vous changez un peu le monde, une boule de fil à la fois!
 
Parle nous de l’histoire du crochet ?

Au cours des siècles le crochet suit la mode et se transforme peu à peu, mais c’est dans l’Irlande du 19ème siècle qu’il connait son apogée et devient une véritable industrie. En effet, après la grande famine de 1846, on raconte qu’une mère supérieure demanda à ses religieuses d’apprendre la technique aux femmes du peuple afin qu’elle puissent travailler tout en restant chez elles.
Le succès est énorme, les guipures d’Irlande fabriquées à Dublin ou à Belfast s’exportent dans le monde entier et tout particulièrement dans l’Angleterre victorienne. Ces dentelles servent à orner des vêtements ou de la lingerie mais aussi à fabriquer des petits objets décoratifs pour la maison.
En France également l’industrie se développe et remplace progressivement l’artisanat.
La technique qui se transmettait autrefois de génération en génération fait désormais l’objet de livres où l’on peut apprendre la technique de base et trouver de nombreux modèles d’ouvrages.

Isabelle Nef (source Wikipédia)

ivanaalto94@gmail.com

P. pour www.biodansnosvies.fr 

Patrick et Alain, deux retraités actifs et engagés pour GREENPEACE


BIO DANS NOS VIES vous présente deux retraités qui se sont engagés chez Greenpeace, réseau international d’organisations pour préserver l’environnement et la vie sur terre, sous la mer, pour aider à mieux vivre dans un monde de paix. GREENPEACE oeuvre dans 55 pays pour transmettre aux enfants un monde éthique et durable. Greenpeace c’est 3 millions d’adhérents et 36000 bénévoles à travers le monde. Ici voici l’échange que nous avons eu par courriel pour tenter de mieux connaitre deux d’entre eux.

Bonjour Messieurs, présentez-vous 

Alain Legendre, retraité actif et amoureux, habite à Vence. Co-coordinateur du groupe local de Greenpeace à Nice.

Patrick Regolta, retraité surbooké, réside à Saint Jeannet avec une femme merveilleuse. Coach du réseau social Wegreen.

 

Pouvez-vous présenter vos parcours de vie en quelques phrases?

 AL: Après des études de chimie, travaille pendant 21 ans dans l’industrie chimique, entre coupé d’une période d’artisanat (salon de toilettage pour animaux domestiques).; avant d’embrasser la carrière d’expert auprès des compagnie d’assurance. A la retraite depuis 2016. Marié et père de deux filles ( 39 et 33 ans), divorcé en 2012.

PR : Né en 1957, j’ai eu une scolarité chaotique mais j’ai pu bénéficier d’un grand nombre de formations professionnelles qui m’ont emmené à la fonction de chef de projet en informatique de gestion. Je suis très fier d’être le père d’une jeune femme de 25 ans, militante de la protection animale.

Quel a été le déclic, le signal qui vous a donné envie de vous engager dans l’aventure de Greenpeace?

AL: En 2012, une rencontre avec des militants du mouvements COLIBRIS.

Cette rencontre m’a amené à rejoindre le mmvd ALTERNATIBA et son groupe local 06 et à la participation, en 2015, du village des Alternatives à Mouans Sartoux.

Puis le besoin de m’engager sur des campagnes de mobilisations à portés internationales incluant l’action Non-Violente et la désobéissance civile, m’a fait rejoindre le groupe local GP.

PR : Dès mon enfance, avec des grands parents agriculteurs, j’ai été sensible à la beauté de la nature. Je suis les actions de Greenpeace depuis longtemps et j’ai adhéré à cette ONGI il y a une quinzaine d’année. J’ai profité d’être à la retraite pour militer au sein du groupe de Nice.

Pourquoi avez-vous choisi de vous engager dans l’association Greenpeace, il y en a tant d’autres, et tant de choses à faire sur cette planète …

AL: Pour son implantation locale dans le 06, et sa représentation internationale, son mode d’action Non-Violent.

PR : L’affaire du Rainbow Warrior, en 1985, m’a révolté et m’a poussé à m’intéresser aux différentes actions de Greenpeace que je trouvais, et trouve toujours, très pertinentes. Aujourd’hui, Greenpeace est consciente qu’il faut de plus en plus agir de concert avec les autres associations de protection de l’environnement pour être encore plus efficace.

Quelle est votre mission première avec Greenpeace?

 AL: Protéger l’environnement, la biodiversité, promouvoir la paix et construire un monde durable et équitable.

Comment peut-on s’engager, quelles sont les démarches pour devenir bénévole ?

 AL: en venant assister à une réunion d’accueil, suivre les 2 formations ( présentation du mat et Action Non-Violente) puis faire son chemin au sein du groupe locale.

Quels sont vos prochains objectifs, les prochaines missions auxquelles vous allez participer ?

 AL: mon premier objectif sera de remplir ma mission de coordinateur du GL, en charge de la gestion de la boite mail.

Préparer une action en rapport avec la pollution lumineuse de la ville

PR : Avec une petite équipe au niveau national, nous participons à la mise en place d’un nouveau réseau social, « Wegreen », qui verra le jour cet automne. Son ambition est de mettre en contact tous les citoyens soucieux des questions écologiques, de soutenir et de faciliter l’organisation des mouvements citoyens qui défendent l’environnement sur le terrain.

Quelle est votre écolo-attitude au quotidien?

AL: la sobriété de ma consommation

PR : J’admire ma fille qui est Végan mais je n’ai pas sa force de caractère, je me contente de manger très peu de viande. Avec ma compagne, nous choisissons des produits qui limitent le nombre d’emballage. Et nous utilisons des solutions naturelles pour remplacer les produits ménagers habituels.

 

Merci à vous deux, 

www.biodansnosvies.fr

7 bonnes raisons de travailler pour Greenpeace

  • Dénonciation et solution : nous dénonçons les atteintes à l’environnement et apportons des solutions qui contribuent à sa protection et à la promotion de la paix.
  • Détermination et goût du risque : nos salariés sont déterminés et prêts à prendre des risques pour repousser les limites de notre société et promouvoir le changement
  • Indépendance, ténacité et intégrité : nous nous appliquons en interne les principes que nous promouvons dans nos campagnes.
  • Créativité et innovation : nous encourageons les initiatives et la mobilisation des compétences pour créer de nouvelles opportunités.
  • Engagement et professionnalisme : quel que soit leur métier, tous les salariés contribuent au succès des campagnes avec passion et engagement
  • Esprit d’équipe et collaboration internationale : nous n’agissons pas seul ! Que ce soit en interne entre les équipes ou en externe avec nos alliés, nous pensons que le travail en coopération est bien plus efficace pour gagner nos campagnes.
  • Non-violence : c’est un élément fondamental de nos actions. Il n’y a aucune violence envers quiconque dans le cadre de nos campagnes.

Ecolo-attitude de Séverine Ferrer, comédienne et ambassadrice de l’Institut de Jane Goodall

                                                              photo Anthony Passant
Séverine Ferrer est une artiste dans le grand sens du terme car depuis sa plus tendre enfance, elle chante, elle danse, elle joue. D’ailleurs, elle n’a pas une ride, on dirait que le temps n’a pas de prise sur elle !
A l’âge de 9 ans, elle présentait déjà pour la télé réunionnaise, une émission pour la jeunesse « le Séverine club ». Nous, nous l’avons connue à la tête du célèbre magazine de musique sur M6,  « FAN 2 » de 1997 à 2005.
Comme elle a plusieurs cordes à son arc, et qu’elle veut explorer tous ses possibles, Séverine sorti un album de chansons en 2004, et a créé l’agence de mannequins enfants « My Agency« , dont elle s’occupe encore aujourd’hui !
Comédienne, on a pu la voir dans « Beaumarchais, l’insolent » d’Edouard Molinaro et dans « Delphine 1, Yvan 0″ de Dominique Farrugia et il n’y a pas si longtemps dans le film de Martin Lamotte  » Ca reste entre nous ».
A la télévision, elle a joué de nombreux personnages pour diverses séries, mais c’est au théâtre à l’affiche de la pièce « C’est pas du tout ce que tu crois » avec Daniele Evenou et Norbert Tarayre de Manu Rui Silva et Elodie Wallace que nous pouvons découvrir ses talents comiques.
Séverine Ferrer va attaquer la grande tournée « Born in 90’s » à partir d’octobre dans tous les Zénith de France et le 21 Décembre à l’Accor Hôtel Arena de Paris. Elle sera la maitresse de cérémonie de cette grande fête musicale.
Côté privé, Séverine est heureuse et épanouie : elle a trois enfants, inutile de préciser que sa vie est bien remplie, c’est pourquoi nous la remercions d’avoir pris le temps de répondre à nos questions écolo-attitude-attitude !
 
BDNV : Vous avez depuis toujours vécu une vie d’artiste! Pensez vous que les artistes ont un rôle important à jouer en faveur de l’environnement ?
SF:
Je pense qu’évidemment les artistes peuvent faire passer des messages plus facilement à leur public ou leurs communautés sur les réseaux sociaux car ils touchent un maximum de personnes qui s’identifient à elles mais surtout c’est l’affaire de tous au quotidien qu’on soit artiste ou non, chacun à un rôle à jouer!
 
BDNV : Dans votre vie au quotidien, quelle est votre écolo-attitude : démarches éthiques, alimentation, achats solidaires, association ? 
SF:
Je dis toujours que la protection de l’environnemsent ne doit pas être contraignante chacun fait ce qu’il peut avec ses moyens et son environnement quotidien ; elle doit rester accessible pas la peine de faire des choses incroyables juste beaucoup de petites actions au quotidien et surtout en famille car l’éducation passe par la sensibilisation des enfants en bas âge. Au quotidien, à la maison on fait attention à ne pas gaspiller l’eau, à choisir la saveur de son yaourt avant d’ouvrir en grand le frigo, à bien éteindre les lumières, à faire le tri sélectif, à consommer de saison… Des petites choses si chacun met sa petite pierre à l’édifice ; je ne dis pas qu’on va sauver la planète mais en tout cas, nous allons limiter la casse! 
 
BDNV : Quelle association vous tient à coeur ?
SF:
 
J’ai été longtemps ambassadrice du WWF et je suis désormais ambassadrice de l’ Institut Jane Goodall une femme incroyable que j’admire depuis toujours !
 
 
 
 
 
BDNV : Félicitations ! Nous l’admirons aussi, elle qui a tellement fait pour les singes :  c’est grâce à elle que nous savons que les Chimpanzés sont semblables aux humains, tissent des liens et ressentent des émotions. Ethologue, primatologue, mais aussi lanceuse d’alerte, Jane Goodall s’est occupée de la biodiversité dans son ensemble et a fait énormément avancer la recherche !
 
 
 
 
Vous racontez dans un livre les histoires écrites par Nicole Korchia, un livre « Vive ma planète  » qui obtient un joli succès en librairies ; les enfants sont tellement sensibles à la planète, les parents ont-ils à apprendre de leurs enfants aujourd’hui ?
 
SF:
Quel bonheur de partager cette belle aventure avec les enfants ! Ils sont la vérité et sans filtre et j’adore ça! Évidemment l’éducation des adultes, des parents et surtout les grands parents qui ont pris de mauvaises habitudes, et c’est normal passe par les enfants : ils sont les adultes de demain et c’est eux qui ont un vrai rôle à jouer pour les générations futures! On compte sur eux, ils vont assurer la relève! 
 
Un petit mot pour notre site www.biodansnosvies.fr 
SF :
C’est génial d’avoir un site qui relate tous les événements autour de l’environnement qui restent parfois méconnus, d’avoir des recettes et des gestes à faire au quotidien pour les novices longue vie à Biodansnosvies!!! 
Merci Séverine pour tout ce que vous apportez d’attention et de protection à notre planète grâce à vos talents 🙂 
Pascale S pour www.biodansnosvies.fr
Photo de Séverine Ferrer ANTHONY PASSANT

« LE BON COIN » court métrage qui nous fait réfléchir !

 
 
C’est grâce à Bruno HENRY, comédien et ami de Bio dans nos vies que nous avons reçu ce super court-métrage « LE BON COIN  » !
Il y campe un personnage qui permet d’ouvrir la porte aux débats : qui sommes-nous, les uns et les autres, face à cette problématique planétaire qu’est la pollution de notre environnement? Nous vous invitons à regarder ce teaser parlant qui apporte de l’eau au moulin avec humour en attendant que le film fasse sa vie dans les festivals à venir…
 

Dans cette comédie noire, l’auteur a mis en évidence deux types de comportement aussi dangereux l’un que l’autre pour l’environnement : le déni du pollueur et la critique stérile du donneur de leçon qui ne s’abaisserait pas à ramasser un plastique, en l’occurrence, dans le film, sur une berge.

Le film a été tourné dans la région de Fontainebleau. La scénariste a pu remarquer, en traversant la forêt, le nombre incalculable de déchets domestiques jetés dans la forêt. C’est ainsi qu’est né LE BON COIN.
Il est vraiment grand temps que l’humain sorte du déni écologique.
Une discipline quotidienne inverserait rapidement la spirale infernale dans laquelle notre planète est prise.

Malgré ce sinistre constat, nous restons confiants et allons tenter de faire en sorte, avec « Le Bon Coin » que tous les bons coins de France redeviennent agréables à vivre !

Réalisé par Laura RICHARD écrit par Maryline MAHIEU avec Laurent PARIS et Bruno HENRY.
Produit par Laurent PARIS, Production exécutif : KN5 PRODUCTION (Gaultier BARRA).
 
Bande annonce : https://www.youtube.com/watch?v=PoJ10mLDxsE&t=39s
Merci et faites passer le message et le film 🙂

ECO-LIFE-GROUP, une société innovante à découvrir / L’EAU OZONEE, produit efficace et sans chimie.

Nous sommes heureuses de vous présenter un jeune chef d’entreprise, Dominique Machefert, qui est chargé de trouver des solutions innovantes et notamment des produits révolutionnaires puisque efficaces, sans chimie aucune.

Dominique, présentez vous, votre activité et parlez nous de votre engagement ?
 
Dominique Machefert, 32 ans, président-fondateur d’Eco-Life-Group chargé de trouver des solutions innovantes compétitives à la fois sur le plan économique que sur le plan écologique.
On utilise et commercialise une solution de nettoyage sans aucun produit chimique, écologique et économique : l’eau ozonée. 
Notre mission est de trouver et de proposer des solutions innovantes compétitives à la fois sur le plan économique et écologique. 
Je suis également co-fondateur de l’association «  The biotarian nation »
Voici un lien d’un article qui résume bien le parcours de Dominique Machefert :  
 
1/ comment se prépare la mise en place de nouvelles habitudes dans les entreprises qui décident de passer « à l’acte »?
Après avoir convaincu le donneur d’ordre, on passe à la phase de test. Une gouvernante est nommée responsable des tests. Cela dure entre 15 jours et 1 mois. Une formation complète de 2h est opérée le jour de l’installation. 
Une fois le test fini, un questionnaire de satisfaction est envoyé par mail à tous les utilisateurs. Une note globale est présentée au donneur d’ordre. Si la note est satisfaisante et que l’économie est palpable, la technologie est adoptée. 
 
2/ Quel est votre mode de fonctionnement pour vous faire connaitre auprès d’un plus grand nombre ?
Réseaux sociaux principalement.  Surtout LinkedIn. Ensuite il y a les salons spécialisés comme EUROPROPRE où nous avons obtenu le deuxième prix d’innovation.
 
3/ Parlez nous des avancées en matière d’écologie que nous pourrions grâce à certains produits sans chimie, mettre en place chez nous au quotidien.
l’ICLEAN MINI, un spray nettoyant innovant et révolutionnaire qui remplace les produits chimiques d’entretien au quotidien.
Ce spray à la pointe de la technologie, transforme l’eau du robinet en eau Ozonée, un produit de nettoyage sûr, efficace et plus puissant que l’eau de Javel. Remplace tous les produits chimiques du quotidien ( Nettoyant multi usages; vitres, miroir, inox, bois, acier inoxydable, béton, pierre, salle de bain, toilettes, etc…

ECONOMIQUE

• Réduit considérablement le stockage des produits chimiques nettoyants, assainissants et désodorisants.
Solution unique tout-en-un qui réduit le temps de travail et améliore la productivité.
Économies par rapport aux produits de nettoyage conventionnels (litre par litre).
Moins d’arrêts maladie grâce à une exposition moindre aux produits chimiques et aux COV.
•  Convient aux initiatives de développement durable et écologique.

PLANÈTE PROTEGEE

Réduction des émissions de CO₂.
Sans danger pour l’environnement car la solution d’eau ozonée redevient de l’eau et de l’oxygène après utilisation.

4/ Quelle est votre écolo-attitude au quotidien?

Ma principale sensibilité est basée sur les déchets. Dans la nature, il n’y a pas de déchet, ce qui ne sert plus à un organisme devient une ressource pour un autre. C’est ce modèle que je veux appliquer dans mon quotidien. C’est du biomimétisme. Ensuite, je mange local et bio le plus possible. Je me déplace en scooter électrique, je privilégie les entreprises françaises, je respecte les hommes, les femmes, les animaux, le vivant dans tout son ensemble. Je suis biotarian. Il est important de parler du biomimétisme. C’est ma religion. S’inspirer de la nature parce qu’elle a 4 milliards d’années et que la Recherche et Développement font partie du quotidien. C’est de l’optimisation instantanée, pas de maximisation.  
Le biomimétisme est l’avenir de l’écologie. On vient s’inspirer des formes, matières, propriétés, processus et fonctions du vivant.
La révolution prendra forme quand le ministère de l’écologie et de l’économie fusionneront pour n’être qu’un : le ministère de l’écolonomie. 
 
Quelle inspiration vous nous insufflez Dominique, merci pour votre participation à notre page, à tous maintenant de partager cet article et de mettre en place ce système innovant !
 
                                   ECO-LIFE-GROUP !
 
 Pascale S pour www.biodansnosvies.fr
 

« Vive ma planète » un livre audio pour les vacances des petits et pour toute la vie :)

Le livre « Vive ma planète » écrit par la journaliste Nicole Korchia comporte 9 belles histoires racontées par la douce voix de l’animatrice comédienne Séverine Ferrer, très sensible à la protection de la planète. Ce livre superbement illustré restera dans les bibliothèques familiales car Nicole, grâce à son expérience de journaliste depuis bien des années, a su donner au petit panda de WWF, la mission de passer le message de l’importance de la protection de la planète de manière joyeuse, optimiste et pédagogique! Ce livre-audio coloré nous fait plonger dans le coeur des problématiques environnementales et donne l’espoir que l’on peut changer l’avenir de notre terre-mère. Rien n’est perdu, tout est possible !

Superbe message optimiste à porter, petits et grands, en offrant autour de nous ce livre d’amour aux enfants et aux écoles. Les enfants aiment toujours qu’on leur raconte des histoires, n’est ce pas? 

Aux éditions : Le courrier du livre jeunesse

 photo de Séverine Ferrer:  ANTHONY PASSANT

Pascale S pour www.biodansnosvies.fr 

Les recettes Vegan de Sandrine : le tartare

Sandrine est une sportive qui a plusieurs cordes à son arc, une énergie qui dépasse la normale, une volonté pour affronter le quotidien et une joie de vivre sincère et communicative ! Elle est la maman active et optimiste de trois enfants dont elle s’occupe sans relâche !                                 

Elle a crée l’association « Petite fleur de LYS » pour attirer l’attention sur la maladie de sa petite dernière, Lys, et pour venir en aide financièrement à ses besoins d’accompagnement que la maladie engendre ( frais de fauteuils, rendez-vous avec des spécialistes en motricité, etc) lire ici notre article.

Sandrine, ici sur les chemins du baou de Saint-Jeannet poussant LYS sa petite fille pour une super balade; elle est sécurisée dans sa poussette très technique adaptée à ses besoins. C’est du bonheur de la voir sourire à la vie dans les descentes, car Lys adore la vitesse ! 

Le papa de Sandrine qui a toujours été passionné de cuisine a transmis à sa fille son amour des saveurs,  son envie de rassembler autour d’une table. C’est pourquoi elle cuisine divinement bien et fait de ses plats des photos dignes d’un grand professionnel ! Elle utilise des produits locaux, de saison, privilégie les fruits et les légumes, fait des tests, des expériences pour coller parfois à ce que nos papilles ont retenu des plats classiques et les adapte sans produits issus des animaux. Alors à Bio dans nos vies, puisque vous savez que nous sommes ouvertes à toutes ces démarches et qu’on ne laisse pas passer la chance de faire connaitre les bonnes recettes, on a demandé à Sandrine de nous offrir une recette chaque trimestre, toujours avec des produits bio que vous retrouverez sur sa page facebook.

Cet été ce sera : LE TARTARE VEGAN.

On l’a testé, goûté, savouré, adopté. C’est un régal de fraicheur et de saveurs ; accompagnez-le d’une salade et de patates sautées!

VOICI LA RECETTE : 300gr de haricots rouges 50gr de betteraves cuites 2 cuillères à soupe de « Worcester » sauce Vegan ou à défaut du « Tamari ». 1,5 cuillère à soupe de ketchup, de la sauce piquante selon les goûts 1 cuillère à soupe de moutarde, huile d’olive condiments ( cornichons, câpres, échalotes, persils etc…)

On commence par hacher les betteraves qu’on ajoute au haricots rouges puis on écrase bien tous les haricots rouges. On ajoute la Worcester sauce, le ketchup et la sauce piquante. A part, on mélange l’huile d’olive et la moutarde, puis on hache les condiments. 

On compose à sa guise son tartare végétal et on se régale. Bon appétit !

merci Sandrine 🙂

photos Sandrine PASTOR, Matthieu Marin