World Shaper e.shopping éthique

Qui n’a jamais entendu parler du « commerce responsable » ? World Shaper fait mieux ! C’est un e-commerce caritatif, 50 % des bénéfices seront reversés à des associations oeuvrant pour la planète !

Nous essayons de ne pas acheter de produits suremballés, nous faisons le tri, nous faisons nos produits ménagers, parfois nos cosmétiques, nous prenons au maximum les transports en commun dans les grandes villes… mais il y a quand même un domaine qui nous a un peu échappé : celui du textile..

Nous savons maintenant que l’industrie du textile provoque des indignations et, c’est la deuxième industrie la plus polluante au monde, ce, juste après celle du pétrole ! Alors comment consommer plus éthique, ne pas peser sur la planète et se faire plaisir ?

Montez dans la locomotive du « fair wear » !

World Shaper c’est une boutique en ligne ! C’est toute une équipe de bénévoles autour de Anne Ramos, passionnée par la mer et la préservation de l’environnement. Ensemble, ils ont réfléchi à la sauvegarde de la planète et via les réseaux sociaux, ils se sont constitués en communauté pour agir concrètement ! World Shaper nous propose d’entrer dans la ronde responsable du E.Shopping caritatif.

 

Si vous voulez faire des achats écologiques, vous trouverez des basiques indispensables dans nos dressing : tee shirts, sweat-shirts, joggings, bonnets, robes, pulls… Toute une collection super stylée dans des jerseys, des cotons biologiques respectueux de la planète et des humains.

Bonus : 50% des bénéfices  sont reversés à des associations en faveur de la protection de la faune et de la flore marine. Alors on se lance? Bravo! Nous soutenons cette idée et ce e-commerce à fond et vous engageons à partager sur vos réseaux. On a besoin de tous, et de toutes les bonnes idées pour avancer vers une vie plus responsable!

Vêtements vegans, vêtements bios, vêtements éthiques: les vêtements qui sauvent la planète!

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Le magasine cluster-cotedazur  le moteur de trouvaille azuréen a consacré un article à la démarche de Anne Ramos lire ici       

Valérie Pellegrini, rédactrice journaliste chez cluster-cotedazur a aussi son « BON PLAN » sur France Bleu Azur 103.8 FM, le Lundi et le Jeudi à 6h50 ; elle promeut des démarches éthiques, met en avant des festivals, des personnalités ou des associations qui oeuvrent en faveur de la planète. 

www.biodansnosvies.fr

L’if, un arbre toxique anti-cancer

L’if, un arbre toxique, mais dont le feuillage soigne certains cancers.

L’if est un symbole d’immortalité; l’espèce européenne a pour nom latin « Taxus baccata », dérivé du grec « taxis » qui signifie ordre ou arrangement, allusion à la disposition très régulière des feuilles sur les rameaux, et de « baccata », qui signifie baccifère, c’est à dire porteur de baies, se rapportant au fruit simulant une baie ou bacca.

Hormis la chair de ses fruits (arilles rouges), toutes les autres parties sont toxiques, y compris les graines des baies, très dures, qu’il convient de ne pas croquer.

Le bois servait à fabriquer des arcs très souples, et les branches et l’écorce à fabriquer du poison qui enduisait les flèches. On l’utilisait également en menuiserie, ébénisterie et tournerie. Les fibres de son écorce étaient utilisées pour faire des tissus (d’où son nom if – hyfe qui veut dire tissu)

Son feuillage contient de la baccatine, transformée en taxol qui sera utilisé pour soigner certains cancers (de l’ovaire, du sein, du poumon, de l’œsophage…). Dans les années 60, il fallait couper 12 000 arbres pour ne fabriquer que 2 kg de taxol. C’est dans les années 80 qu’on découvre l’utilisation de son feuillage avec la même efficacité. Après avoir détruit tant de cet arbre, on le replante enfin. 

C’est ainsi que chaque année, durant l’été, des entreprises récoltent désormais ce précieux ingrédient ; collecte gratuite de vos tailles d’if ou tailles à coûts maîtrisés, à vous de choisir. Que vous soyez un particulier ou une collectivité, et si vous possédez un if, ou une haie d’ifs, vous pouvez faire appel à elles.

En voici une liste non exhaustive :

En France :

SN.PM Santé – Intervention sur toute la France :  collecte de mai à octobre

 

Evogreen – Sur le grand Nord de la France:  collecte de juin à octobre 

 

En Belgique :

Collect-if – collecte aussi dans le Nord-ouest de la France

 

 

Couper court au cancer 

 

 


Taxus Harvest

 

Certaines jardineries TRUFFAUT participent à la collecte.

Taillez vos Ifs, mettez les tailles dans un sac à déchets verts et rapportez-le dans votre jardinerie.  En 2015, 500 kg d’ifs ont été collectés ! 

– Jeune pousse d’if de 30cm maxi, sans bois

– Taille réalisée au maximum 72h avant la collecte

– Pas de mélange avec d’autres déchets végétaux

Les magasins participants se situent dans les départements suivants : 37 (Tours), 41 (Blois), 45 (Orléans),  49 (Angers, Cholet), 77 (Coutevroult, Ponthierry, Servon, Villeparisis), 78 (Buchelay, Fourqueux, Le Chesnay, Plaisir), 91 (Grigny, La Ville du Bois, Les Ulis), 92 (Chatenay-Malabry), 93 (Saint-Denis, Rosny-sous-Bois), 95 (Baillet en France, Cergy, Herblay).

                                                                                              Nathalie MJ pour BdnV juin 2017

 

ECOCIMED, en faveur de la biodiversité marine en Méditerranée

P1050984ECOCIMED, le projet qu’il FAUT soutenir !

En partenariat avec l’AMPN (Association Monégasque pour la Protection de la Nature), le laboratoire ECOMERS est en train de développer un projet de science participative, ECOCIMED.
Ce projet a été sélectionné par la Fondation du Crédit Agricole de la région PACA. Le montant des aides qui lui seront accordées dépendra du vote des internautes. Si vous voulez contribuer à l’amélioration des connaissances sur la biodiversité marine côtière, c’est LE projet qu’il faut soutenir.

A travers une action citoyenne, l’objectif d’ECOCIMED (ECOCItoyen MEDiterranée) est de faire travailler ensemble les usagers de la mer et les scientifiques. Les bénévoles collecteront des observations selon des protocoles spécifiques, développés par les scientifiques. Ces derniers, en retour, assureront un traitement des informations recueillies pour les restituer au grand public. Ces informations sont indispensables pour évaluer l’état écologique des zones côtières, pour apprécier les modifications faunistiques actuelles (arrivées d’espèces tropicales) ou signaler des espèces patrimoniales (mérous, corbs par exemple) ou rarement observées. En associant une page Facebook dédiée et un site Internet, il sera possible d’optimiser la collecte de données via les réseaux sociaux et de restituer auprès des écocitoyens, les informations obtenues sous forme graphique et didactique.

Vous trouverez sur le lien ci-dessous des informations complémentaires sur ECOCIMED.
www.fondation-capca.com/site_fondation/index.php/participer-au-vote/

Quatre catégories sont proposées. Pour que votre vote soit pris en compte, il est indispensable de voter dans chacune d’elles.

N’hésitez à partager et votez !!!Capture d’écran 2017-03-24 à 10.14.55

Ras-le-bol des robots!

Terre coupée en 2Je hais les robots… Et oui, pour une fois, je le dis sans détour, haut et fort : JE HAIS LES ROBOTS. Pas les machines qui nécessitent une présence humaine pour leur bon fonctionnement, non ; celles-là simplifient certaines fabrications dans certaines industries. Non, non, les robots qui veulent se substituer aux humains…

Enfant déjà, j’avais une peur bleue des dameuses sur les pistes de neige. J’avais l’impression qu’elles pouvaient m’écraser à tout moment si le déclic leur en prenait. Je n’imaginais même pas qu’il puisse y avoir un pilote : cela faisait beaucoup rire mes sœurs.

Et bien j’ai conservé cette peur vis à vis des robots qu’on veut faire entrer dans notre quotidien ; une peur viscérale, comme du déjà vu.

On a beau nous bassiner que c’est pour nous simplifier la vie, rien ni fait. Et de toute façon, à force de vouloir nous simplifier la vie, on va finir amorphes et sans neurones, à ne plus savoir rien faire… Bon, ok, vous l’avez compris, je suis en colère !

Voici Handle, des laboratoires Boston Dynamics ; l’ancêtre des Tranformers… Mais lui, il est bien réel… Brrrrrr…

Sophia le robot qui veut détruire les humains…

Nadine un robot engagée comme réceptionniste à Singapour

Ou encore un hôtel presque entièrement géré par des robots au Japon

J’en ai des frissons…

Déjà au niveau environnemental, les robots sont une catastrophe. Ben oui, ils ne sont pas vraiment fabriqués avec des matériaux recyclés…

Ensuite, les robots remplacent les travailleurs. Sur le plan sociétal, il est donc aberrant de ne pas les taxer. Ben oui, à force, comment financer l’assurance maladie, les retraites et autres prestations sociales ?… Ah non, pas d’amalgame avec la désastreuse campagne présidentielle s’il vous plaît. D’ailleurs, ce n’est plus une campagne présidentielle, c’est Top chef… avec toutes les casseroles qu’ils se traînent… Quoi qu’il en soit, le débat est lancé. Même Bill Gates est d’accord avec cette proposition… Si on m’avait dit que je serais d’accord avec lui un jour, je pense que je ne l’aurais pas cru…

Bref, revenons à nos moutons…

Une étude révèle que les robots détruisent plus d’emplois qu’ils n’en créent. Sur le plan sociétal, certains diront qu’avec les robots, on n’a plus à supporter le caractère de la personne ; toujours d’humeur constante… mais d’une froideur glaciale… J’ai horreur de tomber sur un robot vocal qui répète « pour tel service composer le 1 » ; ou pire « pour un nouveau contrat, dites nouveau contrat. C’est à vous ! »…Les interactions sociales, ça sert à ça aussi. D’accord, c’est pas marrant tous les jours, mais ça nous obligent aussi à nous remettre en question et à développer notre sociabilité !

Pour se faire, il existe un très bel outil : la communication non violente ou CNV. Vous connaissez ? Mise au point par Marshall Rosenberg, c’est un moyen de communiquer en respectant ses émotions et énonçant clairement ses attentes et ses besoins, tout en étant à l’écoute et dans la compréhension de l’autre afin d’éviter les conflits.

Thomas d'AnsembourgThomas d’Ansembourg, qui a été un élève de Marshall Rosenberg, a écrit de nombreux ouvrages sur le sujet, dont le très célèbre « Ne soyez pas gentil, soyez vrai ». Trouvez son site internet en cliquant ici.

Et le site français de la communication non violente en cliquant sur l’image CNV

Les émotions que nous ressentons nous prouvent que nous sommes encore humain ! TipiCependant elles peuvent être parfois gênantes car exacerbées. Découvrez la méthode Tipi  pour vous les réguler. Cliquez!

Plus petits que les robots, mais sur le même principe, nous trouvons les objets connectés, certains jouets interactifs qui vont désormais répondre à nos questions… Avant, nous avions un cerveau, mais ça, c’était avant… Non mais arrêtez, ils ne sont pas vivants ! Il ne faut pas confondre vie et animation.

La vie est suffisamment intelligente pour s’adapter et se développer toute seule. Elle n’a pas besoin de mine pour extraire les métaux ; pas besoin d’usine pour les faire fondre et les modeler selon son bon vouloir ; pas besoin d’énergie polluante pour s’alimenter ; Bref, tout le contraire des robots. Cliquez ici pour relire notre article sur le retour des mines en France.

Par contre, elle est aussi imprévisible et parfois incontrôlable. Et ça, ça dérange l’égo de l’humain.

Tout ça pour dire que les robots sont une véritable atteinte à la nature.

Et le pire de tout : l’intelligence artificielle. Alors là, c’est le pompon… L’homme a l’art de créer le bâton pour se faire battre (et non plus seulement le donner)… Et je ne suis pas la seule à le dire. En 2014, l’astrophysicien Stephen hawking a déclaré que l’intelligence artificielle était un vrai danger pour l’homme. Il a dernièrement modéré ses propos en disant : « elle sera la meilleure ou la pire des choses jamais arrivées à l’humanité ». Il s’est associé à l’ingénieur Elon Musk et à d’autres experts dans une lettre ouverte demandant aux gouvernements d’interdire les armes autonomes qui pourraient un jour se retourner contre les humains.

L’Angleterre travaille actuellement sur la réalisation de robots tueurs, répondant au petit nom de Taranis ! Pour les russes, leur robot tueur se nomme Fedor, et celui des américains Darpa. Ces armes, une fois activées, peuvent sélectionner des cibles et tirer sans intervention humaine. Plus d’infos ici.

Humour

Après la Corée du Sud, la Chine et les Etats Unis, la France soutient le projet de France is AI, un site qui recense les différents acteurs et projets, et envisage de financer les recherches de 10 start-up à hauteur de 25 millions d’euros d’ici 5 ans.

Afin d’éviter l’anéantissement de l’espèce humaine, Stephen hawkin a tout simplement proposé de la répartir entre la Terre et Mars ! Ben oui, après avoir recréer un champs magnétique pour que l’eau revienne ! Vous n’êtes pas au courant ? Ben c’est normal, les scientifiques ne le crient pas sur les toits, les politiciens non plus ! Imaginez le coût, en argent et matières premières, pour réaliser cela ! – cliquez ici pour les détails – On devrait plutôt se souvenir que notre vie dépend de notre terre, et en prendre soin est la première des choses à faire.

Intelligence sur terre

L'appel du solAllez, une petite pétition (initiative citoyenne européenne) pour finir – cliquez sur l’image:

Le sol

 

Cet article vous a intéressé, énervé, exaspéré, ou bien fait rire ? Tant mieux, ça signifie que vous avez des émotions !!! Profitez-en, vous êtes vivants ! 😉

 

Nathalie MJ pour BdnV- Avril 2017

Le safran des Baous

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Erika Del Citerna Rasse, couleur safran !

Erika a grandi dans le monde de la mode ; sa maman était directrice de collection d’une grande marque de vêtements. Son amour des couleurs est-il né là, dans les ateliers de créations?

Elle a voyagé dans le monde à la rencontre des êtres humains et de leurs cultures. Curieuse et attentive à la vie sous toutes ses formes, elle a exploré plusieurs domaines dont celui de l’enfance, du théâtre, de l’écriture, mais c’est au rôle de maman qu’elle s’est vouée corps et âme. Avec Jérôme, son mari, ils ont élevé 4 enfants, grands aujourd’hui. Son énergie est palpable, sa présence, solaire et son envie de partager communicative. Pour elle, chaque jour qui se lève est une nouvelle chance d’avancer, d’apprendre, de réfléchir et de rire. (Beaucoup).

p1060061Avec bonheur, elle réalise et monte les reportages filmés du site « biodansnosvies » et écrit des articles en faveur de l’environnement, une de ses préoccupations premières. C’est dans ces échanges et ces rencontres qu’elle a reconnu son désir de se mettre en marche, pour vivre son aventure au plus proche de la nature.

20161022_112424Un brin poète, une plume fleur bleue, Erika a depuis l’année 2015, fondu pour un petit crocus violet, aux étamines jaunes, et aux stigmates rouges comme du velours. Des couleurs, toujours des couleurs !!!

 

 

20161022_112019Sur les terres de Saint-Jeannet, dans le domaine des Sausses qui abrite l’âme de la famille Rasse, elle a posé ses genoux à terre pour y planter des bulbes. La nature lui a donné en retour des petits cadeaux subtils et merveilleux qu’elle cueille avec délicatesse. Elle a souvent pensé que la terre est une amie généreuse qui offre beauté à qui veut la voir. Aujourd’hui, en cueillant ses fleurs de safran, elle réalise la fragilité et la force de la vie.

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Le safran est une culture un peu à part, comment y es-tu arrivée ?

Plusieurs choses ont été déterminantes. Tout d’abord, l’influence de ma grand-mère paternelle, italienne, Adrienne. Elle était florentine et elle parlait souvent du safran, de sa subtilité. Elle cuisinait souvent au safran; ma passion pour ce goût vient sans aucun doute de là.

Il y a aussi ma mère, qui était parisienne mais imprégnée de ruralité et connaissait toutes les fleurs. Lorsque j’étais enfant nous passions toutes nos vacances en Creuse dans la maison de mes grands parents maternels … Les membres de ma famille ont grandi en ville avec des origines rurales. Quand j’arrive sur la plantation, je pense à eux. J’ai la sensation de leur rendre hommage.

De plus, pour documenter le site « bio dans nos vies », nous rencontrons des personnes qui ont des parcours particuliers, des démarches environnementales ou éthiques et tous étaient passés à l’acte un jour. On rentrait donc dans le « domaine des possibles ». J’ai toujours pensé faire un reportage sur la culture de safran mais pour des raisons diverses cela n’a jamais pu se faire … Pourtant je continuais à faire couramment des recherches sur cette culture, féminine et subtile. Petit à petit, je suis passée de l’envie de faire un reportage sur le safran à l’envie de le cultiver. D’autant que le rythme des plantations et des récoltes me semblait très bien s’accomoder avec ma vie et mes activités.

Mon contexte familial actuel m’a aidée aussi à prendre conscience que j’avais l’espace pour tester cette culture. Encouragée par Jérôme mon mari, issu d’une famille de vignerons, je me suis lancée. Il a, par son expérience de la terre, une vision globale du projet et me donne de précieux conseils.

Quelles sont les différentes étapes de la culture ?

Pour installer une safranière, il faut préparer le terrain et procéder à la plantation des bulbes entre Juillet et Août. Ensuite, il y a la floraison : c’est la cueillette. Les fleurs sortent entre début Octobre et fin Novembre.

Fleur à fleur, pendant cinq à six semaines, c’est le temps de la cueillette.

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Une fois la récolte faite, on émonde.

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Emonder, c’est prélever le pistil qui est constitué de 3 stigmates, rouge orangé et qui sera rouge sang après le séchage.

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Ils sont conditionnés dans le noir à l’abri de l’air pendant 2 mois et seront alors consommables. Enfin, tout au long de l’année il y a le désherbage. Chaque étape de travail est entièrement manuelle. Par chance pour les étapes les plus rudes comme la préparation du terrain et la plantation je suis aidée par Jérôme.

Est-ce difficile de réussir la culture du safran ? Et cela nécessite t-il une terre spéciale ou une exposition particulière ?

20161028_094113Ce n’est pas très compliqué ! C’est beaucoup de main d’œuvre. Il faut désherber et surveiller de près pour éviter les maladies. Il faut que le terrain soit bien exposé avec un bon taux d’ensoleillement. La terre doit avoir un PH assez équilibré ni trop acide, ni trop basique. Cela ne demande pas spécialement d’arrosage ; il suffit qu’il y ait un bon taux de pluviométrie juste avant la floraison.

Y a t-il eu des difficultés à l‘élaboration de ton projet de culture ?

Personnellement, la plus grande difficulté a été de dépasser mes barrières personnelles. Pour le reste, sur le plan pratique, j’ai été aidée et encouragée par Jérôme et les membres de sa grande famille, agriculteurs ou pas, travaillant encore la terre ou pas. Tous ont été réceptifs au projet et m’ont témoigné leur enthousiasme.

capture-decran-2016-11-17-a-11-26-12Où et comment choisis-tu les bulbes que tu planteras ?

Je tenais à faire une culture biologique. On trouve les bulbes chez les grainetiers mais surtout chez les safraniers. Certains en proposent en bio. Les bulbes fonctionnent à l’envers : au printemps les feuilles vont sécher, être au repos tout l’été et ils redémarreront fin septembre. Une safranière ne peut-être laissée en place que 3 à 5 ans. Au bout de ce temps, il faut sortir les bulbes de terre, les désolidariser de leurs bulbilles et les replanter sur un autre espace : le bulbe pompe la terre en nutriments et cela évite qu’il soit attaqué par diverses maladies ou parasites.

Comment as-tu interprété la réponse de la nature, quand tu as récolté le fruit de ton travail ?

Je me disais que c’était donc possible, que mon choix était judicieux et en accord avec moi et mon amour de la beauté. Quand tu plantes, tu as des doutes ! Puis un matin, tu aperçois deux, trois pousses vertes, puis quatre, cinq fleurs… Là ! C’est magique !
Cette fleur, à laquelle on attribue vertu et magie au delà de colorer et de parfumer a des vertus anti-oxydantes, médicinales, digestives, aphrodisiaques, antidépressives.

20161022_113538Le safran venait du Moyen Orient. Cultivé au Moyen Age en Europe, il a disparu quasi totalement pour y revenir il y a quelques décennies. Il a une histoire liée à l’évolution de nos civilisations. Utilisée depuis l’Antiquité, elle ne se plante pas à l’état naturel. C’est une plante de sélection issue d’un crocus venant du Cachemire. Elle a été utilisée en cosmétique par les Egyptiens. La légende dit que Cléopâtre en faisait infuser dans son bain au lait d’ânesse… On raconte aussi qu’Alexandre le Grand, prêt à conquérir le Cachemire en 326 av JC, installe son camp un soir d’automne dans une prairie. Seulement au matin, il découvre son armée au milieu d’un océan de fleurs mauves, apparues pendant la nuit, comme par magie. Les 120 000 soldats effrayés par ce spectacle impressionnant, ressemblant à un drap mortuaire, croient à un sortilège et refusent d’aller plus loin. Alexandre Le Grand donne l’ordre du retour, contraint de se plier aux volontés de ses soldats.

Que t’apporte cette activité sur le plan personnel ?

20161028_093442Elle sert de trait d’union entre ma ruralité et mon coté citadin, comme un équilibre entre le travail du corps et celui de l’esprit. Je retrouve tout ce qui m’a nourrie enfant : les émotions liées à la nature lors des promenades en foret, l’odeur de la nature, les moissons en Creuse, le coté rude où la valeur du travail a une signification.

20161028_093459-copieMon amour des couleurs et des matières, de l’art en général est aussi une composante de ma personnalité… Cultiver me semble être un art.

J’aime le côté méditatif de la récolte, le silence parfois. Et puis j’aime aussi partager l’émerveillement de ceux qui viennent me rencontrer sur la safranière. Tous mes amis ont été saisis par la magie de cette petite fleur fragile et éphémère mais si robuste.

20161117_141931Que feras-tu des grammes récoltés ?

Il peut y avoir plusieurs destinations. On peut en faire des produit dérivés (vinaigre, moutarde, confits d’oignons, confitures). On peut aussi en vendre au gramme à des restaurateurs (Il faut entre 150 et 200 fleurs pour 1 gr de safran) ou aux particuliers.

capture-decran-2016-11-17-a-11-19-10En 2015, j’ai eu la chance de rencontrer le chef Sébastien Liprandi «La table des baous » à Saint-Jeannet qui a voulu spontanément acheter ma production, la première ! Il a associé le safran à des poissons et à un sirop aux écorces d’oranges pour ses desserts. Un délice ! Un tel accueil  a été vraiment encourageant pour moi. Il met en valeur à sa carte, ce produit de Saint-Jeannet qui pousse à 3 kilomètres de son restaurant. L’idée que mon safran soit travaillé par des chefs me plait beaucoup. Bien sûr, j’en cuisine moi-même avec plaisir et satisfaction ! Je fais des expériences, je cherche des accords.

capture-decran-2016-11-17-a-11-39-56Peux-tu partager avec nous une recette au safran ?

Avec plaisir, je vous livre une recette d’Adrienne, ma grand-mère italienne:

Supions (petites seiches) à la sauce tomate safranée : Ingrédients pour 4 personnes :

800 g de supions

1 casserole de sauce tomate à la provençale préparée selon vos habitudes

10 cl de vin blanc

Huile d’olive

Sel, poivre, une pointe de piment de Cayenne selon gout

12 pistils de safran. 

 

La veille, faire infuser dans un verre d’eau tiède 12 pistils de safran.

Nettoyez les supions en supprimant les yeux et le bec.

Rincez-les soigneusement, puis égouttez-les. Versez-les dans la sauteuse. Salez, poivrez.

Faites revenir sur feu assez vif jusqu’à ce que toute l’eau rendue soit évaporée. Versez le vin blanc sur les supions, l’ail pelé et écrasé et 1 cuillerée à soupe d’huile d’olive. Assaisonnez d’une pointe de Piment de Cayenne.

Ajoutez la sauce tomate, laissez cuire les supions en mélangeant la préparation de temps en temps jusqu’à ce que la sauce soit bien réduite et onctueuse.

10 mn avant la fin de la cuisson rajoutez l’infusion de safran pistils compris.

Servez avec un riz rond, blanc que vous pouvez légèrement safraner aussi 😉

                                                                   capture-decran-2016-11-17-a-11-31-38Infos pratiques 

 

 

 

 

 

  • Le safran est consommable deux mois après le séchage et pendant deux ans pour qu’il garde toutes ses vertus.
  • En cuisine, le safran est colorant (teinte jaune) et il est aussi exhausteur de goût.
  • Faire infuser la veille dans 1cl à 20 cl d’eau tiède ou de lait selon les préparations et ajouter cette infusion 10mn avant la fin de cuisson du plat mijoté.

 

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Merci Erika d’avoir partagé avec nous, une part d’enfance.

 

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Pascale S. pour biodansnosvies.fr

Photos : Erika, Pascale, Sandrine

Objectif Zéro Déchet « OZD 2 »

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dscn0666Objectif Zéro Déchet « OZD 2 »

à Saint-Jeannet, 06

A la suite de notre journée Bio dans nos vies «  Grandeur Nature » le 2 octobre, un groupe de 20 personnes environ s’est constitué à Saint-Jeannet pour suivre les ateliers « Objectif Zéro Déchet », de l’association VIE de Vence, action collective et citoyenne pour consommer autrement.
Recycler nos déchets, en générer le moins possible pour repenser l’équilibre de notre planète nous semble tellement logique… Nous avons donc inscrits nos noms sur la liste mais il faut bien le dire, avec quelques interrogations.

Est-ce possible dans nos vies de tous les jours de suivre un programme d’observation et de recyclage de nos déchets sans que cela soit trop contraignant ?

 

20161105_153246La première réunion nous a fait prendre conscience que parler de nos déchets, c’est parler de notre vie quotidienne. Le mouvement « Zéro déchet » s’étend rapidement car l’opinion publique désormais commence à s’intéresser au problème de gaspillage. Nous voulons tous faire des économies, le coût environnemental de nos déchets est exorbitant et a un impact direct sur les décisions municipales, régionales. Quelques industriels revoient donc leurs copies quant à leurs conditionnements. Les familles s’organisent pour entrer dans un fonctionnement plus responsable.

Dans le monde, ce mouvement entrainent des prises de conscience et des mises en acte concrètes sur notre lieu de vie commun : la TERRE. Youpi !

  Les Johnson : une famille, deux enfants, zéro déchet capture-decran-2016-11-14-a-13-23-19A San Francisco, ville branchée de Californie, on a déjà atteint le 80% de recyclage des déchets. Hôtels, restaurants, commerces se sont mis en marche, en acceptant de la disparition de sacs plastiques, en compostant les restes, en arrosant les pelouses avec l’eau de rinçage des machines à laver. Des initiatives testées et approuvées dans certaines villes du monde entier font boule de neige pour nous crier joyeusement que « c’est possible ».

A Vence, 100% des commerçants acceptent les bocaux, les Tupperware, pour transporter nos achats. Vidéo.

Voir sur Facebook « mescoursessanssac », groupe crée à Nice-Nord. Et la page facebook famille « zéro déchet »

imgp8760Au secours ! On commence par quoi, se demandent les copines ? Il nous faut :

1/ Evaluer en poids ou en volume la somme de nos achats par semaine.

2/ Evaluer aussi le poids et le volume de nos poubelles.

3/ Déterminer la cadence de nos allers et retours au local poubelle

4/ Noter la baisse de la cadence

Réalisons que par nos achats non responsables, nous pillons les ressources de la planète.

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OK ! Nous avons compris, qu’il ne faut pas produire de déchets à la source ! Nous valoriserons les circuits bio, locaux, ferons mieux vivre les petits commerçants de quartier, supprimerons les produits toxiques et encombrants et nous recyclerons tout ce qui sera possible ! Cela aura un effet positif sur nos économies, nous gagnerons du temps, nous créerons une nouvelle dynamique, et enfin nous ne subirons plus un mode de consommation : ça nous va !!!

Armées d’un joli sac cadeau « zéro déchet », de petits sacs en tissu pour les achats en vrac chez les petits commerçants, de nos boites et bocaux, on est prêtes !!!

Nous avons une période de six mois pour observer nos progrès.

5%, 20%, 30 ou 50% de réduction de déchets ? Aucun reproche ne nous sera fait. L’important c’est d’essayer !

Natercia : « Il y a plus de 6 mois, le premier atelier OZD1 a commencé. Les résultats ont été là puisque 60% de familles ont réduit leurs déchets de 30% et chacun a pris conscience de l’impact de ses achats sur la production des déchets.10% ont réduit de 75% et 10% ont réduit seulement de quelques domaines ( bouteilles plastique, alu…) ».

2048x1536-fit_depuis-an-vence-natercia-fait-courses-boites-fait-pari-zero-dechetNatercia, Laurence, Claudia et Annabelle de l’Association V.I.E. nous affirment que 100% des familles ont déclaré ne plus voir leur comportement de consommateur comme avant, et considèrent ne plus pouvoir revenir en arrière.

 

20161112_144258La première chose quand on veut réduire le volume de ses déchets est de changer quelques habitudes.

imagesOn trie déjà plus ou moins nos verres, papiers et cartons.
Mais les 32 % qui sont des déchets alimentaires ne se jetteront plus à la poubelle.

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Soit vous adoptez des poules qui vont se nourrir de tous vos restes et en retour, elles vous offriront de beaux oeufs frais… 🙂

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vous créez un compost ! Et oui ! Nous avons besoin de la Terre pour nous nourrir et nous ferons retourner à la Terre ce qui peut la nourrir !

images-4Ainsi, tout ce qui est de provenance organique : les épluchures, restes de repas, sachets de thé, marc de café, fleurs et feuilles, coquille d’œuf, de noix iront macérer pendant quelques temps dans une petite poubelle spéciale, dans un vrai composteur acheté, ou fabriqué en bois de vos petites mains, ou encore au compost collectif de votre quartier. Ils se dégraderont dans des conditions contrôlées en présence de l’oxygène de l’air et d’humidité. Ils se transformeront en humus riche en éléments nutritifs. Vous pouvez solliciter vos mairies pour obtenir un compost particulier.

unknown-2L’équilibre entre les matières sèches (bois, feuilles, carton) et les matières humides (épluchures) est à surveiller. Un compost ne doit pas sentir mauvais. Il faut remuer de temps en temps, ajouter des feuillages découpés en petits morceaux et bien secs. Si le compost est trop sec, il ne faut pas hésiter à arroser. Important : ne pas mettre dans le compost les produits chimiques, les sacs aspirateurs, les couches jetables, la cendre, l’huile, les sacs plastique, les pots de yaourt. Couper les gros déchets, par exemple les agrumes et les peaux de bananes, et briser les coquilles d’œuf afin de faciliter la dégradation. Eviter les restes de viande.

C’est facile et ça se met en place tout de suite, c’est encourageant de voir qu’assez vite, les poubelles diminuent en volume.

 

20161112_144247Vous pouvez aussi créer votre lombricompost :

Le lombricompostage est une technique écologique et naturelle qui consiste à placer dans un récipient des vers qui vont absorber nos restes et nos déchets organiques. Cette technique, si elle se généralisait pourrait permettre de recycler 30% de nos déchets ménagers.

Après une période de digestion, les vers rejetteront une matière appelée «lombricompost». Riche en nutriments (azote, phosphore, calcium, potassium), il va améliorer la qualité de la terre et aidera les plantes à résister aux maladies diverses et s’avère être un super engrais naturel utilisable dans son potager ou pour les plantes du balcon.

 

20161112_144214Annabelle nous a montré la « Nursery » : l’endroit leur convient… Les vers se reproduisent allègrement et de petits champignons poussent à l’intérieur de cette boite de café recyclée.

Les agrumes, l’ail, l’oignon et l’échalote, les laitages, les champignons, les matières grasses, l’huile de friture, la viande, les os, le poisson sont proscrits.

 

 

20161112_145027Dans une coquille d’oeuf, une cétoine a élu domicile! Les larves se nourrissent de déchets végétaux et de matière organique en décomposition, aussi trouvent-elles dans les tas de compost un environnement idéal.

 

images-3Les idées d’Annabelle :

Vous pouvez aussi réutiliser les épluchures : une fois, vos légumes bios bien lavés et frottés, vous pourrez faire des chips avec les épluchures de pommes de terre, de carottes, de betteraves. Tout comme les fanes de radis, de navets, les fanes de carottes se cuisinent en soupe, en velouté, en quiche, en cake.

Les fruits abîmés deviennent de délicieuses compotes, on garde les noyaux des fruits pour faire des alcools et les restes de gâteaux et de biscuits se recyclent en crumble.
Pour enrichir la biodiversité, gardez aussi les graines de poivrons, de tomates, de courges, de melons. Faites-les sécher sur un torchon au soleil et gardez-les dans une enveloppe à l’abri de l’humidité. A la bonne saison, plantez vos graines pour faire des « oasis en tous lieux » dans nos villes, sur nos balcons, dans les champs, autour d’un arbre et bien sûr dans votre potager.

Dans un prochain article nous parlerons de notre engagement pour pour nettoyer notre maison avec des produits naturels et écologiques faits maison. Nous apprendrons aussi comment préparer nos produits de beauté au naturel, faire des pique-nique zéro déchets, et nous partagerons avec vous nos astuces. Vous aussi, vous pouvez au quotidien mettre en place les nouveaux gestes éco et logiques pour un respect de notre planète, et les partager avec nous :). Les hommes sont les bienvenus !

Pour connaitre les prochains ateliers de l’O.Z.D.

capture-decran-2016-11-14-a-13-14-39Consultez le site : Vence Zéro Déchet

Et l’association V.I.E. de Vence       unknown

 

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Si vous voulez vous aussi passer à l’acte et agir au quotidien :

https://www.youtube.com/watch?v=WRnMEqps35U

https://www.youtube.com/watch?v=uNGzKmLcYgs

Pour en savoir plus :

https://www.youtube.com/watch?v=KMxopTiZdqQ

Pour aller plus loin :

http://www.sup-numerique.gouv.fr/cid96328/mooc-consommer-responsable.html

On en parle dans la presse !

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Merci à Natercia Fulconis, janvier 2017, Pascale S pour www.biodansnosvies.fr

V.I.E. Vence Initiative Environnement

vence-environnement-repair-cafe-univie-zero-dechetV.I.E.  : Vence Initiative Environnement est une association créée à Vence et menée par des bénévoles optimistes et engagés. De nombreuses adhérents et associations du canton viennent leur prêter main forte pour aller plus loin ensemble et donner du poids à leurs engagements, pour informer plus largement et pour agir dans la région. Ainsi « Ecologissons », « Co.Vie.Nat », « les amis du Parc », « Agribio » et d’autres avancent ensemble dans la direction du respect de la planète.

                                                V.I.E. a plusieurs objectifs phares :

Le « repair café » c’ est le lieu dit «de la dépanne». C’est le quatrième «repair café» des Alpes Maritimes ! Chaque mois, une date nous invite à la salle des pompiers de Vence, pour faire réparer des petits objets, ustensiles, appareils ménagers, lampes, vélos, montres… Le service est gratuit, les réparations sont faites par des experts bénévoles qui nous expliquent l’origine de la panne et nous proposent d’assister à la renaissance de nos objets. On peut apporter notre contribution dans la tirelire de l’association, ou apporter un gâteau à partager. Au repair café, on fait la chasse au gaspillage, à l’obsolescence programmée, au tout à la poubelle ; ainsi 60 à 70% des objets apportés repartent réparés. A noter aussi que le «repair» c’est un bon moyen de créer des liens entre petits, grands, seniors, de partager des idées, un café, un service, un mode de vie.

Réparer plutôt que jeter, c’est penser solidaire et agir pour la planète !

« Univie » est une université populaire. Elle invite à réfléchir et à échanger par le biais de réunions d’information et de conférences sur les sujets autour de l’environnement et du développement durable. Les sujets sont variés : l’alimentation, la santé, les dangers des pesticides, le solaire etc. Des professionnels (agriculteurs, médecins, écrivains ) animent les conférence en présence des élus locaux, et les personnes présentes peuvent toujours intervenir dans le débat, ce qui donnent toujours lieu à des échanges conviviaux.

C’est le but recherché!

 » Objectif zéro déchet «  :

V.I.E. porte une vraie idée révolutionnaire : le zéro déchet! Dès que nous avons pris conscience des conséquences toxiques de nos déchets sur les océans, les nappes phréatiques, l’air, l’environnement en général, la motivation de modérer notre empreinte écologique au quotidien s’impose. C’est là que l’association propose des ateliers pédagogiques d’accompagnement sur une période de 6 mois, des modes d’emploi pour nous faciliter la vie, car générer moins de déchets peut paraitre difficile au premier abord.

Une seule arme : la détermination et le reste suivra !!!

Les commençants de Vence (06) ont pris part à ce projet avec enthousiasme et il s’avère que l’objectif a pu être atteint par de nombreux foyers. Boites en fer, bocaux de verres, sac en papier, paniers rotin ou à roulettes, en route pour faire les courses ! Très vite, vous constaterez une réduction de déchets de 30 à 50 %. Motivant non ?

L’Objectif Zero Déchet, c’est aussi :
Des rencontres
– Entre les différents foyers mobilisés
– Entre les citadins et les producteurs locaux
– Entre les consommateurs et le commerce de détail
– Entre les consommateurs et le service de collecte des déchets

Des informations
– Sur les ressources nécessaires à la fabrication de ce que nous achetons
– Sur le cheminements de nos déchets
– Sur la toxicité de nos déchets ( en mer, au sol, dans l’air)

Des projets pour
– S’engager pour la production agricole locale
– Se regrouper pour consommer plus sain et sans emballage
– Favoriser l’emploi de réparation sous toutes ses formes
– Se regrouper pour intervenir auprès de l’industrie agro alimentaire, pour qu’ils diminuent leurs emballagescapturegarde-livret-213x300

Contact : asso.vie@gmail.com

http://www.initiative-environnement.org/Home

 

 

 

 

biodansnosvies.fr  /septembre 2016

Rendez vous le 2 octobre 2016 avec V.I.E., chapelle Saint-Jean Baptiste, à Saint-Jeannet.

Une fée du logis moderne ;-)

Notre coup de cœur pour cette page d’automne va à Véronique D.!capture-decran-2016-09-24-a-17-29-00 Une fée du logis version moderne. Conseillère pour la marque proWIN, elle se déplace à domicile pour présenter et vendre ses fibres magiques pour le nettoyage de la maison, ses produits d’entretien et ses produits de beauté qui valent la peine qu’on en parle. Au premier abord on peut se dire : « bon! encore des produits miracles qui n’en sont pas vraiment et de la vente habile » Mais en fait pas du tout. Il y a chez proWIN et chez Véronique une éthique qui ne laisse pas indifférent.

La démarche de Véronique vient de loin. Franche, spontanée et directe, elle dit d’elle même que jusqu’à l’âge de 35 ans elle était « un bon petit soldat »! Jeune fille elle fait des études sans vraiment les choisir et suit un peu ce qu’on lui dit de faire. Secrétaire de direction dans une entreprise de Sophia Antipolis, mariée, maman de deux petites filles de 1 et 5 ans, c’est le divorce qui fait basculer son existence.

Véronique décide de prendre les rênes de sa vie en main. Elle reprend ses études pour passer un master de gestion de projets. Elle mène ses études et élève ses deux petits bouts de chou avec l’enthousiasme qui la caractérise. Mais la reconversion qu’elle envisageait ne peut aboutir. Hélas à la fin de ses études et malgré l’obtention haut la main de son diplôme, les employeurs ne se bousculent pas pour lui donner sa chance d’être chef de projet. Manque d’expérience! 2 ans de chômage! C’est l’impasse.

Elle accepte donc de reprendre le même type de job qu’avant.

Battante Véronique reste ouverte et disponible aux opportunités.

L’histoire se poursuit joliment, l’amour frappe de nouveau à sa porte ! Elle se remarie, ses filles grandissent, et même si elle continue le même travail avec droiture et respect, elle garde en tête une petite envie de changement personnel…

C’est il y a deux ans au détour d’une conversation avec son esthéticienne que la porte s’ouvre. Cette dernière lui déclare « J’ai découvert un concept fabuleux pour nettoyer les vitres. Deux chiffons, des fibres et de l’eau ».

Invitée à une réunion proWIN chez son amie esthéticienne, elle découvre les produits de la marque et donc les fameuses fibres pour les vitres. Curieuse, inspirée, elle achète pas mal de produits proWIN ce jour-là et fait ses tests chez elle.

Et c’est une petite révolution. Elle pratique grâce à ces produits et ces fibres un ménage simple et qui nettoie vraiment. Cerise sur le gâteau et selon sa formule « la maison est 2 fois propre. Un, parce que les fibres et les produits sont réellement efficaces, et deux parce que les fibres sont la plupart du temps utilisées avec de l’eau uniquement ou très peu de produits tous biodégradables. Donc moins de résidus dans l’atmosphère, dans notre intérieur et dans la nature! Et la santé des utilisateurs préservée!

Avant proWIN, Véronique est déjà sensible à l’environnement, à l’économie d’énergie. Simple question de bon sens. Le tri sélectif, elle le pratique depuis sa mise en place avec le tri du verre pour la recherche sur le cancer, puis naturellement elle passe au tri verre, plastique, papier et les différentes poubelles. En voyant le volume de la poubelle jaune, elle réalise que les emballages sont énormes et dès qu’elle le peut diminue l’utilisation des emballages. Elle chauffe moins son intérieur, et avec son mari investit dans l’isolation de leur maison pour éviter le gaspillage d’énergie. Depuis longtemps, sans vraiment manger bio, elle choisit des produits locaux et toujours de saison.

Du coup confort, efficacité et biodégradabilité sont pour Véronique les atouts majeurs de la marque proWIN. Après 4 mois d’essai elle veut partager, informer et finit par organiser une démonstration chez elle pour ses amies. Incroyable, elle qui était loin de ce mode de fonctionnement.

Chez elle, lors de cette démonstration elle découvre d’autres produits ainsi que la gamme beauté, et observe la conseillère. L’éthique et la démarche de proWIN qui mise sur une vente en direct, toujours avec une conseillère ou un conseiller (si si ça existe), dans la convivialité, l’échange, le partage la séduisent aussi. Et l’idée de devenir conseillère proWIN s’impose comme une évidence. Son mari Patrick l’encourage. Elle dit banco! Et en plus de son boulot elle fonce.

La démarche lui fait un bien fou, elle prend confiance, elle se fait plaisir. Elle conseille, vend ce qu’elle aime, convaincue d’apporter bien-être et confort d’utilisation. Et puis proWIN c’est la liberté. Pas d’objectif de vente, pas d’avancement d’argent pour les conseillers et toujours dans l’échange et l’accompagnement.

Depuis proWIN, ses démarches vont encore plus loin et plus le temps passe, moins elle consomme de produits d’entretien. Pratiquant déjà le peu, elle penche aujourd’hui vers le très peu. Trop de produit encrasse plus que ne nettoie et nuit à l’environnement et à la santé.

Son envie de faire connaître cette démarche grandit et son projet aujourd’hui est d’élargir son réseau et de contribuer au développement de proWIN en France. N’aurait-elle pas trouvé là ce qui va enfin répondre à cette petite envie d’entreprendre et d’innover ?

Perso j’ai testé le kit vitres! Extra, vraiment j’adhère! Et j’ai aussi testé les microfibres démaquillantes à l’eau, lavables et réutilisables. J’adore. Démaquillage doux et en profondeur rien qu’à l’eau! Génial! Et enfin une solution pour limiter l’usage du coton.

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Mais il existe mille autres astuces maison et beauté!

Véronique tiendra un petit marché de Noël le 25, 26 et 27 novembre.

Merci Véronique pour ton énergie, tes conseils et longue route!

Pour plus de renseignements écrivez nous à infos@cestbiolaviea.fr

EDCR