Quand humanitaire rime avec jeunesse!

Des jeunes au service de la nature, des jeunes qui ont envie d’aider leur prochain, contrairement à ce que beaucoup peuvent penser, il y en a.

Parmis ces jeunes-là, il y a Léa et Nicolas. De Saint-Jeannet dans les Alpes Maritimes et agés de 16 ans tous les deux, ils ont adhéré au projet Motetan Mamo.

Motetan Mamo est une association Canadienne qui organise chaque année, en été, une marche entre Joliette et Manawan au Quebec pour faire connaître et avancer le problème des autochtones en soins de dialyse ou en soins pour maladie longue durée. 175 kms à pied en 1 semaine pour communiquer sur la problématique et récolter des fonds qui serviront à financer l’aide au trajet vers les lieux de soins et l’aide au logement en milieu urbain aux malades, tous habitants de la réserve Manawan et contraints de quitter leur terres ancestrales durant les soins.

Les lois canadiennes prévoient une prise en charge des soins pour les indiens si les soins sont administrés dans leur communauté et dans la réserve. Ces mêmes lois prévoient aussi une aide au logement en dehors de la réserve pour une durée de 3 mois maximum. Au-delà de ce délai « Santé Canada » n’assume plus l’aide. Hors les dialyses sont des traitements à vie…. D’où l’importance de l’existence du projet Motetan Mamo pour soulager financièrement les familles confrontées à la maladie.

Bio dans nos vies : Bonjour Léa, Bonjour Nicolas ! Quelle joie de rencontrer des jeunes 😉 engagés de surcroit, c’est encore plus vivifiant ! Merci de partager vos motivations avec nous. Qui êtes vous ? Quelles sont vos activités en dehors de votre investissement pour le projet de Motetan Mamo ? 14615862_1103945562986010_5608998202511947218_o

Léa – J’habite à Saint Jeannet. Je suis en première L option espagnol et Art plastique. J’aime l’art. J’ai fait beaucoup de théâtre et aujourd’hui je fais de l’art plastique en dehors des cours au lycée. Je m’investis aussi dans l’association de Fréderic, mon père, « l’appel de la Nature ». C’est une association qui depuis 2006 sensibilise les jeunes à la nature par diverses actions dans notre région, autour de Saint-Jeannet et dans les collèges.

Nicolas – J’habite à Saint Jeannet aussi. J’ai suivi un cursus scolaire dans le domaine agricole et à l’heure actuelle je travaille sur l’exploitation de mon père qui est vigneron à Saint-Jeannet. Le travail de la terre me plait, être dehors la plupart du temps aussi. J’aime la randonnée et les chevaux. Je suis proche de la nature de part mon environement familial mais aussi par goût. Je suis membre de l’association « l’appel de la Nature ».

Bio dans nos vies : Vous êtes tous les deux actifs pour « l’appel de la Nature » mais en plus pour le projet Matetan Mamo. Comment vous est venue l’envie, l’idée de participer ?

Léa– C’est mon père qui m’a parlé de Motetan Mamo et du problème des indiens pour se soigner loin de chez eux. Son envie de participer à la marche m’a motivée pour la faire aussi. La philosophie de l’association « l’appel de la Nature » est proche de celle des indiens du Canada. Me rendre sur leur terres et les aider est une expérience qui me permettra de mieux comprendre. J’ai très envie plus tard d’être ethnologue. De plus, en partageant cette expérience et en discutant après, avec mes amis je participerai à la sensibilisation sur la vie et la philosophie des indiens du Canada.

Nicolas– J’ai découvert le projet Motetan Mamo grâce à Fréderic, le président de « l’appel de la Nature ». La philosophie indienne me convient, j’aime cette approche de la vie. Et puis la randonnée me plait aussi. Donc marche et rencontre avec les indiens du Canada ça a fait tilt !

Bio dans nos vies : A travers cette marche, vous allez l’un et l’autre être confrontés à des problèmes de gens malades, être dans une action humanitaire et non plus seulement écologique comme jusqu’à présent . Cela ne vous fait pas peur ?

Léa– Non, agir fait partie de mon éducation, de mon quotidien. Chez moi, mes deux parents sont engagés. Le monde associatif prend une grosse place à la maison. Je participe aux actions de « l’appel de la nature » et aux actions que l’on a déjà démarrées en France pour récolter des fonds pour Motetan Mamo. Aider ces communautés m’attire.

Nicolas– Je ne me suis pas posé la question de la maladie. J’ai toujours vu mes parents aider les autres. La maison est toujours ouverte. Du coup pour moi la solidarité, l’entre-aide font partie de la vie. Je participe déjà aux actions de sensibilisation et de collecte de fonds du projet Motetan Mamo. Je n’attends pas la marche pour être actif sur le projet.

Bio dans nos vies : Comment va se dérouler concrètement cette marche et quand va t-elle se dérouler ?

Léa– Nous allons parcourir 175 km en 1 semaine de Joliette à Manawan en Juillet 2017. Nous marcherons chaque jour toute la journée.

Nicolas– Nous allons dormir en tente la plupart du temps. A chaque étape nous ferons des veillées, nous animerons des débats, nous irons à la rencontre des gens pour faire connaître Motetan Mamo et récolter des fonds.

Bio dans nos vies : Est-ce la première marche ?

Léa– Non c’est la 4ème édition.

Bio dans nos vies : Qui participe à la marche ?imgmotetan

Nicolas -Il y a des membres de l’association Motetan Mamo, des habitants de la réserve Manawan, il y aura Fréderic bien sur, Léa et moi. C’est la première fois que des Français participeront à la marche.

 

Bio dans nos vies : Wahou bravo ! Vous devez être fiers d’être les premiers Français et si jeunes en plus! Que représente pour vous personnellement cette marche ?

Léa -Agir dans l’humanitaire, tous les humains sont égaux et l’on doit s’aider les uns les autres. J’aimerai que mon expérience donne envie à d’autres jeunes de faire pareil. Pour moi cette marche c’est aussi échanger avec une autre culture et s’apporter mutuellement. Réflechir sur la façon de vivre des indiens et s’ouvrir à d’autres alternatives.

Nicolas -Aujourd’hui notre façon de vivre ici à un impact sur l’environement. En tant que fils d’agriculteur j’ai envie de voir, de comprendre comment vivent et cultivent d’autres peuples à travers le monde pour ensuite faire ma part. Cette marche est un début. Apprendre des indiens et apporter de l’aide en plus me fera grandir. Ensuite je pourrai témoigner.

Bio dans nos vies : Est ce que la marche est ouverte à qui veut ?

Léa -Oui, on peut s’inscrire. La participation pour l’alimentation, l’hébergement et un don à Motetan Mamo est de 180 euros.

Nicolas -Il faut aussi payer son billet d’avion. L’argent que nous recoltons est pour les malades uniquement, il ne sert en aucun cas à financer les voyages des participants à la marche.

Bio dans nos vies : Et si on veut contribuer, aider sans marcher c’est possible ?

Léa– Oui, on peut faire des dons d’argent.

Nicolas -Il y a un compte Ulule ouvert par « l’appel de la Nature » pour l’association Motetan Mamo.

Bio dans nos vies : Merci Léa, Merci Nicolas. On attend votre retour du Canada pour que vous nous racontiez votre belle « dé-marche » 😉 et encore un grand bravo pour votre ouverture au monde, aux autres, à la vie! Bonne année et bonne route à vous et à tous les marcheurs.

Facebook L’appel de la nature:https://www.facebook.com/LAppelDeLaNature/

Compte Ulule: https://fr.ulule.com/motetan-mamo/

Erika DCR pour www.biodansnosvies.fr

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L’utérus artificiel

UA roue celtiqueMois de transition, Décembre nous offre les nuits les plus courtes, ainsi qu’un changement d’énergie puisque les jours rallongent enfin à la fin du mois. L’hiver est là, et avec lui la germination invisible du prochain printemps.

Dans le monde chrétien, le jour de Noël est relié à la natalité. Vous pouvez retrouver d’autres symboles de Noël en relisant notre article de 2013 (déjà !? Que le temps passe !) en cliquant ici.

Quand on pense natalité, on pense forcément naissance, et donc, magie de l’enfantement. Mais certains scientifiques le perçoivent différemment. Accrochez-vous, on perd en poésie et naturel… et on découvre l’ectogénèse :

Avec la fécondation in vitro, les scientifiques savent faire vivre un embryon jusqu’à 5 jours en dehors de l’utérus maternel.

UA chèvreEn 1997, le professeur japonais Yoshinori Kuwabara a maintenu en vie durant 3 semaines un fœtus de chèvre placé dans une cuve remplie d’un liquide amniotique de synthèse (inventé par Thomas Shaffer).

En 2002, en Amérique, Helen Hung Ching Liu de l’université de Cornell a réalisé la même expérience avec des embryons humains non viables (à terme), qu’elle a réussi à maintenir en vie 6 jours, soulevant un véritable scandale. Elle a donc interrompu l’expérience pour la poursuivre avec des souris.

UA chèvre En 2013, une nouvelle étape est franchie par un chirurgien américain, George Mychaliska. Il a prélevé des fœtus de chèvre conçus in utero pour les transplanter dans des cuves artificielles, réussissant à mener ces embryons jusqu’à la naissance. Les chevreaux ont vécu quelques jours.

En 2015, les greffes d’utérus sont autorisées en France.

En 2016 en Angleterre, des biologistes, dirigés par deux chercheurs de l’université de Cambridge, Anna Hupalowska et Magdalena Zernicka-Goetz, ont réussi à cultiver in vitro des embryons humains jusqu’au seuil des 14 jours, car interdit au-delà depuis une quarantaine d’années.

Si vous avez une petite heure à votre disposition, voici un reportage d’Arte sur le sujet, écrit et réalisé par Marie Mandi en 2010:

De nombreuses méthodes de procréation étaient déjà utilisées sur les animaux, principalement d’élevage. Et oui, après « Et  l’homme créa la vache », un documentaire fort intéressant d’Arte sur la conception totalement artificielle de nos vaches actuelles,  voici que l’homme veut évincer la femme, ou la libérer diront certains…

UA Le meilleur des mondesÀ croire que l’homme a décidé d’incarner dans sa réalité le fameux livre qu’Aldous Huxley a écrit en 1931, publié en UA Atlan1932, « Le meilleur des mondes » ; ouvrage cité en référence par Henri Atlan dans son livre écrit en 2005, « l’utérus artificiel » aux éditions du Seuil…

Certaines y verront la possibilité d’être libérées des 9 mois de grossesse et d’arriver à une égalité homme-femme ; d’autres une désincarnation, une homogénéisation dangereuse des 2 sexes, et surtout, une marchandisation de l’être humain. Retrouvez certaines opinions en accédant à l’article complet en cliquant ici.

Des greffes d’utérus ont également été réalisées, avec la naissance en Suède en 2014 d’un bébé bien portant. D’autres ont eu lieu depuis.

Les scientifiques s’interrogent à présent de la faisabilité de greffer des utérus à des hommes…. Et oui, nous en sommes là… Voir l’article complet en cliquant ici.

Somme toute, de vraies questions éthiques voient le jour car il y a une vraie atteinte à la nature, au rapport mère-enfant ainsi qu’à toute la relation transgénérationnelle (les fameuses mémoires familiales transmises par le code génétique).

Pour rester purement technique, qui dit utérus artificiel dit automatiquement matières premières extraites du milieu naturel. Et ben oui, pour construire les réceptacles, les tuyaux, les liquides et je ne sais quoi encore, il faudra des matériaux fabriqués à partir de substances très certainement pétrochimiques ; à moins que ce ne soit du plastique végétal. Mais à bien y regarder, même le plastique végétal a besoin de chimie et autres manipulations générant des déchets et des pollutions.

UA grossesseAlors qu’un utérus féminin pousse tout seul, s’adapte tout seul au futur bébé, et déclenche même des fausses couches tout seul si l’enfant n’est pas viable… Quelle intelligence ! Pour ne citer que Jean Rostand : «La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d’être des hommes.»

Le facteur limitant à toute cette folie scientifique : le placenta. Cette usine à nourriture évolue tout au long de la grossesse afin de s’adapter aux besoins du fœtus. Et ça, ils ne savent pas encore le reproduire ; Ouf !

Les animaux connaissent les vertus du placenta puisqu’au final, nombreux sont ceux qui le mangent après la naissance ; et les femmes anglophones ne sont pas en reste : Une véritable placentophagie se développe outre atlantique alors que cela est interdit en France.

Plutôt que d’essayer de recopier maladroitement et dangereusement la nature, ou de vouloir ôter toutes formes d’expérience en les estimant douloureuses, gênantes, ou que sais-je encore, pourquoi n’apprendrions-nous pas à considérer chaque étape de vie comme un nouvel apprentissage pour mieux se cerner soi-même et les autres ? Reconsidérons le caractère « sacré » de l’enfantement en apprenant à écouter les émotions de la future maman, du futur papa, de la future famille… De nouvelles méthodes existent pour cela ; pour n’en citer que certaines :

L’haptonomie qui permet de créer une relation entre les parents et l’enfant à naître.

La sophrologie qui propose de parvenir – par des exercices simples – à une harmonisation du corps et de l’esprit.

La méditation de pleine conscience, qui permet de se recentrer, de se relaxer et d’être présent à soi.

Les constellations familiales, la psychogénéalogie, le massage métamorphique, la kinésiologie, et tant d’autres méthodes qui permettent d’aller à la rencontre de soi même et de l’enfant porté.

image-5Pour finir, je citerai un excellent ouvrage qui vient de sortir (une idée à mettre sous le sapin!): « Dis moi comment tu es né, je te dirai qui tu es » de Lise Bartoli.

Joyeux Noël à toutes et tous 😉

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Nathalie MJ

 

L’été des animaux

Ça y est, le soleil s’est installé pour les jolis mois d’été, et vous comptez bien en profiter ! Ce mois-ci, nos amis les animaux sont à l’honneur. En effet, si la majorité d’entre nous reste responsable durant les vacances d’été en voyageant avec son compagnon à 4 pattes et en ne le laissant jamais seul dans un véhicule, ce n’est hélas pas toujours le cas.

Petit tour d’horizon du sujet…

Oubliée leur petite bouille trop mignonne de cet hiver. La petite boule de poils a grandi et se révèle trop encombrante, trop aboyante ou miaulante, trop gourmande, bref trop…

Tout le monde le sait, personne ne fait jamais ça… oh non, quelle horreur !…

Et pourtant chaque été, ce sont des dizaines de milliers d’animaux qui se retrouvent jetés hors de chez eux, quand ce n’est par la portière d’une voiture en marche ou attachés au fin fond d’un bois, agonisants… La France détient le triste record avec 100 000 animaux abandonnés par an dont 60 000 l’été.

On ne compte plus les campagnes d’associations qui en parlent chaque saison estivale.

 

 

 

 

 

 

Le risque pour le propriétaire : 2 ans de prison et 30 000 € d’amende. Malheureusement, peu se font prendre. Les seuls à se retrouver derrière les barreaux sont les animaux en refuge… Y’a pas comme une erreur quelque part ?…

Alors faîtes passer le mot : L’été de nos compagnons à 4 pattes, ça s’organise aussi.

Soit ils partent aussi, soit ils sont gardés.

Cliquez sur l’image pour accéder à un site qui fourmille de conseils, idées, adresses adaptées à chaque situation, ainsi que les numéros d’urgence :

Pour ceux qui préfèrent un contact téléphonique : le 0810 150 160 de Mai à Août (prix d’un appel local).

Pour trouver un lieu de vacances qui accepte nos compagnons, cliquez ici et accédez à un moteur de recherche.

Et souvenez vous qu’un des principal danger reste le soleil et la chaleur. Il faut savoir qu’en seulement 10 minutes, la température à l’intérieur de votre voiture monte à plus de 45°C et ça, votre animal ne peut pas le supporter, même les fenêtres entrouvertes.

 

Encore trop peu répandus, les gestes d’urgence à connaître :

Et si vous souhaitez adopter durant l’été, de nombreux refuges seront ravis de vous ouvrir leur portes. Mais surtout, rappelez-vous qu’une adoption, c’est pour la vie.

Voici un document sur les 10 commandements canins, pioché sur internet, bourré de fautes, mais écrit avec le coeur <3

 

Vous l’aurez compris, ces commandements sont aussi valables pour les chats!

Bel été à tous! Pour ceux qui manquent d’inspiration, retrouvez des idées de vacances écolo en cliquant ici et si vous avez choisi l’option plage, relisez donc notre dossier sur le sable en cliquant .  😉

 Nathalie MJ

Osez le changement de cap!

Bio dans nos vies s’est intéressé à 4 personnes qui ont eu envie de changer de route professionnelle. Suite à une prise de conscience, un licenciement ou tout simplement par besoin vital, elles se sont détournées de leur activité première poussées par l’évidence pour plus d’épanouissement, de partage, ou de bien-être. Nous remercions Paola, Yvette, Lola et Frédérick de nous avoir fait confiance.

Petite fille, Paola Gavard se rêvait en Heidi ! Son premier métier était gardienne de refuge de haute montagne où elle gérait tout autant, l’accueil, la gestion, la coordination des équipes que la sensibilisation environnementale. Pendant 18 ans, elle s’occupait du plus vieux refuge sur le plus haut sommet des Pyrénées, le Vignemale. C’était le bonheur ! C’était un métier-passion, et ce pendant de nombreuses années. Déménager deux fois par an est devenu contraignant, puis, petit à petit elle a vu changer la clientèle. Quand elle remarqué qu’elle ne voyait plus la montagne qu’à travers la fenêtre, et que stress, contraintes et frustrations avaient eu raison de sa passion, elle a changé de vie.

Mais Paola a plus d’un tour dans son sac : une maitrise de Géographie et d’aménagement du Territoire, un Master pro en communication Environnementale et en développement durable, et de très nombreuses expériences professionnelles. Tour à tour, elle a été pisteur-secouriste, chargée de l’aménagement des chemins du Baou à Saint-Jeannet. Elle a même été guide de brousse en Afrique ! Photographe à ses heures,  une âme de voyageuse, parlant plusieurs langues, elle travaille dans la rigueur et s’implique toujours avec son coeur. Passionnée par les sports de montagne, très attirée par le yoga et la relaxation, ses voyages sur les 5 continents vont l’emmener à la découverte des massages du Monde. Elle s’est souvenue qu’adolescente, elle pratiquait l’auto-massage, massait ses amies, et ressentait toujours une énergie incroyable après avoir massé. Elle s’est donc écoutée, a beaucoup travaillé, étudié, et en décembre 2012, elle obtient son Certificat de formation Praticienne SPA Vital Body Formation de Nice, puis en 2013, celui de Shiatsu  de relaxation…  Paola Gavard est praticienne de massage bien être et vous pouvez aller visiter son site « Corpus relax »            http://www.corpusrelax.fr

Deep relax, californien, suédois, ayurvédique, Kata Amma, le massage est varié en fonction de vos besoins. Il aide à se ressourcer, à se reconnecter à son corps et à renforcer les défenses immunitaires. Dans notre société, nous n’avons pas appris à lâcher prise, le stress nous régie parfois, et Paola propose d’ouvrir une parenthèse de détente. Découvrez ses soins bien-être à domicile, en cabinet ou dans votre entreprise et profitez d’un moment cocooning rien que pour vous.

 

CABINET « ANTIBES BIEN ETRE ET SOINS »  

mercredi, jeudi et samedi « sur rendez-vous ».

13 AVENUE GUILLABERT, LES BLEUETS, bAT B, ANTIBES 06600  

07 89 45 56 52 /   contact@corpusrelax.fr / pour le centre bien-être et rdv à domicile /
 

 

Yvette Pécori est une femme qui déborde d’énergie positive. Elle est toujours encourageante nous a beaucoup soutenues pour «Bio dans nos vies»

Après avoir fait des études en Droit, Yvette a été greffière stagiaire auprès du Tribunal de Commerce de Nice. Embauchée au service de la Propriété Intellectuelle d’IBM, elle a assisté aux premiers jours de l’informatique dans l’entreprise et a formé bon nombre de managers et d’employés à la bureautique.  A cette époque, on travaillait  avec des machines à écrire, des télexes, des Minitels, des téléphones filaires  et de très gros ordinateurs. Yvette, visionnaire, voit en ces machines électroniques (personal computer) l’avenir et s’en émerveille.

A la suite d’une restriction de budget, les Psychologues de l’entreprise ont été supprimés. Yvette, s’est vue proposer un poste pour animer des réunions de gestion de conflits, d’organisation, d’installation de nouveaux outils… Donne des cours à l’Ecole Supérieure de Toulon dans la cadre du rayonnement d’IBM.

Elle suit alors un Master en Programmation Neuro Linguistique (PNL) est amenée à recevoir les confidences sur les problèmes rencontrés, dans les services ou département, par la Direction, par des Managers et par collègues des services. Facilitatrice, elle anime des « Cercles de Qualité ». Elle s’est mise à réfléchir sur son engagement auprès des autres. Aider, accompagner, guider,  accueillir les difficultés et tenter de trouver avec ces personnes une réponse à leurs questionnements, leurs soucis, leurs problèmes. Ce fut une révélation pour elle.

Elle quitte IBM avec un plan social.

Changer, oser…..

En 1996, alors qu’elle fait du bénévolat, elle a rencontré sur sa route des personnes en rupture, en recherche de travail, et certains qui se nourrissent dans les poubelles. Yvette touche du doigt la misère de ces êtres perdus par la vie, et son instinct l’a poussé à apprendre encore plus, pour assister mieux les personnes dans la douleur, la dépression, la violence parfois.

Grace à son empathie, son écoute, et les moyens qu’elle se donne dans ses études, après 3 années de Master PNL, Yvette a envie de s’investir encore plus. Le Tribunal de Commerce et IBM sont bien loin et elle, qui aime se lancer des défis, voit se rapprocher sa véritable mission de Psychothérapeute. Pour cela, elle réussira un DEUG et une licence en Psychologie, spécialisation « cognitif » en 2004.

Jamais rassasiée, toujours l’âme étudiante, Yvette va pousser encore un peu ses limites (en a-t-elle ?), pour aller chercher un autre diplôme à coup de lectures, d’études, de documentation,  d’examens et de stage. En 2010, c’est un Master, un « DU de Coaching et de Préparation Mentale pour Sportif ». Elle se promènera entre Dijon et Nice pour apprendre encore et toujours.

Entre deux parties de golf, sport qu’elle affectionne, elle coach deux golfeurs alors adolescents. Les écouter, les suivre, les accompagner, les aider à trouver une alimentation en adéquation avec leur sport et leurs besoins a été une fois de plus ce qui a permis à Yvette d’aller plus loin. L’un d’entre eux, au terme de ce suivi laissera tomber ce sport, car il n’était que la projection du désir de son père et ne répondait en rien à ses attentes personnelles. Pour aider le père et le fils, Yvette, bienveillante et armée, a utilisé un outil «le contrat de bienveillance» : chacun dit ses besoins et les qualités de l’autre et avec ça, ils ont trouvé un compromis. Ce fut l’équilibre !

Yvette Pécori travaille sur l’humain, et c’est encore l’humain qui l’emmènera à poursuivre des études de Nutrition en 2010 pendant deux ans à la Faculté de Médecine de Nice. Etudes pour l’alimentation destinées à guider les femmes enceintes, les bébés,  les ados, les adultes et les personnes âgées.

Mais pas encore satisfaite, son objectif était d’apprendre « La Nutrition du Sportif ». Alors, elle décide en 2013 de s’inscrire à la Faculté de Paris Descartes et de la Sorbonne pour travailler sur des cas réels et aider très concrètement les sportifs dans leur recherche de la performance,  de l’équilibre entre nutrition, hydratation, entraînements, repos et compétitions.

Yvette suit quelques jours par mois, les cours pour l’obtention d’un  « DU de Nutrition » pour Activités Physiques et Sportives » (DUNAPS)  à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris pour travailler enfin sur des cas. En fonction de l’âge, du bilan biologique, du poids, de la taille, du tour de taille, du journal alimentaire, de l’entraînement pratiqué par le sportif, Yvette et ses amis étudiants essaient de diagnostiquer chez le sportif, s’il y a  déséquilibre, carence ou excès, au vu du journal alimentaire ou  pourquoi ils s’épuisent, ont des « coups de pompe » ou des fractures de fatigue, déprime…

Les recommandations qui suivent sont basées sur leurs connaissances, leurs appréciations et leurs récents savoirs. Celui d’Yvette est assis sur de nombreux diplômes, certes mais aussi sur son instinct, son expérience, son acharnement, sa volonté d’entrer en communion avec ceux qu’elle reçoit et conseille.

Elle a confiance en la vie, utilise son énergie positivement, et explore toujours le cerveau humain, sa passion est à l’infini.

Pour « Bio dans nos vies », Yvette nous a confié qu’elle avait -évidemment- une alimentation saine et réfléchie, équilibrée et parsemée de tests ; en effet, elle essaie sur elle-même les associations alimentaires et leurs conséquences sur le poids, l’énergie donnée ou ralentie… Elle fait des achats de proximité, consomme des fruits et des légumes bio de chez Pierre Boijout à Saint-Jeannet, achète fromage et œufs chez Frederick et Claire au village, pains aux céréales chez Laurent et Ludmilla et achète dès qu’elle le peut, sa viande aux petits producteurs. Elle économise l’eau tant qu’elle peut, fait le tri de ses déchets, et communique autour d’elle sa vision positive de la vie.

 

Elle s’appelle Lawrence, mais elle est Lola. Car Lola est une créatrice-née, une artiste qui a suivi ce que son coeur lui dictait…. Avant la vie d’artiste, il y a eu des étapes à valider, des détours à faire, parfois des épreuves à vivre. C’est dans un salon de  coiffure qu’elle a commencé, mais ce métier de coiffeuse n’était pas assez créatif pour elle, bien qu’elle ait gagné le premier prix du concours des Alpes Maritimes. Elle a pensé que coiffer au Club Med serait plus drôle ; jouer, chanter, danser, apprendre les rouages du café thêatre l’a pour un temps nourrie, mais au bout de quelques saisons loin de la France, Lola veut reprendre le cours de sa vie. Elle sera tout à tour, serveuse, vendeuse et accumule les petits boulots. Elle s’est même vue voler des brins de lavande sur les terre-pleins de Marseille pour les vendre sur le marché afin d’assurer son gîte et son couvert…. C’est là, sur les marchés et brocantes qu’elle a pris l’habitude de recycler tout ce qu’elle trouvait.

Ses premières créations sont nées là, avec dans ses mains du fimo et du cristal de Bohème jusqu’en 2000. De nombreux soucis personnels l’obligent à trouver un métier plus « sérieux » et plus rentable. Elle fut pompier suite à un très grave accident, puis guide sur un bateau promenade sur le lac de Serre Ponçon. Elle reprit ses études pour obtenir un diplôme de guide-accompagnatrice. Mais les voyages s’enchainent et l’entrainent en Allemagne, en Belgique, en Hollande. Le soleil lui manque cruellement. Elle revient sur la Côte d’Azur, à Grasse chez le célèbre Fragonard en tant que guide-vendeuse. Encore une fois, Lola sait qu’au fond d’elle se tisse la toile de ses envies artistiques.

Elle ose et se lance en créant sa marque LOLABYE.

Eco-designer de talent, Lola crée, expose dans sa petite boutique dans la rue piétonne au coeur du vieux Grasse, fait des expos, et vit de ses créations: fauteuils en cartons, bijoux, livres porte-objet, sacs, toute une gamme d’accessoires qui lui ressemblent. En novembre 2013, Lolabye a participé au concours de jeunes créateurs au salon de la mode et du mariage à Monaco (Forum Grimaldi) : ses robes en capsules de café sont très remarquées par le public… Lola pratique au quotidien une écolo-attitude faite de recyclage tout en tissant un lien social avec les villageois qui lui apportent parfois des objets dont elle sait toujours quoi faire. Vous pourrez retrouver l’univers de Lolabye en cliquant sur: http://www.lolabye.com

7 Rue Marcel Journet,

06460 Grasse

06 64 95 63 34

 

 

 

 

Retrouvez l’échange que nous avions eu avec Frédérick Marchaland en janvier 2013:

 Frederick Marchaland était photographe, et technicien vidéo dans une grande société de production à Paris. Il a suivi parallèlement des études de médecine traditionnelle chinoise à l’institut Shuzen à Paris et obtenu des diplômes de praticien.

Il a changé de vie et s’est installé à Toulouse avec sa petite famille.

Frederick, parle nous de ton envie de changer de trajectoire?

Ce changement de cap est le résultat d’une lente maturation qui m’a amené à vouloir donner un autre sens à ma vie en m’orientant vers le soin, à travers l’étude et la pratique de la médecine traditionnelle chinoise.

Qu’est ce que la médecine traditionnelle chinoise a changé dans ta vie ?

La médecine chinoise m’a apporté un autre regard sur notre environnement, qu’il soit d’ordre professionnel, émotionnel (famille, enfants, amis..), relationnel,  et environnemental (notre place dans la nature, l’influence des saisons, l’alimentation..). Elle m’a aussi montré comment se positionner par rapport à tous ces éléments qui ont une incidence directe sur notre santé.

Tu enseignes aussi la pratique du massage lors de stages. Peux-tu nous expliquer ce qu’apporte le massage chinois ? Est-il thérapeutique ? En quoi est-il différent du massage traditionnel fait par un kiné ?     

Le massage chinois que l’on appelle Tuina est bien sur thérapeutique car faisant partie intégrante des techniques de soins de la médecine chinoise au même titre que la pharmacopée, l’acupuncture ou encore la diététique. Ce qui le différencie d’un massage pratiqué par un kiné est non seulement l’utilisation de techniques propres au Tuina, mais surtout leurs mises en œuvre au regard d’un bilan énergétique qui sera particulier a chaque patient. On ne traite pas une maladie, on traite un patient qui rencontre une maladie. Qui plus est le concept de circulation de l’énergie « Qi » à travers des voies de circulations « les méridiens » sous tend la pratique du Tuina, celui ci vise notamment à lever les blocages énergétiques dans les méridiens en stimulant les points d’acupuncture de ces méridiens.

Le Qi gong Tuina que je pratique met en avant cette notion de Qi par une pratique du Qi gong associé au Tuina pendant un soin. Cette technique vise à favoriser la circulation du Qi au sein du système des méridiens et des organes par la mise en œuvre de techniques utilisant uniquement le Qi et non la force.

Dernièrement tu es parti au Pérou découvrir la Terre Mère. Parle nous de cette aventure. Avec qui es-tu parti et dans quelles conditions ? `

Je suis effectivement parti au Pérou à la rencontre de la Pacha Mama (Terre Mère) dans le cadre d’un voyage de fin d’étude en soins Egypto-Esséniens. Cette formation nous invite à explorer les problématiques Psycho – Emotionnelles en faisant appel à notre ressenti le plus profond. Ce ressenti, je l’ai exploré au cours de ce voyage qui fut pour moi une explosion des sens au contact du monde végétal, minéral, arbres, temples, montagnes, rocs, vent, rivière, tout ces mondes et leurs expressions ne sont qu’enveloppes parcourus par des courants de vie, une force qui nous habite également.

A l’inverse du mental qui est la réduction de tout à des concepts, le sentir est une ouverture au monde par une dilatation des sens, une ouverture de Cœur  permettant de contacter les émotions tout autant que les corps subtils (rayonnement d’un chakra, comme celui d’un arbre ou encore d’un temple).

Cette exploration du sentir que j’ai vécue au cours de ce voyage, de cette rencontre avec la Pacha Mama est venue naturellement enrichir ma pratique du Qi gongTuina.

Vous pouvez contacter F. Marchaland, praticien de médecine chinoise à Toulouse et Paris au : 06 80 27 71 29

f.marchaland@free.fr          http://copartner.wix.com/tuinatoulouse#!contact

 

 www.actisse.net cliquez sur ce lien, si vous êtes seniors, bientôt ou déjà à la retraite, vous trouverez plein de conseils, d’astuces, d’idées pour vous rencontrer autour d’ateliers et de séminaires, et envisager l’avenir avec sérénité.

Et puis, si vous avez envie d’entrer en contact avec un professionnel, contactez Fabien Drougard, life coach et coach sportif ; il vous aidera à cerner vos besoins, à trouver en vous, et avec des outils adaptés, les ressources nécessaires aux changements professionnels, et à établir un plan d’organisation. Le Life Coach est un spécialiste en gestion émotionnelle et relationnelle, il questionne les projets de vie de la personne : famille, vie sociale, couple, travail et le “moi”.

Le côté coaching : www.coachpersonnel.sitew.org

Pour la marche nordique : http://www.walkyourtalk.sitew.com

 

 

 

 

 

 

 

 

Soutien à Sristi Village

En Inde, Karthikeyan un homme d’exception , responsable de l’orphelinat Baby Sarah’s home de Pondicherry depuis de nombreuses années a un nouveau et beau projet : créer avec et pour des enfants et des jeunes adultes déficients mentaux ou marginalisés, un éco-village auto-suffisant dont le jardin bio pourrait nourrir les résidents de l’orphelinat et à plus long terme leur offrirait l’émancipation et la dignité.

A la tête de la fondation Sristi Village, qui porte ce projet, Karthikeyan est sur le point d’acquérir les 3,5 hectares de terre à 30 km à l’ouest de Pondicherry qui accueilleraient les éco-constructions et le jardin bio. 

 

Il ne manque à Karthikeyan que peu d’argent (6000€) pour acheter le terrain et finaliser son projet. 

 

Chaque personne, chaque euro est important. 

 Envoyez vos dons au co-fondateur : 

Verein Kinderlachen
Seewaldweg 21
82418 Seehausen 

Allemagne

Tel: 08841 / 623 66 3
l.fruehschuetz@gaponline.de 

Numéro de compte: 190041

Sparkasse Murnau BLZ 703 510 30

Iban: DE61 7035 1030 0000 1900 41

Swift- bic:BYLADEM1 WHM

 

 

L’équipe de « C’est bio la vie à… » connait les projets de Karthikeyan et la vie de l’orphelinat Baby Sarah’s Home depuis plusieurs années et lui accorde toute sa confiance.

Pour avoir une idée en images de l’orphelinat cliquez sur le lien youtube suivant:

http://youtu.be/hOQGdmJohiA

 

 Contact:

sristivillage@gmail.com

Liens:

http://www.babysarahshome.de/sristi-village/

https://www.facebook.com/sristifoundation?fref=ts

 

 

Merci pour eux

 

 

Vous avez dit « Elections… »

Comme vous l’avez certainement remarqué, les élections municipales puis européennes vont occuper la scène française pendant quelques mois…

Pour les municipales, ce sont les dimanches 23 et 30 mars qui sont retenus. Les Européennes auront lieu le dimanche 25 Mai.

Alors, on le sait tous, l’abstention tend à se généraliser par dégoût, dépit, désintérêt… ou pour marquer sa désapprobation, étant donné que le vote blanc n’est toujours pas comptabilisé. On se demande d’ailleurs toujours pourquoi, puisqu’il valide un mécontentement de la part de l’électeur qui s’est déplacé afin de le glisser dans l’urne…

Une défiance s’est installée à l’égard des politiques, plus préoccupés par le pouvoir que par l’engagement véritable. Cliquez sur le diagramme ci-dessous pour accéder à un article sur l’état morose des français :

 

 

Et une enquête originale menée auprès de certains maires et citoyens de France par Armel le Coz – cliquez sur l’image:

Donc, s’abstenir est-ce la bonne solution quand on habite dans un pays où les élections se déroulent de toute façon ? Est-ce vraiment responsable de les boycotter en abandonnant ainsi son droit de vote à d’autres ?

N’est-il pas plutôt de mise de se réinvestir dans le devenir de notre territoire ? Nous avons la chance d’appartenir à une démocratie (du grec ancien souveraineté du peuple… Je devine certains sourires ironiques…).

Il est quand même incroyable de se dire que le droit de vote n’a été donné aux femmes qu’après la deuxième guerre mondiale… Récompense pour avoir tenu les rennes du quotidien pendant que les hommes étaient au front, ou simple prise de conscience qu’elles aussi savaient penser… ?!!!

Quoi qu’il en soit, se réinvestir, cela veut dire lire les programmes proposés, tous les programmes, afin de se faire une idée objective et s’interroger pour savoir si cela correspond à nos attentes, nos espoirs, nos aspirations.

Cela veut dire interpeller les candidats lorsque l’occasion se présente afin de discuter, faire évoluer leur programme et les inviter à plus d’éthique, de transparence, d’engagement véritable.

Cela veut dire aller voter le jour J… en s’organisant si nous avons prévu un déplacement en donnant une procuration à un proche !

Si vous manquez d’informations, d’arguments, d’esprit critique pour vous faire une idée en lisant les différents programmes, vous trouverez ci-dessous des informations rédigées par des personnes averties et consultables en ligne :

 

 

 

 

 

 

Différentes structures existent pour accompagner, soutenir, conseiller les municipalités intéressées par le développement durable de leur commune :

 

 

 

 

 

 

 

 

Allez, j’abuse de votre temps en vous proposant la lecture d’une réflexion philosophique : « Le développement durable est-il l’avenir de la démocratie ? » de Fabrice Flipo. Vous n’y trouverez pas de réponse servie sur un plateau, mais un ensemble de points soulevés qui interpellent …

Maintenant que nous avons fait le choix de nous intéresser au devenir de notre territoire, notre action ne s’arrête pas à un bulletin glissé dans une urne ! En réalité, l’engagement véritable commence…

S’investir en tant que citoyen, ça se fait au quotidien, par nos choix de consommation, nos habitudes alimentaires, (en achetant bio et local par exemple), nos déplacements (en privilégiant les transports non polluants, les transports en commun, le covoiturage), nos loisirs, nos choix de vie, de comportements … et tant d’autres choses encore sur lesquelles nous pouvons exercer une influence, comme participer ou soutenir une initiative citoyenne par exemple:

 

D’autres pistes existent, comme la sociocratie par exemple. Plus d’infos en cliquant sur l’image:

Ou encore sur les liens suivants:

http://www.sociocratie-france.fr/

http://developpementdurable.revues.org/2666

S’investir en tant que citoyens, c’est remettre des valeurs de respect et d’amour au centre des débats. Je ne parle pas seulement de l’humain, mais de tout le vivant dans son ensemble.

C’est en ce sens que toute l’équipe de « Bio dans nos vies» se motive et tente de trouver des idées respectueuses du vivant pour vous les transmettre un peu plus chaque mois.     A ce propos, cliquez ici pour accéder à l’article de Pascale Imbert de ce mois-ci… sur le stress !!!!   😀

 

                                                                                                                         Nathalie MJ

Alternatiba à Bayonne

Le 6 Octobre 2013 un village des alternatives s’est ouvert dans Bayonne : Alternatiba. « Bio dans nos vies  » y était !

Cliquez sur l’image pour accéder au site internet de l’association Bizi, porteuse de l’évènement:

L’ambiance était joyeuse, optimiste, malgré le réalisme et l’objectivité sur les problèmes environnementaux et sociaux, à résoudre.

Plus de 10 000 personnes ont participé à cette journée, avec la veille, un forum sur le changement climatique dés 10h. Le programme du samedi est accessible en cliquant ICI

Pour le dimanche, outre les très nombreuses conférences (programme ICI ),  le public pouvait s’informer auprès d’un ensemble de stands, tous plus intéressants les uns que les autres, regroupés en 15 espaces thématiques, formant un vrai village:

Chaque thématique proposait ses propres conférences. Cliquez sur les domaines qui vous intéresse pour accéder à la liste des conférences proposées:

Agriculture et alimentation,

–  Alternatives municipales et territoriales, 

–  Biens communs et cultures, 

–  Climat, 

–  Consommation responsable, 

–  Eau, 

–  Eco-habitat, 

–  Economie soutenable, 

–  Energie, 

–  Enfants et éducation à l’environnement, 

–  Finance responsable, 

–  Recyclage et déchets, 

–  Relocalisation de l’économie, 

–  Solidarité et partage, 

–  Transport et mobilité.

Pour ma part, j’ai flashée sur un stand de paysagiste qui proposait des toitures végétalisées. Cet artisan installé à Anglet sait très bien ce qu’il propose puisqu’il vit depuis 5 ans dans une maison en bois avec toiture végétalisée, le tout réalisé de ses mains! (contact bruno.ostanel@gmail.com)

Les salles étaient combles:

 

 

 

 

 

Bien entendu, l’événement se voulait lui-même éco-responsable avec :

  • Gestion et tri des déchets
  • Gobelets réutilisables consignés
  • Toilettes sèches présentes sur certains espaces de Alternatiba.
  • Alimentation : proposer des produits de saisons, locaux et/ou biologique.
  • Favoriser le covoiturage, l’utilisation du train et du bus.
  • Favoriser les déplacements à vélo

Un manifeste a été rédigé par les organisateurs d’Alternatiba, et lu en basque par Juan Lopez de Uralde, et en français par Christiane Hessel Chabry, épouse de Stéphane Hessel (décédé).

Déjà traduit en 11 langues européennes, ce manifeste invite à créer 10, 100, 1 000 villages des alternatives dans toutes les villes de France et d’Europe avant le sommet internationnal sur le climat prévu à Paris fin 2015.

Cliquez ici pour le lire : Manifeste Alternatiba

Et pour retrouver des articles sur cette journée, cliquez ici 😉

                                                                                                                 Nathalie MJ

L’humanité face au miroir

 

 

 

 

Nous sommes à l’aube d’une véritable crise de la civilisation. Pour la société humaine dans son ensemble, la redéfinition de nos priorités collectives permettra d’accéder à un niveau supérieur de développement. Cette nouvelle ère, plus écologique et moins matérialiste, est à portée de main, si seulement nous cessons de prendre pour vrai le reflet du miroir déformant que nous tend la société de surconsommation. L’ouvrage L’humanité face au miroir – Réflexions sur une société durable de Isabelle Richaud offre des clés pour comprendre et agir au niveau tant individuel que collectif.

L’argent, ça sert à quoi au fait ?!…

 

Avec la crise actuelle, il est intéressant de s’interroger sur le rôle de l’argent, mais aussi ses dérives. Le sujet étant très vaste, et même très complexe, voici quelques pistes de réflexions qui pourront vous amener à approfondir votre questionnement selon vos motivations…

Les échanges de biens se faisaient sous forme de troc. Mais pas facile d’échanger une table contre des tomates, ne serait-ce que pour le transport… ! 🙂

On a donc inventé la monnaie.

Celle-ci a plusieurs fonctions:

–       Elle permet d’estimer la valeur d’un bien, d’un objet, d’un travail.

–       Elle facilite les échanges et les comptes.

–       Elle peut se stocker pour être utilisée plus tard.

 

La monnaie a pris plusieurs formes : de pièces en billets, puis de plus en plus dématérialisée (sous forme scripturale ou sur des supports électroniques).

Il n’en reste pas moins que pour être crédible, une monnaie doit avoir une valeur persistante à long terme afin que les utilisateurs aient confiance et s’en servent comme moyen d’échange, sinon elle n’est rien.

Il y a 60 ans, un paysan produisait d’abord pour sa famille, et vendait ou troquait l’excédent. C’était un mode de vie.

Avec le développement de la société de consommation, le besoin d’argent s’est fait de plus en plus grand. Il a en effet dépassé son rôle sécuritaire qui permettait d’assurer ses besoins de base (nourriture, logement, habillement) pour développer la liberté et l’indépendance de chacun (culture, études, voyages, loisirs…), et enfin, donner du pouvoir.

Et comme tout cet argent devait être stocké, les établissements bancaires sont nés.

 

Avec l’accroissement de nos besoins se sont développés les mécanismes de crédit : si on n’a pas d’argent pour réaliser un projet, on emprunte.

Il faut savoir qu’au Moyen-âge, l’interdit chrétien frappait le fait de prêter de l’argent contre le paiement d’intérêts et rendait l’activité de banquier pécheresse. Le christianisme et le judaïsme interdisent généralement l’usure (un terme financier qui désigne les prêts abusifs assortis de taux d’intérêt trop élevés), mais l’autorisent envers les hérétiques. Ainsi, les Chrétiens pouvaient prêter aux Juifs et vice versa. 

Se sont donc développés des organismes de crédit, pour les particuliers, mais aussi les états.


Et la dette était née …

 

 

 

 

 

 

 

…Comprendre la dette en 10 minutes : 

Puis est venue l’envie de préparer sa retraite, son héritage :

Il y a 60 ans, les parents prenaient soin des grands-parents. Puis sont nées les premières maisons de retraite…

Il a donc fallu développer des outils de placement afin de conserver une valeur à l’argent stocké. Les fonds de placement étaient nés…

Le manque d’argent entraîne des inégalités, de l’exclusion, de l’insécurité, des conflits.

Quelques exemples de dérives :

–       La valeur des gens est basée sur leur compte en banque. Certains se sentent donc supérieurs aux autres.

–       La compétitivité, la rentabilité, la performance…des notions qui conduisent à un désastre humain.

–       La recherche de l’argent par l’argent pour l’argent.

–       La dérive vers la luxure.

–       La perte du lien social et familial.

–       Et tant d’autres…

Un exemple bien concret :

Dérives des sociétés d’investissement avec l’accaparement des terres agricoles :

Documentaire :  « Planète à vendre » sur Arte le 26 mars 2013 – Entretien avec le réalisateur Alexis Marant :

Le cas de l’Ethiopie et de l’Uruguay : 

Vous pouvez accéder à un extrait du film « Planète à vendre » en cliquant sur l’image : 

 

Ou encore lire un excellent article sur les dérives des fonds de pension :– Cliquez –

Il est grand temps de revaloriser le travail, le lien social, les échanges, la coopération, l’intergénérationnel, le partage, la reconnaissance.

Favorisons la créativité, le plaisir de faire bien (et non vite). On peut ranger des livres de façon esthétique, ou efficace et moche… 😉

Favorisons les circuits courts.

Des systèmes alternatifs apparaissent, bien souvent générés par l’écoeurement du système financier actuel, où les impôts prélevés sont soit jugés trop importants, mal employés ou gaspillés.

Quelques idées d’alternatives: 

Les SELs (Systèmes d’Echanges Locaux) :

Ils ont été conçus pour favoriser les échanges de biens et de services (hors cadre professionnel) entre des individus appartenant à l’organisation, avec une monnaie fictive (grains de riz, de sel, de sucre…).

En France, le premier système d’échange est né au Mans en 1990. Le premier SEL a été ouvert en Ariège en 1994. On en compte désormais plus de 300.

Plus d’informations en cliquant sur l’image: 

 

 

Les Time Banks (USA, Angleterre, Japon principalement) :

Cette notion basée sur l’échange de service avec une unité de temps fait partie du paysage économique en Australie, Ecosse, Suisse, Suède ou Usa depuis le 19eme siècle.

 

 

En France, 2 liens: 

http://www.banquedutemps.com/

http://imaginationforpeople.org/fr/project/time-bank-banque-du-temps/

Bien sur, comme dans tout système, des dérives pourraient apparaître, largement illustrées dans le film “Time out” de Andrew Niccol en 2011.  Cliquez sur l’image pour accéder à la bande annonce

 

 

Les monnaies locales ont souvent fait leur apparition lors de crises économiques. Elles sont généralement gérées par des associations locales.

Ces monnaies circulent plus rapidement, car elles sont bien souvent fondantes, c’est à dire qu’elles perdent de la valeur avec le temps (en moyenne 2% par trimestre). On évite donc de les thésauriser.

Cela permet de favoriser les échanges, les initiatives et les circuits courts dans un endroit donné, créant ainsi une boucle économique qui s’agrandit avec le temps. En bref, ça relance la dynamique de l’économique locale, la création d’emplois, et ça diminue l’impact écologique dû aux échanges internationaux et à certaines aberrations actuelles (exemple d’une huile d’olive : olives ramassées en Espagne, bouteille fabriquées en Hollande, et le tout embouteillé en Italie, pour être revendu en France).

La ville de Nantes s’apprête à lancer sa monnaie locale, totalement dématérialisée, et gérée non pas par une association mais par le Crédit Municipal de Nantes (Etablissement public à caractère social qui s’occupe principalement des prêts sur gage ou à court terme. Il en existe une petite vingtaine en France).

Les monnaies locales peuvent être reconverties en euros, moyennant une taxe de 5 % en moyenne à payer. Cela fait parti des mesures qui incite à les écouler dans les échanges locaux plutôt que les reconvertir.

En cliquant sur la carte, vous pouvez accéder à une carte interactive qui indique les monnaies locales et leur lien internet :

Quelques exemples en France: 

L’Abeille en 2010 (Villeneuve-sur-Lot dans le Lot et Garonne) 

Le Sol-Violette à Toulouse en 2011 

La Roue dans le Vaucluse en 2011 

L’Héol à Brest en 2012 

L’Eusko dans le pays basque en 2013 

La Miel en Gironde en 2013 

Et ailleurs:

L’Allemagne (avec le Chiemgauer) a déjà 10 ans de recul sur ce genre d’expérience. Les entreprises arrivent à écouler 73% de leur monnaie localement.

En Italie en mars 2012, Filettino, village du Latium, se constitue en principauté et frappe sa monnaie, le fiorito, dont l’unité est fixée à 50 centimes d’euros.

Et pour les placements et la finance :

– Les banques équitables :

Le crédit coopératif et La Nef   

– L’épargne solidaire :

C’est faire fructifier son épargne en partageant les bénéfices avec des ONG ou des entreprises solidaires.

Il existe actuellement 123 placements d’épargne solidaire labellisés Finansol  : 

http://finansol.org/pages/annuaire/index.php?typeID=3

Accéder au guide pratique de l’épargne salariale solidaire en cliquant sur l’image ci dessus.

 

D’autres vont encore plus loin en demandant un revenu de base. Retrouvez leur site officiel en cliquant sur l’image : 

Une initiative citoyenne européenne est même en cours actuellement. Vous pouvez vous renseigner ou y participer en    cliquant ici et en visionnant la vidéo ci dessous:

 

Parce que l’argent peut aussi se traduire en langue des oiseaux par « l’art des gens », nous vous proposons pour finir un extrait  « Du pouvoir d’achat au pouvoir d’être – Passer de la survie à la vie » de Philippe Derudder : 

                                                                                                                 Nathalie MJ