Zoom sur Michel Andréo, Artiste Photographe

 
                       Zoom sur Michel Andréo, Artiste Photographe 
 
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Michel Andréo, exilé de l’autre côté de l’Atlantique depuis longtemps est revenu pour quelques jours de vacances sur la « French riviera ». Ce fut l’occasion idéale de le questionner sur sa vision du monde. L’oeil collé à l’objectif, sa passion chevillée au corps et le coeur ouvert, il a gardé intact son enthousiasme d’enfant malgré son parcours incroyable dans ce monde parfois impitoyable de la photographie. Pour lui, la photo est la vie et ce qu’il aime, c’est transmettre des émotions … Et nous, on les reçoit 🙂
BIO DANS NOS VIES : Paris, Los Angeles, New York …. Originaire de Nice, ta vie t’a entrainé aux USA, raconte-nous pourquoi et comment tu as atterri là-bas?
 
Michel ANDREO :
Dès ma naissance, ma famille a beaucoup voyagé, Maroc, Espagne, sud de la France.
De plus, nous n’avions pas de racines dites « françaises », pas de maison familiale ; nous étions simplement des immigrants. 
Je me suis toujours senti un peu déraciné, surtout à Paris.
Quand j’ai commencé la photo à Paris en tant qu’assistant de photographes de mode et de pub, j ‘ai très rapidement beaucoup voyagé ; les budgets le permettaient. Du coup, la découverte des villes et des pays est devenue une aventure en soi en plus de l’apprentissage de la photo.
Dans cette aventure photographique, j’ai travaillé en tant que premier assistant avec 2 photographes qui m’ont appris l’essentiel.
Le premier en France est Jean-Baptiste Mondino ; il m’a fait découvrir la créativité à
l’état pur, le monde de la musique et des films publicitaires (quand celui-ci avait un peu de « Groove » ). Il m’a appris le travail précis, rapide efficace et pro, j’ai beaucoup donné et j’ai beaucoup appris. C était magnifique et cela m’a fait rencontré mes meilleurs potes ! 

J’ai fait mes premiers voyages aux USA, j ai été aussitôt emballé par ce jeune et immense pays,  peuplé d’émigrants du monde entier, par l’esprit positif qu’avaient les équipes de photo locales de l’époque ( il y a 25 ans… )
 Et quand j’ai découvert New York, j ai eu un coup de foudre ! Je suis tombé amoureux de la ville, de son énergie,  de son mirage, de ses habitants du monde entier cherchant le rêve américain. J’étais fasciné de marcher dans les quartiers que je n’avais vus qu’au cinéma et à la télé. C’était un peu un rêve de gosse et j’ai ressenti un étrange sentiment d’appartenance ; je m’y sentais vraiment mieux qu’à Paris. 

Aux Etats-Unis, ma plus belle aventure a été d’assister Annie Leibovitz une photographe légendaire, intense, travailleuse ( pas très aimée en France ).
Je n’ai jamais autant travaillé de ma vie à un niveau aussi exceptionnel de stress,  responsabilités et professionnalisme avec une équipe d’assistants phénoménale, soudée
.
leibovitz-women-photographs-by-annie-leibovitz-essay-by-susan-sontag-livre-998626162_MLJ’ai participé à son livre de portraits sur la femme américaine ”Woman“ fait en collaboration avec l’intellectuelle américaine Susan Sontag. VISA DOCUMENTS 2 

                     

 

 

 

 

 

Photo de l’équipe technique, Michel, Annie Leibovitz, Hilary Clinton.

De Hilary Clinton à la Maison Blanche, à une commandante de navette spatiale, aux prostituées de rue, ce livre présente « La femme », comme sujet central, un éventail large et réaliste de la société américaine. Cette aventure magnifique et souvent émouvante m’a donné un point de vue très différent de l’Amérique et beaucoup d’humilité.

 
 J ‘ai vécu 17 ans de Manhattan à Brooklyn. Il y a 2 ans, j’ai déménagé à Los Angeles, mettant fin ainsi à une aventure magnifique, émouvante, brutale, excessive, qui m’a fait devenir un homme. New York, qui m’a souvent fait mettre genoux à terre,  m’a aussi relevé et reste dans mon coeur comme une superbe étape de ma vie. Maintenant à Los Angeles, je suis revenu à un style de vie que j’avais dans le sud de la France plus tourné vers la mer et la nature.
 
 
 
BIO DANS NOS VIES : J’ai remarqué que tes photos montrent des sportifs, des femmes et des hommes toujours dans le mouvement et assez souvent, des clichés noirs et blancs «healthy» comme tu aimes à le souligner… Essaies-tu de faire passer des messages autour de la santé ?COURTNEY_BEACH_041 2
 
Michel ANDREO :
Oui, mais pas de façon ultra militante ! J’ai toujours aimé le sport dans son ensemble, j’aime simplement les athlètes, les sportifs, mais aussi les gens de tous les jours qui essaient de prendre conscience de leur santé donc de leur corps et du bienfait du mouvement.
Malgré une information accessible à tous ( il faut en faire le tri aussi) cela reste difficile pour les gens de réaliser qu’ils ont en partie le contrôle de leur corps par l’alimentation et le mouvement et, sans être scientifique, il me semble qu’être dehors dans la nature et en mouvement apporte un équilibre essentiel pour aborder la vie… 
Je photographie donc ce que j’aime et si cela motive ne serait-ce qu’ une personne, c’est déjà ça !Will_2016_Shot_03_0070
 
 
 
BIO DANS NOS VIES : Penses-tu que le regard d’un photographe peut changer notre vision du monde?
 
Michel ANDREO :
Bien sûr! Certaines images de photos journalisme ont marqué des époques et réveillent les consciences. 
En ce qui concerne la pub et la mode de sport, cela peut motiver ou faire rêver. Malgré la surabondance d’informations, quelques images interpellent vraiment. Encore aujourd’hui, les campagnes de publicité en avance sur leur temps et assez controversées comme celle de Benetton dans les années 80, sont totalement d’actualité !
 
 
BIO DANS NOS VIES : Fais-tu des démarches éthiques, des achats solidaires, des actions dans des associations ou en solitaire ? »
 
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Michel ANDREO :
Dès que je peux mais pas assez… J‘ai une conscience quotidienne de ce que  je consomme, des déchets que je génère, de l’impact de mon comportement, de l’utilisation de l’eau, et de tous ces petits gestes quotidiens qui sont importants. J‘essaie donc de comprendre, de m’informer et d’améliorer mes actions quotidiennes. Mon action est plutot solitaire mais j’aimerais m’engager plus sérieusement. 
Sur le plan santé, à mon âge (52 ans), mes efforts sont centrés sur la réduction du sucre après 10 h du matin et une réduction des portions. Je ne fume pas, je n’ai jamais fumé -une chance- et je bois très peu ! Je ne mange pratiquement jamais de « processed foods » et ne bois aucune boisson sucrée, hormis un « cortado » le matin. (ndlr, le « cortado » est une spécialité populaire dans les pays hispanophones. C’est une tasse d’expresso « coupée » avec une légère touche de lait). Je choisis des aliments et des plats les plus simples avec des ingrédients naturels, très clairement énoncés.
J’ai complètement dérogé aux habitudes européennes comme manger des repas lourds le soir ! Je mange tôt, vers 19h et très léger.
Bien sûr, je pratique plusieurs sports, je cours très régulièrement, je fais du vélo, je nage et joue au tennis. J’essaie de bouger tous les jours, même pour une marche. Rien
n’égale la mer, les sports et les marches au bord de mer.
Ici à Los Angeles, quand la vie est compliquée, en fin de journée : direction la mer !!!
 
 
BIO DANS NOS VIES : Est-il possible d’être écolo-responsable lorsqu’on est photographe ( papier, encres )?
 
Michel ANDREO :
La photo n’est pas écologique et a toujours utilisé des produits chimiques pour les développements et les tirages ( c ‘était la base de la photo )
On peut tout garder en digital sur un écran, mais c’est moins intéressant qu’ un beau tirage! Maintenant cela se fait sur des imprimantes à jets d’encre qui sont encore moins écologiques. Elles deviennent même très désuètes après 2 ou 3 ans de mise sur le marché. Certains appareils sont désuets après 18 mois seulement ; malgré les efforts “verts“ des fabricants, cela reste tres polluant en général. Article du Nouvel Economiste
 
 
BIO DANS NOS VIES : Homme d’image, si tu devais faire une campagne de sensibilisation sur le sujet du respect de la planète qui pourrait faire avancer la prise de conscience, quelle photo ferais-tu ?
 
Michel Andréo :
Elles sont déjà faites!!! Quelques photographes, certains militants ont abordé le sujet avec maestria et le font toujours en publiant des images de la destruction de la planète. Je ferais comme eux. Je trouverai des sujets sur
l’inconscience de l’homme vis à vis de la planète. Malheureusement, les sujets sont nombreux.
 
 
 
BRIT_SHOT_01_0759BIO DANS NOS VIES : un petit mot pour notre site ?
 
Vos sujets traitant de l’information, de l’alimentation et de la santé sont essentiels et nécessaires. 
Toutes actions qui contribuent à aller dans le bon sens est primordial,
j’aime aussi votre vision locale ; finalement les actions efficaces commencent souvent par le local ! 
 
 
 
Michel Andreo Photographer
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BIO DANS NOS VIES : retrouvez l’univers de Michel sur son site www.michelandreo.com

Page Facebook970869_1382577955288636_1977049055_n

merci Michel, bonne route, bonne chance!

Avril 2017 / Pascale. S pour www.biodansnosvies.fr

Ecolo-attitude de Cécile « 46-bikini-christy »

 

ECOLO-ATTITUDE …

Cécile Christy, la créatrice de 46 BIKINI CHRISTY 🙂

 

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Avec sa silhouette gracieuse, ses yeux grands ouverts, sa bouche rouge passion, son accent espagnol à croquer, et sa façon de voir la vie en couleurs, la belle ardente Cécile Christy pourrait être une héroïne de cinéma. Elle est tellement artiste. Elle a d’abord été une danseuse exceptionnelle et reconnue. Styliste et créatrice dans l’âme, elle se nourrit de liberté, de soleil et  suit ses envies coûte que coûte. Effervescente dans le plus beau sens du terme, elle entraîne dans son sillage, les artistes, danseurs, comédiens, chanteurs, photographes et amoureux de la mode.

cecile
cache_53318682-jpgAprès avoir travaillé pour Karl Lagerfeld Van Cleef and Arpels, elle a décidé avec bonheur de lancer sa propre marque 46 BIKINI CHRISTY.

15193625_921712407960171_8376022864121980824_nEn cette période de Noël, nous avons trouvé quelques bijoux et accessoires qui pourraient vous plaire. Ils sont créés artisanalement à Paris. Façonnés en tissage de perles très régulières et précieuses, ses perles uniques sont faites à la main, les apprêts sont en argent 925. Les couleurs sont un fascinant dialogue entre les saisons.

 

cache_42788717A force de travail et de persévérance, voilà la Collection, « TOTEM Collection » qui fait référence au symbolisme d’un être mythique, vénéré comme une divinité. Lignes épurées, la simplicité s’impose comme le mythique chic parisien.

La presse en parle …

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Cette collection est pensée et réalisée avec amour. Alors, encore une fois, offrez les créations des artistes, surtout si comme 46 BIKINI CHRISTY, ils fabriquent en France.

 

 

 

 

 

 

 

ECOLO-ATTITUDE :

BDNV : Respectueuse de l’environnement, tu choisis des matériaux nobles pour créer tes bijoux …
C.C : Oui ! Tout mon travail est fait main, les dessins créatifs d’abord,  les tissages,  même les perles qui sont de tradition japonaise sont faites, cuites et peintes à la main une à une.  je n’ aime travailler qu’avec des matériaux nobles justement pour leur longévité.
15192621_10154127481419205_9016965870924639551_nJe désteste l’esprit « on use et on jette », la planète n’a pas besoin de cela.
Les gens doivent comprendre qu’un produit fait main qui nécessite environ 8 heures de travail sur une seule pièce n’a pas la même valeur que le bijou d’une multinationale, made in China, fabriqué par millions d’exemplaires…  

BDNV
: Quelle place à la nature dans ta vie ?
C.C. : La plus belle chose que nous avons est la NATURE, comment ne pas la respecter?
En tant que designer, la source la plus inspirante pour la création est absolument la nature. Moi j’aime profondément les couleurs…  Jamais un mariage de couleurs de la nature ne sera de mauvais goût !
La nature est ma plus grande source d’apaisement mais comme je vis à Paris, cela n est pas toujours facile, donc je fais environ 2 cours par semaine de méditation chez Nanashi un resto Parisien bio. 
balletBDNV : Peut-on parler aussi de ton parcours de danseuse?
C.C : Oui, je suis en train de passer mon diplôme d’état justement pour enseigner la danse classique, ici où à l’étranger parce que j’ai envie de m’approcher de la mer.
Ma plus belle expérience comme danseuse s’est passée sur la scène du Palais Garnier, en solo. Puis un cours à l’Opéra de Nancy où Noureev était à la barre derrière moi…
Son regard était tellement hypnotique…
« Ma » danse, je la dois à ma maman* (partenaire de Maurice Béjart), la plus grande pédagogue jamais connue. Elle apprend la passion, la discipline de vie et le respect, c’est bio ça 🙂 
BDNV : Quelles sont tes habitudes : achats, démarches éthiques, astuces à partager ?
C.C. : 90% des produits que j’achète pour la nourriture sont bios.
Je prefére la qualité à la quantité, j’ai changé ma façon de manger grâce à l’information et au travail que des personnes nobles comme vous, faites.
Tant de vidéos insupportables montrent la maltraitance animale, c’est intolérable.  
Ma démarche éthique est l’éducation : cela semble banal mais dans une grande ville comme Paris, très peu de personnes ont une démarche altruiste, à l’écoute de l’autre.
Et puis j’adore boire du thé, j’apporte partout avec moi, mon « mug » en céramique comme les New-Yorkaises, réutilisable à l’infini !
BDNV : Peux-tu nous parler d’une association qui te tient à coeur ?unknown
 C.C. : En face de chez moi, il y a une antenne de la Croix Rouge, tenue par des bénévoles ; je donne tous les vêtements que ne je porte plus, pourtant je les adore mais je me sens oppressée par la quantité de choses que je possède ( plus de 500 livres d’art, mes dessins ….).
On peut tous faire des dons, c’est important. Redistribuer, c’est offrir une chance!
Cette anecdote est réelle :
Maurice Béjart à la fin de sa vie a donné toutes ses affaires pour monter une tente dans son salon en Suisse et dormir juste dans sa tente!  Cela en dit long…
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Merci Cécile, bonne chance pour tes projets et bravo pour cette collection que nous adorons à Biodansnosvies.fr
Pascale. S

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Ecolo-attitude de Sako, auteur compositeur interprète rappeur

  

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Bonne nouvelle,

dès le 21 novembre 2016, le livre évènement de SAKO disponible en pré-commande paraît aux éditions Ramsay. « Quoi qu’il arrive » nous ouvrira les portes sur le rap de ces 30 dernières années. Tout sur son parcours, ses rencontres, ses réflexions, ses pauses et les histoires des chansons, hymnes de toute une génération :). En bonus, 3 inédits, et 45 minutes de musique !

 

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Ecoutez ce titre et vous verrez en quelques minutes la vie de Sako défiler. Tout est dit. Il parle de lui, mais il parle de nous aussi… Dans notre tête, ce refrain qui cogne « On n’a qu’une vie, on n’a, on n’a qu’une vie, et c’est toi seul qui en fixes les limites »…

 

Unknown-1Avec l’explosion du titre « Maudits soient les yeux fermés », bande originale du film taxi1« Taxi » qui passe sur toutes les ondes en 1998, Sako et son groupe « Chiens de paille »hqdefault entrent par la grande porte du rap français. C’est sa plume qui va le démarquer des autres artistes du genre. Si sa musique est travaillée, produite, intemporelle, remplie de thèmes mélodieux et entêtants, elle fait une belle place à ses textes graves et profonds, photographies de notre époque. Ils nous giflent ou nous touchent en plein coeur, jeunes ou vieux, amoureux du rap ou pas. Un jour, j’ai plongé 🙂

A écouter :  la Cover de « Maudits soient les yeux fermés« , #MSLYF reprise par Akhenaton, Lino, Soprano, Tunisiano, Youssoupha, Millionnaire, Veust et Sako, étoiles du Rap.

Petit reportage pour mieux le connaitre.

Loin des contingences des maisons de disques et des médias, Sako, originaire de Cannes, a poursuivi son chemin en solitaire ou avec ses amis, Akhenaton (du groupe IAM), Passi, Nius et SoFly qui cartonnent aujourd’hui aux Etats Unis et travaillent, entre autre, pour Justin Bieber, Flo Rida ou Shakira. Sako a collaboré avec de nombreux artistes comme Florent Pagny, Christophe Maé, Angunn et Julie Zenatti.

A l’initiative d’un éditeur littéraire, il écrit un livre sur l’évolution du Rap en France au travers du prisme de son expérience. L’album composé pour moitié par Nius & SoFLY et pour l’autre moitié par Eric CéHaShi Bintz va sortir sous la forme d’un « livre album » à l’automne prochain. Akhenaton et Oxmo Pucccino lui font l’honneur de partager 2 inédits.

Il travaille actuellement sur la B.O du premier long métrage de Nawell MadaniMasta, la réalise et il est l’un des 5 auteurs des textes. Sako est retenu pour participer à l’écriture du prochain album d’Amel Bent pour laquelle il avait déjà écrit par le passé.

ECOLO-ATTITUDE :

Sako, es-tu préoccupé toi aussi par l’avenir de notre planète ?

 

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Bien sûr, en tant qu’homme d’abord, mais plus encore en tant que père de 2 enfants.

Je suis né dans les années 70 et j’ai grandi avec l’essor des industries du Pétrole et du Nucléaire, vantées comme les panacées et le gage de modernité de nos sociétés occidentales. Puis j’ai continué de grandir et j’ai vécu Tchernobyl, l’Exxon Valdes entr’autres et plus récemment Fukushima.

J’ai vu aussi la marginalisation de mouvements tels que GreenPeace ou de personnes, telles le capitaine Paul Watson, plus récemment, The Sea Shepherd.

Tout cela alors que l’on connait déjà depuis de longues années l’existence de la puissance éolienne, solaire, ou tous les principes de fonctionnement énergétiques qui font le sel des habitations autonomes de nos jours. J’y ajouterai le moteur à eau, le générateur d’électricité nourri du flux et reflux de l’océan.

Au quotidien, fais-tu volontiers des gestes écolos pour préserver l’environnement ?

A notre niveau, oui, à la maison, nous trions nos déchets. Nous utilisons des ampoulesFullSizeRender-1 longues durées, nous faisons attention à l’eau qui coule de nos robinets, par exemple, lors du brossage des dents. On y sensibilise nos jeunes enfants. On a la chance de voyager assez souvent. Nos filles ont pu mesurer récemment, qu’il y a des endroits dans le monde où l’accès à l’eau n’est toujours pas systématique. Le rapport à l’éthique Bio passe beaucoup par l’éducation et l’explication des principes de fonctionnement de nos moyens de confort. On les a assimilés au point qu’ils ne nous apparaissent que lorsqu’ils sont indisponibles. Alors, on explique aux enfants qu’il y a quelques années, il en était autrement et qu’à l’échelle de la Planète, cela représente un grand bouleversement.

En ce moment, on tente de faire comprendre les ondes, au travers d’exemples comme le téléphone portable, la radio dans la voiture ou le wifi à la maison. Lentement, avec le temps, car il faut aussi laisser les enfants être des enfants.

Achats ?

Oui, je pense par exemple, aux produits de toilettes, aux couches pour bébés, aux déodorants. Nous faisons attention aux composants et évitons par exemple, les déodorants comportant des traces d’aluminium.

Nous favorisons les huiles et essences naturelles pour nous soigner quand il le faut. Nous prenons le moins de médicaments possibles. Nous n’avons pas de voiture hybride mais nous y réfléchissons.

Habitudes alimentaires ?

Je me penche beaucoup sur le choix des aliments à la maison. Je fais moi-même les courses au marché pour choisir les légumes et les fruits de petits producteurs de la région dont l’origine des produits est traçable et les méthodes de travail, reconnues éthiques. Nous considérons que l’alimentation est notre premier médicament, aussi nous faisons très attention à ce que nous mettons dans le ventre de nos enfants. Nos filles n’ont jamais mangé un petit pot de l’industrie. Nous passons 2 à 3 heures, le dimanche matin à faire les plats de la semaine. C’est un moment en famille, où l’on joint l’utile à l’agréable. Et contrairement aux idées reçues, ce n’est pas plus cher que de faire ses courses au supermarché.

Nous consommons peu de viandes animales, et par chance, plus par goût que par éthique, ce qui facilite les choses.

Astuces ?

J’en ai une petite très simple.

Il est compliqué de faire manger du pollen aux enfants. J’en mélange dans les petits pots de mes filles au moment de la conception. L’amertume du pollen disparaît au cœur des légumes.

Démarches éthiques ?

Oui, une séance d’ostéopathie 2 fois par an, nous évite bien des séances de médecin généraliste. La Médecine Pasteurienne n’a pas forcément réponse à tout. On privilégie les traitements homéopathiques aux médicaments de laboratoire. Bien évidemment, tout n’est pas manichéen, il nous arrive de devoir prendre des médicaments de laboratoire mais nous faisons notre possible pour utiliser tous les recours à notre portée d’abord, avant de devoir céder à cette issue.

Sans faire d’anti-vaccination primaire, nous avons fait très attention aux vaccins que nous avons fait inoculer à nos enfants. Les vaccins dernière génération qui comporte jusqu’à 5 vaccins en une seule prise sont sujet à bien des controverses. Les obligatoires et non obligatoires sont réunis, mêlés à des adjuvants tel l’aluminium (encore). Aussi, nous avons réussi sur commande, avec une longue attente, à nous procurer des DTP mais il faut constater que la vaccination en 2016 n’est plus un sujet aussi anodin qu’elle pouvait l’être il y a 40 ans. On peut se retrouver devant les tribunaux à ce sujet :

http://www.liberation.fr/societe/2014/10/09/des-parents-devant-la-justice-pour-avoir-refuse-de-vacciner-leur-enfant_1117993

On refuse l’accès à l’éducation des enfants si l’on refuse de mettre en balance leur santé sur un coup de dés. Car en France, l’accès au collectivités pour les petits, dès la crèche, est soumis au contrôle du carnet de vaccination de l’enfant. C’est une prise en otage des gens par les lobbies pharmaceutiques, qu’on le veuille ou non.

Peux-tu nous parler d’une association qui te tient particulièrement à cœur ?

Il y en a beaucoup, celle qui me vient à l’esprit immédiatement est l’association SYA Espoir

https://www.facebook.com/RIP-DJ-SYA-Styles-394463104095492/

Elle a été créée en la mémoire du regretté DJ SyaStyles, le DJ du groupe Psy4 de la Rime, avec qui j’ai eu la chance de travailler de nombreuses années. Il est décédé d’une maladie l’an dernier, à l’âge de 37 ans. Cette association a pour objet de venir en aide aux enfants démunis en France et dans le monde en acheminant par exemple du matériel médical à l’étranger.

Mais plus dans l’axe de l’éthique Bio, je parlerai de l’afpgg : http://www.afpgg.fr

C’est une association de producteurs de graines qui contrôle la microbiologie des graines germées pour garantir leur pleine valeur aux consommateurs. En cette période ou un groupes tel Monsanto a créé le « Seed Patent » et gagne des procès contre de petits producteurs partout dans le monde, des associations telles que celle-là sont nécessaires afin que nous ne vivions pas dans un monde où nous n’aurons plus le choix de nos aliments.

566353_4848705733369_1024293926_nQuelles sont d’après toi les plus grandes décisions à prendre d’un point de vue environnemental ?

A mon niveau, je n’ai pas d’influence sur les grandes décisions. Par contre, je peux être au fait de ce qu’il se passe. L’information nécessaire est ensevelie sous un tas d’infos polluantes dont nous sommes inondés au quotidien. L’accès à l’info doit entretenir notre curiosité pour nous permettre de comprendre par nous même, les enjeux et intérêts pour notre planète



Je dirai par exemple, que se pencher sur l’existence du « Codex Alimentarus » est intéressant : Il s’agit d’une suite de codes, de protocoles et de standards internationalement reconnus et adoptés relatifs à la nourriture, la production de nourriture et ses normes.

Le but est d’uniformiser la nourriture de la planète, ce qui part d’une idée saine mais dont les déviances peuvent être conséquentes. Par exemple, l’un des principe, entériné en 1996, conduit à déconseiller la vente des herbes, des vitamines et des minéraux comme traitement préventif ou curatif et de reclasser ces derniers en drogues. Ce texte a été adopté mais les controverses qu’il a suscitées en ont ralenti les applications. (Note de BdnV: cliquez ici pour lire une critique intéressante à ce sujet).

Les sujets sont vastes dans la question posée, mais je dirai que le point commun à tout cela, réside dans la capacité de tout un chacun à influer à son niveau sur la préservation de notre habitat.

Je dirai qu’il est aujourd’hui vital de rester curieux. Je ne suis pas le premier à le dire : https://youtu.be/zNBmUr2w9n0?t=33s

Peux-tu dire un mot pour notre site ? 

L’existence de votre site est capitale. Il est important d’en voir « germer » d’autres encore car il constitue l’accès indépendant à l’information. Ce qui selon moi, et comme étayé jusqu’ici, est la clé. Une personne informée entretient le jardin de sa liberté. Elle sème pour que les siens récoltent.

https://www.facebook.com/Rodolphe.Sako.Gagetta/

Unknownhttps://twitter.com/sako

www.instagram.com/sakofficiel/

http://www.sako-officiel.com/discographie/

 

 

                                                                                                                             Juillet 2016 / Pascale.S pour www.biodansnosvies.fr

En bonus,

 » Mon cœur, mes textes comme les temps sont durs »  …. Voici la  B.O. du film  » TAXI 1 « 

« MAUDITS SOIENT LES YEUX FERMÉS »

Rodolphe « SAKO » GAGETTA

 

  • Allo
  • Allo, Chill ?
  • ça va
  • Ouais, j’ai écouté les instrus là, pour Taxi et moi.. franchement, les trucs gais, ça l’ fait pas..
  • Pourquoi ?
  • Bah, mon cœur, mes textes comme les temps sont durs
  • Mais qu’est ce que tu veux que je te dise, tu sais, les tensions durent. Réminiscences sombres aux couleurs d’améthyste, mais qu’est ce que tu veux que je te dise, tu sais, mon âme est triste.
  • Bah, de toutes façons, fait ce qu’il te plait, hein..

 

  • Mais qu’est ce que tu veux que je dise d’autre que ce que je suis
  • Chaque jour me dicte ces lignes, en souligne les plus tristes
  • Je prie plus, je flippe, ris peu, je parle de moins en moins
  • Mon seul lien avec les miens reste l’écriture.
  • Une délivrance. Elle me libère de mes délires denses.
  • Mes récits rances me soutiennent, faut que je déballe tout
  • Le mal me rend fou, faut que je parle,
  • Qu’on râle, je m’en fous. Je m’étale devant vous.
  • Souvent, je lutte au plus haut degré.
  • Je planche pour écrire un sourire mais ma plume flanche
  • Feuille blanche étanche aux choses gaies, c’est étrange,
  • C’est pas que je ne veux pas mais je peux pas
  • Je n’ai pas la tête à la fête, c’est peut-être
  • Que je ne suis que le fruit de mon époque
  • La vie se comporte durement, m’impose indument cette prose puante à haute dose
  • Une forte névrose à sont fait m’isole,
  • Comme Travis Bickle, pour que j’ rigole, faut que j’ picole
  • Mes textes ? Je voudrais que t’en ris, mais j’ dis que ça part mal
  • Croire en demain, on a le droit mais au fond,
  • Je m’attends pas à tant que ça, entends le sale son garçon,
  • Si ça sent le soufre, c’est que je te souffle ma vie
  • Que s’ouvrent à toi ceux qui souffrent.
  • Alors profites-en tant que ce n’est qu’un disque
  • Et que tant de fatalité crasse ne reste que ma réalité.

 

  • Mon cœur, mes textes comme les temps sont durs
  • Mais qu’est ce que tu veux que je te dise, tu sais, les tensions durent
  • Réminiscences sombres aux couleurs d’améthyste
  • Mais qu’est-ce que tu veux que je te dise, tu sais, mon âme est triste

 

  • A l’aube de l’An 2000, l’avenir est sombre dans les villes du monde
  • Je sonde. Tant d’hommes tombent dans l’ombre
  • Grand nombre d’anges déchus, d’existences sans dessus dessous.
  • Déçu, je suis. Dès le début, j‘ai su que Jésus se fout de nous.
  • De suite, je l’ai lu dans les yeux des miens. Témoins forcés de forfaits pour les moins
  • Exposés. Les mains liées, la vie m’impose ses thèmes.
  • Et que j’aime ou que je n’aime pas n’est pas le problème. J’en parle quand même.
  • Dénuées de sens, des nuées de scènes chaque jour, me blessent
  • Et même si c’est ainsi, ça me laisse pantois.
  • Reste que je ne peux l’admettre, ça me scie de voir ces trucs
  • Le temps et les gens passent mais rien ne change. Personne ne s’arrête.
  • Aujourd’hui, faut plus compter sur autrui, c’est comme ça que le monde marche
  • Et je sèche quand je cherche à comprendre
  • Ecrire autre chose ? Je voudrais. Je suis sincère quand je dis ça.
  • Mais on ne reproche pas à l’aveugle de ne pas voir. Je sais ça
  • J’ai 23 Ans, le ventre vide. Avide de prendre goût aux choses,
  • Peu commode, je m’accommode mal des modes de vie, alors que me reste-t-il ?
  • Même ma musique pue le chien.
  • Que suis-je en droit d’espérer pour demain ? j’en suis là.
  • Cinglant, ce constat me consterne, et ne concerne pas que moi, conscient de ça
  • Comment lâcher pour la risée d’irisés lyrics ?
  • Ce serait tissé d’hypocrisie alors je lâche pas l’affaire et
  • Maudits soient les yeux fermés.

 

  • Mon cœur, mes textes comme les temps sont durs
  • Mais qu’est ce que tu veux que je te dise, tu sais, les tensions durent
  • Réminiscences sombres aux couleurs d’améthyste

Mais qu’est-ce que tu veux que je te dise, tu sais, mon âme est triste.

Ecolo-attitude de Laurent Voulzy

LAURENT VOULZY

« Là, derrière nos voix, est ce que l’on voit nos coeurs et les tourments à l’intérieur, ou seulement la la la…. » Voulzy/Souchon.

 

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Derrière sa voix, ses accords de guitares, ses mélodies universelles et pop « rockmantiques », un coeur immense ….

Laurent Voulzy fait partie de notre vie depuis de nombreuses années. Sa musique  rythmée soleil assortie aux textes emplis de finesse et d’humanité de son ami Alain Souchon nous ont bercés, ouvert les yeux, fait danser et rendus heureux.

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Le dernier album dont toutes les chansons ont été écrites et composées par les deux interprètes arrive quarante ans après leur première collaboration « J’ai dix ans ». C’était un immense bonheur pour leurs fans puisqu’ils se sont promenés tous les deux en tournée dans toute la France. Le site www.laurentvoulzy.com pour plus d’infos, pour visionner les clips et son actualité.

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Debout pour danser, dans un plaisir non dissimulé, nous avons assisté à ce concert exceptionnel qui restera gravé tant il a souligné nos souvenirs heureux, notre époque. Un sentiment de légèreté, d’amour et de fraternité nous a envahies….

 

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AINA2Mirella et Laurent Voulzy sont marraine et parrain de trois enfants de l’ association « Aïna, enfance et avenir  » . Cliquez là pour lire notre article 🙂

 

Bio dans nos vies :

Laurent, nous pourrions tous et chacun à notre manière, être une main tendue pour chaque enfant qui souffre dans ce monde ; avec ton épouse Mirella, vous avez voulu aider les enfants de « Aïna enfance et Avenir ». Peux-tu, en quelques mots, nous parler de ton engagement ?

L.Voulzy :

« Je trouve naturel et normal de rendre ce que la vie m’a offert en cadeau !

Je suis parrain de cette merveilleuse association depuis 2008. J’ai vu grandir et évoluer les enfants de l’orphelinat et les mamans de la crèche solidaire. Leur métamorphose au fil des années est extraordinaire. En septembre dernier nous sommes allés les voir pour les dix ans de l’association. Nous y avons également donné un concert avec Alain Souchon. C’était la première fois que les enfants étaient invités à un spectacle. Pour tous cela a été un moment fort en émotion.

N’oubliez pas, en parrainant un enfant on lui offre un avenir et un bout de cette chance que la vie nous a donnés ».

Bio dans nos vies :

Quels sont tes gestes écolos au quotidien que nous pourrions imiter en faveur de la planète ?

L.Voulzy : « Je ferme le robinet lorsque je me brosse les dents ou que je me savonne sous la douche. J’essaye d’économiser au maximum l’eau. À la maison, nous trions aussi nos déchets. Nous compostons tous les restes de végétaux. Ce sont de petits gestes mais s’ils sont multipliés par tout le monde cela peut faire la différence… »

Bio dans nos vies :

Tu t’es pris une belle claque quand tu as appris que les sacs plastiques rejetés dans l’océan forment un continent dont la dimension est égale à 7 fois celle de la France !

Voir la super campagne de pub : Agissez pour le climat, faites tourner la claque !  Te souviens-tu de ta première prise de conscience concernant l’urgence de sauvegarder la planète?

 L.Voulzy : Oui, c’était quand j’étais adolescent. Je me souviens qu’un jour j’ai voulu aller nager dans la Marne mais, au moment d’y aller, des copains m’ont dit qu’il ne fallait surtout pas s’y baigner parce que l’eau était polluée ! J’ai trouvé ça terrible et bien sûr, je n’y suis pas allé.

Là, j’ai commencé à prendre conscience de la pollution et qu’il fallait faire quelque chose pour que ça change…

Bio dans nos vies :

Dans vos chansons, Alain Souchon et toi, faites une belle place à la nature, aux océans, à la paix. Avez-vous conscience d’être les poètes de votre, de notre génération ?

 L.Voulzy : Pas vraiment ! Mais je sens que, de temps en temps, on fait passer un message. Notamment quand je chante « Le pouvoir des fleurs » je vois dans les yeux des gens qu’il y a une prise de conscience. Du moins, le temps de la chanson…

Bio dans nos vies :

Peux-tu dire un mot pour notre site biodansnosvies.fr ?

L.Voulzy  : Il n’y a pas d’autre issue que de protéger et préserver toute forme de vie sur cette planète pour éviter la disparition de notre monde.

Bio dans nos vies :

Merci Laurent de nous avoir offert tes réponses, à bientôt !

Pascale S. pour biodansnosvies.fr Mars 2016 

 

Ecolo-attitude des artistes Irina Brook

Irina-Brook©Nicolas-DubreuilIRINA BROOK, enfant de la balle, artiste metteur en scène, créatrice de bonheur !

Fille du metteur en scène Peter Brook et de l’actrice Natasha Parry, Irina Brook est une artiste dans toute sa splendeur et sa diversité. D’abord actrice en Angleterre, elle s’est dirigée vers la mise en scène avec talent. Elle a été récompensée du Molière de la mise en scène en 2001 pour la pièce très remarquée « Une bête sur la lune ». Son répertoire de prédilection : William Shakespeare, Tennessee Williams, Bertolt Brecht. Son approche artistique, son énergie solaire, son amour de la danse et de la musique, son professionnalisme joyeux et altruiste ont offert à Irina Brook de traverser le temps et les modes.

imagesElle dirige depuis 2014 le Théâtre National de Nice et de ce fait, la ville a gagné en horizon. Avec toute son envie de communiquer de beaux messages par le théâtre, par ses choix, par son mode de vie proche de la nature, par son sens des responsabilités, elle diffuse dans son sillage des messages utiles, des messages humains emprunts de bienveillance et de bon sens.

Elle rêve de théâtre ambulant dans des écoles, sur des parking pour permettre à tous dès le plus jeune âge d’avoir accès aux textes et au bonheur qu’offre le spectacle des comédiens qui jouent. Elle a beaucoup de belles idées pour un monde plus juste, plus respectueux de l’environnement, des idées pour améliorer l’accueil des enfants dans les écoles, et sur la responsabilité de chacun dans les transmissions éducatives. Malgré son emploi du temps bien chargé, nous avons eu la chance de poser à Irina Brook quelques questions sur son écolo-attitude et elle y a répondu volontiers, nous l’en remercions.

theatre-national-nice-93828Voici le programme du TNN

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Biodansnosvies : Quelles sont vos astuces ou vos démarches éthiques au quotidien ?

Irina Brook : « Je me sens encore coupable d’une vie de mauvais achats. Ma prise de conscience est récente, comme beaucoup. 
J’étais une sorte « d’addict des grandes surfaces », il faut dire que tout est y est étudié pour nous attirer. C’est presque hypnotique : les lumières, les allées, les promotions, les caddies trop grands. 
D’ailleurs j’ai une astuce, ne jamais prendre de caddie dans une grande surface ; préférer le petit panier permet d’éviter les achats compulsifs, superficiels et les tentations.
J’ai commencé à faire des listes de tout ce que je ne devais plus acheter. Les produits pleins de pesticides, de colorants et toxiques pour ma santé et celle des enfants ont été barrés de ma liste. Boycottés ! Pour commencer, je me suis rendue compte que faire disparaitre les céréales « Kelloggs et Quaker »  (avec le monsieur souriant) qui fait du faux « healthy » pour les petits déjeuners des enfants était un acte obligatoire. Je ne voulais pas les empoisonner avec ces aliments riches en maïs transgéniques ! Le marketting est un problème car les enfants sont attirés par les dessins d’un « Gentil pépé paysan, d’un tigre ou d’un lion ». 
Avec les enfants, je me suis aperçue qu’une semaine suffisait pour changer d’habitudes alimentaires. J’ai fabriqué des «  granola aux fruits rouges », puis je découpe des fruits frais en morceaux, j’y ajoute du yaourt bio et du lait de soja, les enfants se régalent. Au bout d’une semaine, ils ne pensaient plus aux petits dejeuners d’avant ; la conversion était faite toute en douceur. Quand la prise de conscience est réelle, ce n’est plus un problème pour convaincre. 
Ma liste est longue, donc pourquoi aller au supermarché où tout ce que l’on me propose est contre mes choix ! Puisque je n’ai plus d’intérêt à acheter ce genre de choses et comme il n’y a pas non plus d’intérêt nutritionnel, et même si la nature humaine va vers la facilité, j’ai tenu bon. 
 
J’ai conscience que ce n’est pas toujours facile de faire ses courses chez les petits commerçants, ou dans les magasins bio. Les AMAP aussi sont une bonne alternative, ainsi que les petits producteurs.  D’un point de vue financier, c’est évidemment un investissement. C’est un gros budget que je consacre à la nourriture bio, mais cela en vaut la peine. Je cherche des légumes qui ont un vrai goût de légumes ; rien n’est meilleur qu’une tomate qui a du goût !
 
 Je cuisine maintenant des aliments tout simples. J’ai arreté de faire des fritures ! Je fais cuire les légumes à la vapeur. Par exemple, une belle courgette bio cuite doucement, du quinoa, du tofu coupé en petits morceaux, le tout arrosé d’un peu de sauce soja et de gingembre à la japonaise, c’est délicieux! J’accompagne mon plat d’un bon chutney. J’utilise aussi de savants mélanges d’épices pour parfumer.
Biodansnosvies : Quel est votre voeu pour la planète ?
Irina BrookSi j’avais une baguette magique, je ferai beaucoup de choses évidemment. J’aimerais, un peu comme dans les dessins animés de « Barbapapa », que les usines polluantes soient remplacées par des campagnes où repoussent des arbres, que nous vivions plus proches de la nature. J’aimerai vivre dans un environnement mieux adapté comme dans certains pays qui ont réfléchi avant nous au cadre de vie, vivre dans des villes propres où nous n’aurions pas à subir la pollution. 
 
BiodansnosviesUn mot pour notre site ?
 
Irina BrookQuand je suis arrivée à Saint-Jeannet, j’ai regardé sur internet les différentes choses que l’on pouvait voir ou faire. J’ai découvert votre site et je l’ai trouvé vivant et agréable. J’espérais vous rencontrer un jour ! C’est une bonne démarche que de parler des activités autour de la nature. 
 
Biodansnosvies : Merci Irina. A la question:  » que faites vous en faveur de la planète? », nous avons déjà la réponse ! Nous soulignons que vous mettez en oeuvre un festival « Réveillons nous » au TNN du 26 novembre au 13 décembre.

Irina Brook :  » le théâtre se mobilise pour la planète autour de la COP 21. Au programme, des spectacles de théâtre, de danse, des conférences avec des invités tels que Hubert Reeves, Mélanie Laurent, Vandana Shiva, Coline Serreau ou Marie-Monique Robin…, mais aussi avec des projections de films, des expositions, des ateliers pédagogiques. Le Théâtre National de Nice et ses partenaires ont décidé qu’il était temps de se réveiller, d’agir et de se projeter dans un avenir où, ensemble, nous saurons trouver les solutions nécessaires à un changement de cap dans la gestion des ressources de la Planète, pour que nos enfants regagnent la possibilité de vivre dans un autre monde … Réveillons-nous ! »

P.S. pour biodansnosvies.                        crédit photo : Nicolas Dubreuil/ archives AFP

Ecolo-attitude de Lorène Devienne, chanteuse et comédienne

« Le fabuleux destin de Lorène Devienne ». 11261445_10153276684856955_1048283483_nEn 2015, biodansnosvies.fr vous présentait une artiste complète : auteure, compositrice, multi-instrumentiste, Lorène Devienne. Elle a été choriste de Laurent Voulzy, d’Olivia Ruiz, a aussi remporté la « Rose D’or » à l’Olympia et fait partie de la comédie musicale « Hair ». Elle relevait de nouveaux défis en tant que comédienne pour des courts, des longs métrages, et des séries télé et venait surtout d’achever la réalisation de son EP.

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AUJOURD’HUI EN 2018, Lorène cherche un financement pour la réalisation et l’enregistrement de son nouvel album, voir ULULE, plateforme de financement participatif

 

Sur les réseaux sociaux, elle n’hésite jamais à parler des causes qui lui tiennent à coeur. On vous fait partager ses idées, ses astuces, ses démarches éthiques…  Lorène a répondu à nos questions écolos et c’est réjouissant !

Quelle est votre écolo attitude au quotidien?
L.D. : JE NE MANGE PLUS DE VIANDE ! Comme ça je ne donne plus mon argent à cette production massive et non respectueuse de la planète.
Je jardine de plus en plus !! À Paris ce n’est pas toujours simple mais j’ai un mini potager pour des repas plus colorés.

Faites-vous des achats solidaires et des démarches respectueuses de l’environnement?
L.D. : J’achète, autant que faire se peut, des produits bio et des produits avec les moins d’emballage possible. Comme ça, finie la pollution et finies les corvées de poubelle !

Votre qualité d’artiste vous permet sans doute de faire passer des messages? Lesquels?
L.D. : Je suis assez transparente en ce qui concerne mon engagement pour une nature durable, alors je partage régulièrement des articles sur ce sujet. Je ne suis pas là pour donner des leçons, seulement partager avec ceux qui ont les mêmes valeurs. Un jour peut-être, j’écrirai une chanson là-dessus.

Utilisez-vous des produits doux pour l’environnement ?
L.D. : Yes! Le vinaigre est devenu mon meilleur ami ! Si on fait abstraction de l’odeur, ça nettoie du tonnerre.

Un mot pour notre site ?
L.D. : Merci de partager ces belles valeurs !! Parce que malgré tout… On est bio dans nos vies, nan ?!

 

Merci Lorène 🙂

Juillet 2015 / P. Schembri pour biodansnosvies.fr

Ecolo-attitude de Lily Berry, chanteuse, compositrice, interprète

11149264_864956910216718_7647561448150524024_nCoup de projecteur sur Miss Lily Berry !!!
C’est une vraie chanteuse. Elle a l’âme d’une grande artiste, un vrai talent, de l’émotion dans la voix et un coeur sensible.
Finaliste de l’émission Popstars en 2002, Lily a dessiné son destin: elle sera auteure, compositrice, interprète. 10616211_745760085469735_443492973886470889_nPendant dix ans, elle a vécu à Paris et chanté au sein de divers groupes de la capitale. Elle a décidé maintenant de retrouver sa Côte d’Azur, bien plus proche de la nature et de ses racines, le calme provincial pour continuer à travailler ses textes et ses compositions. Elle se produit régulièrement avec son duo CoverNow :  accents pop folk, chansons en français, en anglais, reprises personnalisées et très émouvantes, accompagnée par John Dray à la guitare. Ce duo est un vrai coup de coeur… Il est au delà des attentes des clients des cafés-concert, lounges et restaurants. Ils savent créer une ambiance et donner envie de chanter avec eux Sheryl Crow, Alanisse Morissette, Vanessa Paradis… Leurs voix en harmonie sont portées par peu de matériel. Pourtant le son est là, comme le rythme et l’émotion. Tout nous permet de dire qu’au Zénith avec le déploiement technique et les effets lumière, ils casseraient la baraque!!!
11169884_864939513551791_9154511516262211002_nLily Berry avec CoverNow se produit cet été dans de nombreux endroits de la Côte d’Azur 🙂13566063_1042907529136073_346701510_n
Quelle est votre écolo-attitude au quotidien?
L.B. : Cela passe entre autres par plusieurs petites actions comme par exemple manger des fruits et légumes de nos maraichers azuréens (ou du potager de mes parents), trier et recycler au maximum mes déchets et autres emballages (en les minimisant au préalable lors de mes achats), éviter la voiture et les transports en commun pour me rendre jusqu’à mon lieu de travail. Aussi, je ne prends que des douches et ce sans trop traîner. Je limite l’écoulement de l’eau quelque soit la situation et j’éteins les lumières inutiles. Enfin, habitant la Côte d’Azur, j’ai la possibilité d’aller me balader en montagne, en forêt ou au bord de la mer, et là, je n’hésite pas à mettre à la poubelle ce que trop de gens laissent trainer derrière eux: ça, ça me rend vraiment folle de rage!
Votre qualité d’artiste vous permet sans doute de faire passer des messages? Lesquels?
 
L.B. : A mon niveau, dans mes chansons, je parle souvent de sentiments et ressentiments. Mes textes parlent d’amour, de la vie en général, de lieux servant de décors à mes mots… J’espère toujours dans le fond que l’histoire se terminera bien dans le respect de tout un chacun. Après, c’est au travers de mes photos et autres vidéos que j’exprime peut-être un peu plus mon amour et mon respect pour la nature et les animaux en la montrant belle comme elle sait l’être au naturel.
Ce qui est certain, c’est que je n’hésite pas sur les réseaux à parler d’associations: les bouchons d’amour par exemple, à laquelle je participe depuis sa création en 2001, alliant le tri à l’aide d’handicapés, ou bien encore à défendre et signer toutes pétitions officielles, défendant nos forêts, nos animaux, nos fonds marins…header
 Utilisez-vous des produits doux pour l’environnement?
 L.B. :Oui. J’essaye au maximum et ce de + en +, pour la vaisselle, la lessive, les produits cosmétiques même… J’essaye parfois même de trouver des astuces bio, très souvent tirées des mémoires de nos anciens ( que l’on a bêtement laissées au détriment de produits chimiques et autres détergents soit-disants magiques mais ne respectant en rien l’environnement). J’utilise le vinaigre blanc, du savon noir, le bicarbonate de soude, le citron etc….
Un mot pour notre site ?
L.B. : Merci « biodansnosvies » pour vos partages remplis de bon sens dont tout être humain devrait être pourvu…11020734_1100297216653022_1539774046232103954_n
 
Merci Lily, on peut te retrouver sur tes pages 🙂 

Découvrez les compositions personnelles de Lily et Une femme espère : une chanson-hommage aux femmes (P. Schembri/ M.Rodier) 
sur un montage photos de Nathalie Lord 
Bonne chance à bientôt.
Juillet 2015 /P.S. pour biodansnosvies.fr

Ecolo-attitude de Yannick Noah

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Il a été plusieurs années de suite, une des personnalités préférées des Français. Yannick Noah, on ne le présente pas. Il nous a fait vibrer sur les cours de tennis et sur les scènes de France. Il sait donner de la voix pour partager ses émotions, en chansons, mais pas seulement.

Il participe à de nombreuses associations telles que : Fête le mur, WWF et Enfants de la Terre . Discrètement, il participe à de nombreuses actions humanitaires et sociales.

Nous avons, grâce à une amie de « biodansnosvies.fr » qui travaille à ses côtés, pu lui poser par écrit nos questions au sujet de son écolo-attitude. Voilà ses réponses et nous ne sommes pas déçues. Merci Yannick pour ces quelques mots par écrit qui sont un vrai cadeau 🙂

Pour revoir le clip de  « aux arbres citoyens »

Le site de Yannick Noah

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CBV Y NoahMerci Yannick de rester connecté à Biodansnosvies.fr 🙂

 

Ecolo-attitude de Debbie Davis from California

  • Debbie DAVIS, the Artist ! En France ou aux Etats-Unis, Debbie Davis a laissé une trace ; celle d’une grande et belle artiste. Sa voix nous a émus, touchés, et fait danser…. Elle a accompagné les plus grands à Paris, New York ou Los Angeles et « Disney » a gravé sa voix sur la bande originale du film d’animation  » Le roi Lion », et a triomphé dans le monde entier avec la chanson du film « Joy ».…. Aujourd’hui elle a de beaux projets …. En exclusivité pour c’est bio la vie à… Debbie répond à nos questions ….

     

    CBVà… : Debbie, raconte-nous ton parcours…

     

    D.D. : « J’ai commencé à chanter quand j’avais 3 ans.. Même avant, dans le ventre de ma maman, je pense… J’ai baigné dans la musique, tous styles confondus :  de Chopin jusqu’à Jimi Hendrix en passant par le jazz… Je crois que c’était mon destin de rencontrer les grands de la musique! »

     

     

     

    CBVà… : Avec qui as-tu travaillé?

     

     

    « J’ai travaillé avec pratiquement toutes les stars françaises des années 80 et 90 : Mylène Farmer, Julien Clerc, Francis Cabrel, Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, JJ.Goldman,Michel Sardou ,Eddy Mitchell. J’ai eu la chance d’accompagner des stars Américaine aussi : Lionel Ritchie, Ray Charles, Issac Hayes, Phil Collins, George Benson,  David Sanborn, Bobby McFerrin, Al Jarreau… »

     

     

    CBVà… : Qu’est-ce que t’apporte le métier de chanteuse?

     

     

    D.D. : Chanter, c’est une façon de partager les histoires de la vie et les émotions. C’est drôle parce qu’un de mes plus grands succès, est « l’histoire de la vie » la bande originale du « Roi Lion ». Cliquez !

     

    http://www.youtube.com/watch?v=Vr9q3eehnJY

     

     

     

     

     

     

     

     

    Les autres chansons parlaient d’amour comme les titres l’indiquent… J’ai eu un très gros succès en club dans les années 80 : « Parlez d’amour » « J’aime l’amour avec toi ».

     

     

     

     

     

    CBVà… : Les chanteurs et les techniciens ont-ils, d’après toi, une écolo-attitude durant les tournées des spectacles?

     

    D.D. : A l’époque où il y avait beaucoup d’argent dans l’industrie musicale, je peux dire qu’on était un peu moins « bio »… C’était chacun pour soi! … Les grosses voitures, les grandes maisons, la cocaïne, les voyages de rêve dans les avions privés, les achats incroyables… Un peu comme les millionnaires d’aujourd’hui qui sont les nouvelles rock stars… On était là pour le plaisir et pas vraiment pour « l’art » dans la plupart des cas. Aujourd’hui, on a envie d’être créatif dans l’art, on a besoin de plus de sens, de communauté… Maintenant, je vois les Artistes et les techniciens manger plus sainement; ils ne fument plus, ils font du sport, ils ont une vie équilibrée.  On voit le résultat de l’époque du chacun pour soi… Il faut dire que j’habite et travaille en Californie où les gens sont toujours un peu en avance. Aux états-Unis , tout est bio!  Yoga, méditation, l’alimentation, on fait pousser ses propres légumes, même dans une grande ville comme Los Angeles, c’est devenu la norme! »

     

    CBVà… : Et toi, as-tu au quotidien une écolo attitude? Achats éthiques solidaires? Démarches éthiques en faveur de l’environnement? Habitudes alimentaires ?

     

    D.D. : Mon quotidien à la maison, c’est recyclage!  Il n’y a presque pas de chimie dans mes produits de maison et dans mes produits de beauté

     

     

    Je fais très attention à ma consommation d’électricité et d’eau… Chaque matin, je me prépare une mixture : fenouil, pomme, gingembre,  épinard, et orange… Je fais pousser dans mon jardin des légumes qui n’ont pas besoin de beaucoup d’eau ( j’habite dans le désert !) A part mes arbres : Oranger, citronnier, avocat et kumquat… Il y a aussi des rosiers qui poussent presque comme des »weeds », j’ai aussi des plantes du coin… weeds = mauvaises herbes

     

    C’était très facile pour moi d’adopter un régime sain grâce à ma belle mère qui est Auvergnate…  Je dis ça parce que pour moi, lorsque je vivais en France, tout était au « TOP du bio »… Pas d’énorme supermarché dans Paris, mais des petits marchés, avec des produits frais et « organics »… Les parisiens prenaient leur vélo… et mettaient dans leur panier les fruits et légumes… On buvait toutes sortes d’eau… On a fait pousser des herbes aromatiques et des tomates même dans les petits appartements ou dans les chambres de bonnes… En France, je suis allée à la pêche, j’ai mangé les grands et délicieux fromages… « le pied quoi!!! » Même en tournée, je rêvais des escales à Lyon, juste pour la gastronomie!!! Je crois que l’Europe a adopté une façon de vivre à « l’ Américaine ». Je peux dire que les Americains commencent à realiser que l’on est on train de mourir d’obésité et d’autres maladies directement liées à notre façon de vivre… J’espere que L’europe va nous suivre puisqu’on nous recommande, à nous Américains, de vivre comme les Européens… » « mdr »

     

    CBVà… : Un mot pour notre site ?

     

    D.D. : Votre site est SUPER … Il faut que nous soyons tous un peu plus respectueux dans notre façon de vivre et ce site a beaucoup d’idées. Il est aussi frais et jeune dans l’approche, un peu zen , très Californie ! J’adore !!! Voilà !!! Merci Debbie, nous pouvons te retrouver sur Facebook.

    P.S. pour  www.biodansnosvies.fr

Ecolo-attitude de Bruno Henry, comédien

 

Bruno Henry a une présence solaire, un sourire généreux ; de son regard émane beaucoup de douceur et de gentillesse. Danseur exceptionnel, il a choisi d’être comédien. Depuis des années, il travaille d’arrache pied et arrive aujourd’hui dans la cour des grands! Il a participé à la grande fête des « Molières ».

Cet acteur Français, né à Bordeaux est d’origine Afro-Antillaise. Après trois ans de cours de théâtre Dominique Viriot, il passe un casting pour « Monsieur Amédée » avec Michel Galabru et Bernadette Lafont… Il enchaine les pièces de théâtre telles que « Antigone » , « Pygmallion », « Des Souris et Des Hommes », « Ma Tatie Alfred » sous les directions du célèbre Nicolas Briançon, de Anne Bourgeois, et de Michel Morizot…

A la télé, on a pu le voir dans l’incontournable « Un Gars Une Fille », et dans bien d’autres téléfilms. Au cinéma, il est la voix française d’acteurs noirs américains tels que Tyreese Gibson, Déreck Luke, Djimon Ounsou, Glenn Plummer, Terrence Howard, Jimmy Jean Louis…. On l’a vu dernièrement dans : »Globe » de Jonathan Musset, « L’ Engagement 1.0 » de Stéphane Guénin, « Dealer » de Jean Luc Herbulot….. « Être » de Fara Sene…

et « W.A.K.A » de Françoise Ellong qui a obtenu le Grand Prix du Jury  au festival International du Cinéma Africain à Khouribga ( Maroc). Bruno y  tient l’un des rôles principaux.

https://www.youtube.com/bande annonce W.A.K.A

Cette année, il a de nombreux  projets : pièce de théâtre, série et longs métrages mais tant qu’il n’entendra pas le mot « action » il ne dira rien… « ça porte malheur » (sic).

Il est à l’affiche du court-métrage  » Le bon coin » , un film qui nous parle de notre comportement face à notre environnement. Qui sommes nous face à la pollution des rivières et de notre cadre de vie : coupables, culpabilisants, engagés, dépassés, nonchalants ? Très efficace et artistiquement intéressant, ce film aura sans doute un joli parcours de vie 🙂

 

 

 

Bruno a répondu aux questions écolos de « Biodansnosvies »

CBVà… : Quelle est ton écolo-attitude au quotidien?

B.H. : « Pour être honnête, j’ai mis un peu de temps avant de passer à l’écolo attitude…
Maintenant je mets les plastiques de côté pour les jeter dans la poubelle avec la couleur appropriée… Je vais jeter les bouteilles en verre dans un container sur la place à côté de chez moi….Quand je vais faire les courses à la pharmacie ou autre, je refuse les sacs en plastique… J’ai des sacs auto-dégradables.
J’ éteins les lumières quand je ne suis pas dans les pièces…. Je ne laisse plus les appareils (Sono, Télé, Ordi ) en veille…
Je ne chauffe pas chez moi à bloc quand il fait froid, je privilégie un pull ou plaid pour pallier à tout ça…. »

CBVà… : Quelle est ta vision du monde en matière d’écologie ; sommes nous assez engagés? Endormis ?

B.H. : « Ma vision du monde en matière d’écologie est que nous sommes en pleine évolution mais qu’il y a encore du boulot pour éduquer les gens… Quand je me ballade sur les plages et que je vois tous ces déchets (restes de repas, mégos de cigarette , canettes, bouteilles en plastiques etc), je me dis dis que c’est dégueulasse…. Pourtant les plages sont équipées de poubelles…
A l’époque où je fumais il m’est arrivé de le faire, puis j’ai compris et ramassé , ensuite j’avais un cendrier portable et pour finir j’ai complètement arrété de fumer…
Quand je conduis, je vois des gens ouvrir leur fenêtre et balancer leurs ordures sur la chaussée … Je les klaxonne en leur signalant que ce n’est pas bien….
C’est en partant aux Etats-Unis ( Los Angelès) que j’ai muri. Grâce à une ex, j’ai ouvert les yeux… Elle lave même les plastiques avant de les jeter ( j’en suis pas encore là lol !) Et puis dans les supermarchés, on te donne des sacs en papier….
Nous sommes engagés mais pas encore assez… Et je pense aussi que ceux qui nous gouvernent devraient donner encore plus l’exemple…. En ne se servant pas des Verts uniquement pour des » faim » personnelles de pouvoir,  mais comme une évidence de vie et de sauvegarde de la planète…. »

CBVà… : As-tu du temps à consacrer à une asso?

B.H. : « Je suis désolé, je ne connais pas d’asso , par ignorance ou manque de temps… Mais je veux bien essayer et continuer à apprendre… »

CBVà… : Parle moi de ton métier, de ce qu’il t’apporte, de ce que tu transmets, bonheur? Messages?

B.H. : « Mon métier me permet de partager des émotions avec les gens…Que ce soit au cinéma ou au théâtre, c’est toujours un envol de couleurs… Une invitation au voyage… Je me mets à nu et les spectateurs ou téléspectateurs m’ habillent d’éloges -ou pas- en fonction de ce qu’ils ont ressenti ou vu … Cela doit rester libre et spontané…. Je me veux vrai dans mes maux , mes mots, mon jeu, mes je ( personnages de scénarios ou théâtre…Sourire). Timide, pudique mais qui se soigne avec un seul mot d’ordre: je suis capable… J’affronte mes peurs dans le regard de l’autre… Qui est l’ombre de moi-même finalement… J’encourage… Je donne… Je partage…. »

Merci Bruno pour ce moment partagé, on te souhaite beaucoup de beaux rôles au cinéma et au theâtre.

Retrouvez Bruno sur :
http://www.imdb.com/name/nm1380272/

Sa filmographie:http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne-219308/filmographie/

P.S. pour www.biodansnosvies.fr