PORTRAITS DE FEMMES

                                  

PORTRAITS DE FEMMES

Nous avons la chance au hasard de nos journées  » Bio dans nos vies », et dans notre vie personnelle de croiser de belles personnes . Cette nouvelle rubrique nous permettra de vous présenter des femmes qui ont des idées, des métiers pour nous aider à vivre plus sereinement notre vie, pour nous offrir de nouvelles chances d’entrer en contact avec nous-mêmes et avec les autres. Elles ont des ressources en elles assez vives pour entreprendre et rebondir dans la vie toujours avec bienveillance. Nous allons vous présenter aujourd’hui Virginie Le Helley et Anne-Marie Lopez.

VIRGINIE LE HELLEY

Virginie est une femme qui vous écoute vraiment. Quand elle plonge ses yeux dans les vôtres, vous savez que quelqu’un d’immensément généreux se trouve là auprès de vous et c’est très réconfortant. Cette gentillesse et cette empathie naturelles couplées à son expérience professionnelle de psychomotricienne, Virginie les a mises au service de la Méthode FELDENKRAIS qui a fêté ses 30 ans dernièrement et qui en France, commence à se faire connaître.

Parle nous un peu de toi, de ton parcours.

V.LH : Je suis professionnelle de santé, plus précisément psychomotricienne et graphomotricienne, depuis une vingtaine d’années maintenant. J’ai travaillé essentiellement en institutions auprès d’une population d’enfants, d’adolescents et de jeunes adultes handicapés avant de m’installer progressivement en libéral à Cagnes sur Mer. Ma patientèle s’est alors variée malgré la prédominance de l’enfant.

Tu es devenue « Praticienne FELDENKRAIS », peux-tu nous dire ce qui t’a conduite jusqu’à la formation ?

photo ©Virginie LE HELLEY-AUFRERE

V.LH : Lors de ma formation en psychomotricité, on évoque les méthodes de relaxation. La méthode FELDENKRAIS a alors été présentée brièvement. Ensuite, une de mes maitres de stage en EPHAD faisait allusion lors de certaines séances individuelles encore à cette méthode… J’étais alors très interrogative car je n’y comprenais pas grand-chose…
Le métier de psychomotricien(ne) demande une disponibilité importante et constante auprès de l’enfant et de sa famille, de nos patients. Après des années d’exercice en pédopsychiatrie, j’ai eu un besoin de me ressourcer, et je me suis inscrite à un stage organisé par un syndicat des psychomotriciens sur la découverte de la méthode FELDENKRAIS. Après 2 semaines de stage, j’étais persuadée que cette approche serait un outil professionnel mais aussi personnel. J’ai alors participé à un atelier hebdomadaire puis bimensuel durant lesquels j’y ai beaucoup appris: connaissance de soi, meilleure conscience de soi, approche du mouvement, détente, exploration…un temps pour MOI mais pas seulement. La décomposition du mouvement pour arriver à une fluidité et à une absence d’effort m’a permise d’entrevoir certaines pathologies autrement et de proposer à mes patients, enfants comme adultes, une autre façon de percevoir et de découvrir leur corps en mouvement.
Ma boite à outils devait se remplir…j’ai alors décidé de m’investir durant 4 ans pour devenir Praticienne FELDENKRAIS certifiée (accréditation EuroTAB). Toujours confrontée au handicap au sens large, je souhaitais et souhaite toujours aussi ouvrir mon savoir-faire à tout un chacun: à l’enfant, à l’adolescent, aux adultes et aux seniors mais aussi aux sportifs, aux danseurs, aux musiciens, aux comédiens, aux managers, aux salariés…

En quoi consiste cette Méthode FELDENKRAIS ? Et d’où vient-elle ?

V.LH : Cette méthode porte le nom de l’homme qui l’a mise en place: Moshe FELDENKRAIS. Né en Russie en 1904, il gagne la Palestine par ses propres moyens à l’âge de 14 ans où il reste une dizaine d’années. A partir de 1928, il étudie à Paris, devient ingénieur puis Docteur ès Sciences Physiques sous la direction de Frédéric Joliot Curie et Irène Curie. Il rencontre Jigoro Kano, le fondateur du judo, en 1933 et accepte de participer à l’introduction du judo en Europe. Suite à une blessure au genou, il se penche sur la mécanique interne de son corps. Il fait alors une synthèse de toutes ses connaissances tant au niveau du développement psychomoteur de l’enfant que de la conception du mouvement efficace, harmonieux utilisant une énergie minimale. Il constate alors que sa capacité à se déplacer sans douleur dépend grandement de sa façon de faire, et que celle-ci peut être réajustée grâce à un processus simple. Après la seconde guerre mondiale, il abandonne progressivement le monde de la Physique et de l’électronique, pour se consacrer entièrement à la recherche qui aboutira à sa méthode qui porte son nom. Il enseignera en Europe, aux Etats-Unis, en Australie et en Israël où il meurt en 1984.

Cette méthode permet de retrouver l’équilibre, de se remettre en marche, d’atteindre ses objectifs, d’acquérir plus d’aisance, d’avoir moins mal au dos, etc. En quoi est-elle différente des diverses méthodes que nous aurions pu ici ou là essayer ?

V.LH : Avant tout, il n’y a pas de modèle, pas de posture à maintenir, pas d’objectif prédéterminé et pour moi, c’est une dimension importante, une ouverture à soi et à l’autre: elle permet à chacun de se faire sa propre idée, sa propre image de soi, sa propre opinion. En PCM,(Prise de Conscience par le Mouvement), je propose un mouvement par la voix, mouvement dont chaque participant dispose. Ce mouvement va empreinter un chemin peut-être connu, méconnu, inconnu…mais il sera réalisé avec conscience, attention et concentration. En IF,(Intégration Fonctionnelle), le toucher amène le mouvement et la participation de « l’élève » est requise. Ce n’est pas comme dans d’autres lieux, où l’on se pose sur une table et le professionnel agit alors que nous restons passifs (même si les résultats sont là). Le but est d’apprendre de soi, de choisir, d’agir, d’interagir et de réagir à son rythme. On parle d’EDUCATION SOMATIQUE.
Ainsi, on retrouve des gestes faciles, confortables, légers, élégants parce qu’adaptés aux besoins et aux limites de son propre corps. La méthode fait appel à notre mémoire corporelle et à notre développement psychomoteur. Ainsi, elle permet de redécouvrir des gestes, des mouvements oubliés, enfouis par la mise en place d’automatismes auxquels on ne porte plus attention, automatismes efficaces à une période mais qui ne le sont plus forcément après. Lors des séances collectives (ou Prise de Conscience par le Mouvement) ou individuelle (ou d’Intégration Fonctionnelle), on apprend à doser ou à partager les efforts avec plus de justesse, à renouer avec les positions naturelles (debout, assis, allongé sur le dos ou le ventre ou le côté…), la souplesse, l’agilité: atouts que nous possédions tous et que nous avons oubliés au fil du temps. Cependant, la plasticité cérébrale permet de trouver des chemins divers et variés dans notre propre organisation du mouvement: pourquoi s’en priver?

Cette Méthode se développe bien en France et de nombreux professeurs de gym, infirmiers ou kinésithérapeutes s’inscrivent aux formations. Pouvons-nous imaginer qu’ à l’école aussi les maitres et professeurs utilisent un jour vos outils pour le bien-être de la vie en classe ? Des démarches sont-elles faites dans ce sens ?

V.LH : Cette méthode est en effet reconnue mondialement et se développe en France. Lors de ma formation à IFELD, j’ai été bien surprise car les professionnels de santé étaient en nombre restreint par rapport aux Artistes: je ne m’y attendais pas du tout! En fait, cette approche fait partie intégrante de leur cursus de base de formation alors que dans le secteur médical ou paramédical, il est encore bien méconnu!
Utiliser la méthode à l’école? Oui. Tout le monde a accès à cette formation, même les enseignants. Des collègues praticiens sont aussi enseignants!
Ces outils peuvent être dispensés en classe, quelque soit le niveau scolaire, par un praticien. Simplement, il faut faire des projets…qui n’aboutissent pas toujours. Des collègues interviennent sur des temps périscolaires, d’autres comme une activité extrascolaire…La méthode s’adresse à TOUT PUBLIC alors pourquoi ne pas la développer au sein des établissements scolaires ou des entreprises?

Qu’est-ce que la méthode FELDENKRAIS t’a apporté (personnellement, professionnellement,socialement) ?

V.LH : Avant tout une qualité de vie, d’écoute, un bien-être, de la détente. Je m’autorise aujourd’hui à prendre du temps pour moi, que ce soit sur mon lieu de travail (pauses) ou dans ma vie personnelle. Plus confiante, je peux faire des choix plus aisément, m’affirmer, agir selon mes principes et convictions et surtout les défendre. ETRE SOI et PRENDRE SOIN DE SOI.
Par ailleurs, fini les courbatures quand on se connait à travers le mouvement, fini de courir après le temps…
Cette méthode est bien une méthode d’éducation somatique mais elle amène aussi à une philosophie de vie et à de belles rencontres.

Est-il compliqué d’expliquer cette méthode, ne faut-il pas l’essayer avant d’en parler?

V.LH : On me demande fréquemment de répéter le nom, de clarifier la prononciation et bien sûr d’expliquer la méthode. Parler de la méthode est un bel exercice car cela clarifie ma pensée et la façon dont je l’ai intégrée à ma personne, à ma profession, à mon quotidien. Cependant, parler, utiliser des mots pour expliquer est moins efficace que de vivre la méthode à travers son propre corps, faire ses propres expériences, explorer, éveiller, ressentir, apprendre, choisir, ralentir… En fonction de son vécu et de son expérience personnelle, chacun agit, porte attention, ressent. Si bien qu’au cours d’une même leçon, tous les participants trouveront un bienfait, un bien-être, une réponse, un éclaircissement sur une partie de soi propre à soi…tout autant de découvertes que de personnes présentes.

Une citation de Moshe FELDENKRAIS: « Si vous ne savez pas ce que vous faites, vous ne pouvez pas faire ce que vous voulez ». Ne peut-on appliquer cette phrase à tout un chacun, quel que soit le contexte?

Pour connaitre mieux la méthode, quels sont les lieux de formation et les sites à consulter pour en savoir plus. Dans notre région, peux-tu nous indiquer les lieux et les horaires des cours que tu proposes ?

V.LH : L’association FELDENKRAIS France (www.feldenkrais-france.org) permet d’avoir un bel aperçu de la méthode, des lieux de formation ainsi que l’annuaire des praticiens certifiés exerçant en France.
Pour devenir praticien FELDENKRAIS, il faut suivre 800 heures de formation réparties sur 4 ans. Il existe 3 lieux de formation:
– à Paris: Self-Wise, institut de formation Feldenkrais
– à Lyon: IFELD
– à Aurillac: Centre Feldenkrais Cantal
En région, des groupes de praticiens se sont formés pour échanger sur nos pratiques, pour organiser des formations professionnelles…Dans notre région, il y a le regroupement des praticiens du Sud-Est www.feldenkrais-sudest.fr, groupe auquel je suis rattachée (il existe aussi une page Facebook pour Feldenkrais Sud-Est!).
Ne pas oublier aussi International Feldenkrais Federation sur le site www.feldenkrais-method.org

Depuis septembre dernier, je propose à l’heure actuelle un atelier collectif hebdomadaire le jeudi de 17h45 à 18h45 au Dojo de La Gaude, un atelier collectif mensuel le premier lundi du mois de 19h à 21h à La Baronne. Les séances individuelles d’Intégration Fonctionnelle se déroulent sur RDV, généralement à Cagnes-sur-Mer à mon cabinet, au 83 avenue de Nice. Elles peuvent aussi avoir lieu à domicile sur le secteur de Vence, Saint-Jeannet, La Gaude, Gattières.
Des ateliers ponctuels sont proposés pendant les congés scolaires ou le week-end, selon la demande. L’inscription est obligatoire pour maintenir les ateliers. J’ai auparavant animé des ateliers à Villeneuve-Loubet.

Je n’ai pas de site mais j’ai créé une page Facebook: BOUGER AUTREMENT. Toute l’actualité sur la méthode ainsi que celle de l’association Bouger Autrement avec la méthode Feldenkrais y figure.
On peut me contacter via l’adresse mail: atelierbouger@gmail.com ou par téléphone/SMS au 06 09 94 26 28.

Soyez curieux de vous-même, venez vous ressourcer, apprendre, vous écouter… Je vous attends !
A bientôt dans le mouvement !

Merci à Virginie Le Helley pour ce moment partagé tout en douceur !

 

ANNE-MARIE LOPEZ

Anne-Marie a une présence solaire, un sourire toujours dessiné ; elle irradie de l’intérieur. La soixantaine invisible et joyeuse, on a envie de savoir ce qui l’anime… 

Je retrouve Anne-Marie que je connais depuis l’enfance, au Café de la Place à Saint-Paul de Vence, nous commandons un thé…

Raconte-moi ce que tu fais aujourd’hui ?

 Je viens de créer, à la Colle sur Loup, un lieu où les gens ont envie de se retrouver, où ils tissent des liens, un peu comme dans une association. Je propose des activités, comme la marche rapide, des parcours santé au Parc de la Guérinière.

J’organise aussi des petites randonnées, ou des séances d’initiation à la méditation. J’offre aussi des évaluations de bien-être comme un bilan nutritionnel. Grâce à une balance « impédance »,  je peux calculer l’indice de masse grasse, de masse musculaire, je calcule l’âge métabolique et le pourcentage d’hydratation dans le corps. Mes conseils aident les femmes, les hommes, les sportifs à devenir plus alertes ; ils apprennent à lire les étiquettes et à équilibrer leurs repas. Cette rééducation nutritionnelle est diffusée aux membres du club. Ces séances et ces activités sont gratuites. Voilà c’est mon concept: un club qui offre un lieu de partage !


Tu fais tout ça toute seule et gratuitement ?

Oui et non ! Je représente une marque de compléments alimentaires qui a fait ses preuves, j’utilise ces compléments alimentaires depuis 15 ans et ma vie a changé ! Mais ce que je propose à coté des compléments sans obligation d’achat, c’est un accompagnement de développement personnel, des formations gratuites au club, et une écoute.

 
C’est quand même du Marketing …

Oui ! Du marketing relationnel. On appelle nos clients « challengers » car on les place dans une situation positive d’atteinte d’objectif.

Leur objectif peut être, la perte de poids, le regain d’énergie, gagner de la masse musculaire, ou transformer sa silhouette. Nos challengers peuvent devenir coachs à leur tour pour venir en aide aux autres. Pour cela il y a des formations gratuites au sein du club ( Comment devenir coach, développement personnel etc).

Qu’est-ce qui différencie les compléments alimentaires que tu proposes de ce que nous trouvons dans les magasins spécialisés ou dans les parapharmacies?

Les magasins et les pharmacies regorgent effectivement de produits diététiques en tous genres, mais ce qui fait la différence de ma démarche, c’est l’accompagnement personnalisé, l’écoute. Ce qui compte c’est la prise en compte globale de la personne : son âge, son poids, sa façon de vivre, c’est l’aider à changer d’habitude alimentaire, à faire ou refaire du sport, c’est l’emmener vers un mieux-être, mais toujours avec bienveillance.

Qu’est-ce qui a fait qu’à 45 ans, divorcée, avec 4 enfants, au chômage, tu choisisses de « t’embarquer » dans l’aventure du marketing relationnel?

La vie m’a souvent envoyé les personnes bienveillantes pour m’aider sur mon chemin de vie. De fil en aiguille, je me suis retrouvée avec un cadeau : cette proposition de travailler au sein de l’équipe Herbalife. Cela a transformé ma vie; j’ai entrepris un travail psy, fait du développement personnel pour acquérir de la confiance. J’ai fait des formations de communication non-violente, travaillé sur l’acceptation et cela a changé ma perception de la vie et mis en évidence ce qui était bien caché au fond de moi. J’ai beaucoup grandi au travers de mes voyages notamment au Vietnam. Je suis partie avec une équipe de travail, sans ma famille pendant 7 mois et l’Asie a été révélatrice pour moi. Je me suis inscrite à mon retour à des ateliers de développement personnel, de numérologie, d’astrologie, d’estime de soi…

Ta sensibilité particulière te donne la chance de reconnaitre les cadeaux que la vie t’envoie, des signes ?

Disons que je me pose des questions … et la question c’est :  « c’est quoi ton pourquoi  » ? Qu’est-ce qui te donne envie de te lever le matin, quel est ton booster, ta motivation?                                     J’ai appris à m’aimer, plus on prend soin de soi, plus on peut aimer les autres. Mon « pourquoi » à moi, c’est aimer les autres et les écouter car les gens ont tellement besoin d’amour!

Au quotidien, quels sont tes gestes écolos ?

 Je n’aime pas le gaspillge, je limite mes courses, je prends des sacs en papier, je mange bio le plus possible, je ramasse les crottes de mon chien sur le trottoir, je ne jette rien par terre, je fais le tri sélectif, je ne laisse pas les lumières allumées en permanence. Je bois l’eau du robinet, je fais attention à ma consommation d’eau (douche, brossage des dents etc), j’achète des produits d’entretien écologiques, je mange de moins en moins de viande.
Et je défends les animaux, je respecte la nature ; j’adore me balader en foret et embrasser les arbres !

Merci pour l’énergie que tu diffuses et qui sera bien utile aux personnes qui viendront à ta rencontre au Club.

ANNE-MARIE LOPEZ, Coach de vie

annemarielopez7@orange.fr / 0698305122

CLUB :  » Les fées nutrition » 67 rue Georges Clemenceau                    06640 La Colle sur Loup.

 

 

Pascale S pour www.biodansnosvies.fr

L’e-shop Au fil de l’hêtre d’ Alexandra Charton

Alexandra Charton est jeune et pourtant engagée depuis longtemps pour le respect de la planète. Elle vit en harmonie avec son compagnon Amaury et ensemble, ils ont créé un e-shop pour donner encore plus de vie à leurs convictions et du poids, du concret à leur envie de les partager. Consommer équitable, éthique, responsable, proposer des produits sains respectueux des hommes des animaux et de la terre, de fabrication française et qui fait la place belle aux emplois des personnes handicapées, voilà leur crédo !

On est heureuses de vous faire connaitre leur engagement qui nous donne tellement d’espoir et vous invitons à cliquer sur le lien de leur site!


BDNV :

Chère Alexandra, vous avez mis votre énergie, votre vie au service du respect de l’environnement. Vous êtes jeune et vous avez déjà tant de choses à nous apprendre et à partager ; racontez-nous en quelques lignes votre engagement avec votre site Nouv’elle Nature.

A.C Alors que j’étais encore dans mes études de Lettres il y a de cela sept ans, j’avais ouvert un blog en parallèle afin de communiquer modestement mon expérience de la santé naturelle. Nouv’elle Nature est une version plus aboutie de ce premier blog.

 

Je commençais au même moment un suivi en naturopathie après une mauvaise réaction au controversé vaccin contre le papillome à virus. Après une année d’errance médicale, seule une hygiène de vie globale est parvenue à me redonner confiance en l’avenir. 

Alors que je ne traitais que de médecine alternative, je me suis progressivement ouverte à d’autres thématiques connexes qui parcouraient aussi mon quotidien : l’alimentation végétarienne, le développement personnel, l’écocitoyenneté, l’entrepreneuriat éco-responsable… Amaury, mon compagnon et collaborateur, avait une sensibilité égale à la mienne. Je dois dire que nous avons été très complémentaires dans cette volonté d’apporter un peu plus de conscience à nos existences. 

BDNV : Comment au quotidien, prenez-vous soin de vous ?

A.C : Prendre soin de soi passe avant tout par prendre soin de la planète et des êtres qui la composent. Nous tachons d’appliquer certains éco-gestes qui nous paraissent indispensables pour un mieux-être global. 

Nous sommes inscrits dans une amap afin de soutenir chaque semaine des petits producteurs locaux. Le végétarisme est également un choix éthique, essentiellement guidé par notre amour des animaux et notre volonté que les comportements évoluent ! 

Je cuisine aussi beaucoup par moi-même : des recettes toujours simples, le plus souvent de saison, dont je connais la composition de A à Z. 

Des épiceries Zéro déchet ont vu le jour dans notre ville pour notre plus grand bonheur. C’est là que nous y achetons en vrac (céréales, légumineuses, lessive, shampoing, savon noir etc…) Cela nous permet de lutter contre le gaspillage tout en soutenant les petits commerces qui véhiculent de belles valeurs.

Dans le même état d’esprit, je lutte pour mettre un terme aux achats superflus : mon rouge à lèvres me sert aussi de fard à joue par exemple. Il m’arrive de fabriquer ma lessive, mon baume à lèvre, même mes bijoux! Dernier défit en date : Fournir ma garde robe uniquement de vêtements d’occasion nichés en friperie ou sur internet ! Mes premières expériences sont déjà très concluantes !

Amaury et moi privilégions la santé par les plantes : La gemmothérapie et l’aromathérapie sont essentiels pour nous, tout comme le recours à des médecines douces type magnétisme, naturopathie, éthiopathie etc.

Enfin, mon tempérament anxieux m’a poussée à aborder quotidiennement d’autres techniques comme la méditation, l’EFT, (Emotional Freedom Techniques = Techniques de libération émotionnelle.), la marche afghane, les bains dérivatifs… Mais je sais qu’il y a encore beaucoup de chemin à parcourir (rires) ! 

BDNV : Comment, chez vous, est arrivée cette prise de conscience qui a changé votre façon de consommer ?

A.C : J’ai toujours aimé les animaux, mais force est de constater qu’il m’a fallu attendre l’âge de 22 ans pour faire le lien avec le contenu de mon assiette. La notion de végétarisme est venue lors d’une séance chez mon naturopathe. Les scandales des abattoirs révélés par L 214 ont suffit à faire le reste. Or, je vivais encore chez mes parents, ce qui n’est pas l’idéal pour aborder une nouvelle alimentation. 

Ma famille a tout de même fait des efforts dans ce sens, mais je suis toujours gênée à l’idée d’imposer mes choix aux autres. Aujourd’hui, le végétarisme n’est évidemment plus un problème. Nous ne sommes pas extrémistes pour autant et acceptons de manger de la viande et du poisson exceptionnellement lorsqu’on nous invite (excepté les bébés, qui constitue pour nous une limite morale à ne pas franchir).  

BDNV : Quel est votre regard sur cette vague grandissante du mouvement vegan. …. 

A.C : Elle nous remplit d’espoir ! Il est vrai que je ne suis pas toujours en accord avec la forme que peut prendre leur militantisme. Pour moi, informer est une nécessité, mais culpabiliser me semble contre-productif ! Je suis néanmoins très reconnaissante pour leur courage et leur grande persévérance. 

Certaines personnalités, comme Aymeric Caron, Matthieu Ricard, Brigitte Bardot ou F.O.G  sont aussi de grands porte-voix de la cause animale ! Les consciences évoluent et nous devenons enfin audibles !  

BDNV : La souffrance animale est une question fondamentale; le veganisme en est-il la réponse adaptée? 

A.C : Elle est une réponse en effet. Pour autant, d’autres chemins moins radicaux sont aussi envisageables. Pour ma part, continuer de consommer des matières animales pour la beauté et l’habillement est une aberration. Elle soutient une économie mortifère basée sur le narcissime et la superficialité. 

Lorsque nous avons créé la boutique Au Fil de l’Hêtre, nous souhaitions mettre en lumière des marques soucieuses du bien-être animal et de leur environnement. La plupart sont fabriquées en France et défendent une dimension sociale comme la réinsertion des travailleurs handicapés par exemple ! Mettre de la conscience dans notre consommation serait tellement plus fort qu’un bulletin de vote !  

BDNV : Les matières utilisées pour remplacer le cuir sont-elles des matières végétales. Si oui, quel est donc leur impact sur l’environnement? 

A.C : Les matières les plus connues du grand public n’exploitant pas les animaux sont le lin, le chanvre, le coton, le bambou, ou encore la suédine… De nouvelles matières comme le liège sont très intéressantes avec un rendu original et une matière très agréable au toucher. Le cuir d’ananas, aussi appelé Piñatex est celui dont l’aspect se rapproche le plus du cuir. 

La marque Camille présente sur notre e-shop a su mettre en avant cette matière pour leurs sacs. Nos producteurs ont une conscience écologique globale et essaient de limiter au maximum les transports, tout en favorisant une production française respectueuse des animaux, de la planète et des salariés qui y travaillent. 

BDNV : Comment être sûr de l’engagement éthique d’une entreprise, d’un particulier artisan, créateur ou agriculteur ?

A.C : L’engagement éthique d’une marque se vérifie à plusieurs niveaux :tout d’abord en étudiant leurs labels et en s’assurant de la traçabilité des produits. Nous échangeons avec les marques avant de les intégrer sur notre plateforme pour comprendre au mieux leur démarche. Proposer des matières cruelty-free n’aurait aucun sens s’ils ne portaient pas une dimension sociale et environnementale. 

Toutes nos marques sont des entreprises à taille humaine qui défendent une production limitée. Je pense à la marque Sekan, où la créatrice fabrique les sacs en liège à la commande. Le recours aux matières premières est aussi bien moins importante que le cuir. Saviez-vous par exemple qu’il suffit de 16 ananas pour créer 1 m² de cuir végétal ? 

Le recours aux matières végétales va dans le sens de l’histoire. On en revient toujours à ce point essentiel : Consommer mieux, c’est oser devenir exigeant et sortir de l’achat compulsif. Malheureusement, certains événements comme le Black Friday lancent un très mauvais signal : En plus d’impacter la planète, cela touche les petits commerçant qui ne peuvent évidemment pas s’aligner sur les prix des grandes enseignes !

 

BDNV : Vous êtes à la tête et au cœur d’un e-shop «  Au fil de l’hêtre ». Comment avez-vous créé votre réseau d’artistes, créateurs, artisans ?

A.C : C’est une prospection de longue haleine ! Heureusement, des salons comme le salon du made in France ou le Veggie Word nous ont beaucoup aidés. Comme nous évoluons dans ce milieu depuis un certain temps, nous connaissions déjà beaucoup de marques en temps que consommateur. 

J’ai aussi mis un point d’honneur à chiner des petits producteurs sur des plateformes de créateurs. Je pense à Etsy qui est une véritable mine d’or pour découvrir des petits artisans passionnés. Avec Amaury, nous souhaitions mettre en place des collaborations gagnant-gagnant afin qu’Au Fil de l’Hêtre se réalise dans le plaisir pour les deux partis.  

BDNV : A propos du mouvement végan, si on va au bout du raisonnement, il n’y a plus d’animaux d’élevage, seulement des animaux sauvages, les hommes, n’utilisant plus les animaux, vont-ils leur laisser de la place, si ce n’est dans des zoos ?

A.C : C’est une question difficile où seule une expérimentation sur le long terme pourrait nous en montrer les vertus et les limites. Peut-être y a t-il déjà des choses à mettre en place pour fonder un monde meilleur où l’animal reprendrait enfin sa place. 

J’ai vu un jour le reportage d’un éleveur de bufflonnes qui massaient ses bêtes et les apaisait à l’aide la musicothérapie ! Ses bêtes avaient aussi un nom et non un vulgaire numéro. Il faut bien avouer que le rapport de cet homme avec ses bêtes relève de l’exception ! 

Le vrai problème est l’ingratitude que nous portons à nos animaux. Ce manque de respect est cristallisé par la fin tragique et ignoble que nous leur réservons ! Je viens de lire que le parlement britannique avait discrètement reculé sur la reconnaissance de l’animal comme un être sensible doué d’émotion. Incompréhensible ….. !

BDNV : Si le veganisme est la solution à des problèmes, éthiques, écologiques, sanitaires, pourrions-nous dire qu’il est la prochaine épreuve vitale pour sauver le monde de la faim ?

A.C : C’est un aspect seulement ! Il y a en réalité toute une économie à repenser en profondeur pour que ça ait de vraies répercussions. Nous sommes bien trop nombreux ! C’est un fait dramatique qui participe largement à nous condamner. Revenons à des sociétés plus collaboratives qui nous obligeraient déjà à penser local. L’entraide et l’autonomie sur son territoire est une nécessité pour que de vrais changements opèrent !

Pour le moment, nous en sommes à l’état où les gens sont lassés par le spectacle de la misère qu’on leur sert dans les médias quotidiennement. On est dans un système où l’on est capable de constater la faim dans le monde à la télé, puis d’aller au fast food pour se consoler de son impuissance. Je caricature à peine !

BDNV : Dans son livre « Vegano sceptique », l’auteur Pierre Etienne Rault  écrit parmi bien d’autres choses :« Le principal est de vivre en harmonie avec son territoire et de se nourrir en conscience de ce qui fait sens. » Finalement malgré tous les combats « des pour et des contre », le bon sens ne serait-il pas la seule et unique voie ?

A.C : Soyons lucides… même au bord de la rupture, la majorité de l’humanité refusera de vivre comme un Bichnoïs !  D’où l’importance de ne pas culpabiliser mais d’accompagner chacun sur un chemin de sa transition. Terra Nova préconisait aujourd’hui même une consommation de viande réduite à deux fois par mois seulement. Les médias traditionnels s’emparent enfin de ces sujets et la cause environnementale devient enfin audible. 

Ceux qui ne souhaitent pas changer pêchent par égoïsme. Nous sommes sur-informés et ne pouvons plus dire que nous ne savions pas. L’éducation nationale a un rôle majeur à jouer pour éduquer les adultes de demain à plus de conscience. Il serait bon que ces sujets ne soient pas réservés qu’aux écoles alternatives type Montessori ! 

BDNV : Les excès en entraînent d’autres, et face aux excès de l’industrie de la viande, d’après vous le mouvement végan a t-il toute sa place pour rétablir la balance ? Trouvez-vous que la cause a gagné du terrain ?

A.C : Très franchement, l’association L 214, La Spa et la fondation de Brigitte Bardot ont fait beaucoup pour que le sort des animaux prennent une place majeure dans le débat. Nous sommes dans une période où certaines vérités éclatent. Cela se fait dans un certaine violence car beaucoup ne veulent pas encore choisir ce nouveau monde. 

La cause a gagné du terrain mais les résistances sont nombreuses et doit pousser à la vigilance. Une des preuves que nous commençons à nous faire entendre ? La reculade de Trump sur l’importation de trophées d’éléphant ! Si ça ce n’est pas un signe d’espoir ! 

BDNV : Si vous aviez une baguette magique, quel serait votre voeu pour la planète, à l’instant même ? 

A.C Que l’homme fasse preuve de modestie et reste à juste sa place. Que le monde s’ouvre au végétarisme et que l’ensemble des lobbies qui oeuvrent contre le Vivant s’éteigne…

BDNV : Présentez-nous votre e-shop «  Au fil de l’hêtre ». 

A.C : Le projet de boutique en ligne est né du constat que de nombreux revendeurs favorisent actuellement des produits certes labellisés, mais le plus souvent issus de marchés du bio étrangers. Pourtant, le contexte économique actuel tend à faire appel à de nouvelles exigences : celles de mêler l’éthique à la cohérence en intégrant des produits sains et efficaces qui viennent soutenir l’économie locale et valoriser le savoir-faire français. Au Fil de l’Hêtre est une Marketplace éthique et vegan dans la mode, la beauté et le lifestyle. Elle propose des produits de qualité, de fabrication française et respectueux de l’environnement et des salariés. Il y a derrière chacun de nos partenaires une vraie dimension environnementale et sociale comme l’insertion des travailleurs handicapés par exemple. 

BDNV : Merci beaucoup d’avoir passé ce moment avec nous pour Bio dans nos vies ; à bientôt via les réseaux sociaux 🙂

 

Nouv’elle Nature : www.nouvelle-nature.fr

Courriel : au fil SAS DE L’HETRE <contact@au-fil-de-lhetre.fr>

Au Fil de l’Hêtre : https://au-fil-de-lhetre.fr

Page facebook :  https://www.facebook.com/aufildelhetre/?fref=ts

Nathalie MJ et Pascale S pour www.biodansnosvies.fr 

 

FRHM-Festival International de Slackline : 4ème anniversaire

800 FRHMZOOM sur un artiste sportif qui vit en équilibre sa passion. Amoureux de la nature et de l’humanité, des rêves plein la tête, il est libre comme l’air qui le frôle pour accomplir des records.

 Ugo Capozzoli nous parle de lui, de sa formation et de sa passion. 

Diplômé de l’Université du Queensland en Australie d’un master de recherche en biologie Marine et en Zoologie, j’ai d’abord travaillé dans le centre de reproduction d’huîtres perlières de Clipper Pearls à Beagle Bay au nord ouest de l’Australie avant de prendre un virage à 180˚ pour devenir organisateur d’événement sportif spécialisé dans la slackline.

Cette passion pour la slackline à débuté lors de mes études Australiennes, puis à pris de plus en plus de place au point d’occuper toute ma vie.
Originaire des Alpes Maritimes et habitant de Saint-Jeannet, lieu privilégié et unique de grimpe sur la côte d’azur, j’ai voulu dès mon retour en France participer au développement de ma passion, la Slackline, sous toutes ses formes (highline, waterline,…). Le Baou de Saint-Jeannet surplombant mon lieu de vie fût donc une évidence pour la highline. Il abrite aujourd’hui plus d’une dizaine de highline allant de 10 à 140m de long.
Depuis maintenant 4 années, j’organise le French Riviera Highline Meeting. Le FRHM est un festival de slackline accueillant toute la communauté international de slackline ainsi que les meilleurs mondiaux de la discipline (https://frhmblog.wordpress.com/french-riviera-highline-meeting/)

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Biodansnosvies.fr : Tu as battu le record de France en high line dans les alpes maritimes, est ce un rêve réalisé ?

 1483082_10152066504965681_719374749_nUgo :

Dans les gorges du Daluis en Février 2016 après quelques mois de préparation avec Danny Mensik (Tchèque) record man actuel du kilometre hybride de highline nous avons monté le projet fou de battre le record de France polyester de highline. Après une installation fastidieuse d’une journée avec une équipe de choc réunissant Nathan Paulin, Dany Mensik, Guillaume Roland et Luca De La Vega et une semaine de tentatives Danny réussira le chalenge avec Raph et Lucas. 

Biodansnosvies.fr : Quel est le prochain record à battre ?

Ugo : Le prochain record sera tenté sur la côte d’Azur lors du FRHM 2016, plus d’info sur ce lien: https://frhmblog.wordpress.com/2016/04/22/record-du-monde-highline-slackline-frhm/comment-page-1/#comment-1

Biodansnosvies.fr : Ton objectif pour les mois qui viennent?

 Ugo: réapprendre à dormir et à manger une fois le FRHM terminé puis préparer la prochaine édition! 

 

Biodansnosvies.fr : Pourquoi la high line a t-elle depuis quelques temps tant d’adeptes ?

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Ugo : La highline permet de se dépasser sur différents plans, qu’ils soient biologiques ou psychologiques. Elle se pratique dans la nature et apporte aussi de très fortes sensations. Toutes ces petites choses réunies font grandir cette communauté et créer des liens très forts entre ses pratiquants.

Biodansnosvies.fr : Rdv important le 13 juin, peux tu nous parler du festival qui aura lieu à St Jeannet ?

affiche-weezevent-soirecc81e-ffilmUgo : Voici la présentation du festival que vous pouvez retrouver sur notre page:
Le FRHM – Festival International de Slackline, fêtera cette année son 4ème anniversaire

Ce festival est dédié aux adeptes de sports nature en tous genres ainsi qu’aux familles souhaitant se divertir et se joindre à cette chaleureuse ambiance qu’offre le FRHM.

Le nom French Riviera Highline Meeting trouve sa source par son caractère international et le lieu majestueux avec lequel il prend vie. Surplombant la côte d’azur (French Riviera), le Baou de St-Jeannet abrite les highline (sangles installées sur des falaises au dessus du vide) les plus hautes du département et offre un panorama à 360 degrés sur la côte et l’arrière pays azuréen. Ce site hors norme offre des vues imprenables en terme de beauté et d’exposition (centaines de kilomètres d’ouverture) aux Slackliners venant du monde entier. Ceux-ci reviennent chaque année en prendre plein la vue et faire le plein de sensations.

C’est en 2013 que Le FRHM a vu le jour pour la première fois. Il est né d’une passionpour le sport (la slackline), d’une passion pour la nature de l’arrière pays Niçois (le Baou de Saint-Jeannet), et d’une passion pour le partage (avec les personnes de tous horizons).

Créé par Ugo Capozzoli, enfant du village qui a souhaité participer au développement de cette activité sur la côte azuréenne, il est le premier festival international de Highline du pays et accueille chaque année de plus en plus d’athlètes du monde entier(quelques centaines), ainsi que les meilleurs mondiaux de la discipline.

12974539_1196575783687286_7929278277199186533_nCe festival de sport extrême est ouvert à tous, petits et grands peuvent admirer ces nouveaux funambules aériens dans le Baou de Saint-Jeannet ainsi que le village et s’initier à ce sport.

Plusieurs sangles en hauteur sont installées sur le Baou de Saint-Jeannet chaque année à l’occasion du FRHM. Elles regroupent pas moins de 10 highlines allant d’une longueur de 10 mètres jusqu’à 140 mètres.

Cette année nous tenterons de rendre notre rêve réel en reliant le baou de Saint-Jeannet à celui de la Gaude avec une ligne de 800m de long. Les meilleurs mondiaux s’affronteront sur cette sangle.

Des animations ont également lieu au cœur du village médiéval de Saint Jeannet. Desdémonstrations de highline se déroulent sur le clocher, place de l’église. Un concoursde jumpline se déroule juste en dessous de cette highline urbaine. De multiples activités avec une participation libre sont proposées lors du weekend du 18 et 19 Juin, telles que des initiations pour tous à la slackline, des spectacles, une soirée musique, des projections de films et des activités pour les enfants.

Venez et profiter de cette merveilleuse région (PACA), du spectacle, des lignes de ce lieu majestueux et de l’ambiance famillial du FRHM.

Pour les aventuriers, il y a une infinité de voies de grimpe allant du bloc aux longues voies ainsi qu’une multitude de randonnées pédestres autour du lieu.

UgoMerci Ugo et bon festival

Pascale. S pour www.biodansnosvies.fr

Rencontre avec Valérie Tenza-Darmandy, astrologue

Rencontre de Bio dans nos vies avec Valérie Tenza-Darmandy, astrologue professionnelle et inspirée 🙂

L’article qui suivra date de 2015.

 

Depuis Valérie a écrit un ouvrage  dans lequel elle développe ses réflexions sur des sujets de société, d’écologie, sur le retour des valeurs et la montée d’une époque spirituelle aussi.

L’avenir fera une large place à la culture. Pour le commander : https://www.priceminister.com/offer/buy/3154282888/uranus-en-taureau-2018-2026-le-retour-des-valeurs-format-broche.html

Valérie
Valérie Tenza-Darmandy est une astrologue souvent consultée, ici et ailleurs. Elle est aussi enseignante et son parcours est fort intéressant : Bio dans nos vies a eu la chance de la rencontrer :

BDNV : Les astrologues sont-ils des êtres doués d’une sensibilité particulière, d’une intelligence particulière?

Je pense que le besoin de guider les autres est le moteur dans cette discipline qui exige un investissement conséquent. Nous sommes des traducteurs, habités par un métier au cœur de l’humain.

L’astrologie a survécu depuis l’antiquité sous des formes différentes et dans des cultures diverses. Pourquoi avons nous eu tellement besoin de faire appel à cette science? Pourquoi le ferons-nous encore, voire plus?

Comme vous le dites, depuis des siècles l’homme a besoin d’interroger le ciel.

Ses motivations à savoir de quoi seront fait ses lendemains sont variées et certaines légitimes.  Il peut s’agir d’une inquiétude face à une situation ou le fait de vouloir recevoir un avis confortant ses choix.

L’astrologie répond à plusieurs demandes. Plus que jamais en ces temps difficiles, les personnes veulent des réponses concrètes et situer leur évolution dans le temps. Le climat économique et social actuel  demande à l’astrologie d’être apte à délivrer des repères, en identifiant des périodes.

La société actuelle exige que tout aille vite, les gens s’interrogent et désirent obtenir des réponses rapides à travers l’outil astrologique. L’astrologie n’échappe pas aux conséquences de cette course effrénée à la consommation qui, si nous ne mettons pas le holà, finira par la détourner de  son usage initial.

Ne perdons pas de vue l’objectif principal de l’astrologie consistant à guider, orienter et conseiller. L’astrologie est mise au service de ceux qui s’interrogent, traversent des turbulences ou ont besoin de dresser un bilan.  Si le prévisionnel est inhérent à l’astrologie, puisqu’un ciel établi sous un lieu et un instant précis, évolue sous des cycles,  l’astrologie doit maintenir son cap, à savoir que son langage éveille à la connaissance de soi et des autres. Il s’agit d’un outil pertinent ouvrant à la tolérance.

 

BDNV : Pourrais-tu nous parler de l’avenir de notre monde? Les cataclysmes, les inondations, les tsunami révèlent une terre en souffrance, pourrais-tu nous éclairer sur l’avenir proche ou lointain de notre planète?

Le monde est en pleine mutation avec une évolution progressive vers une plus grande solidarité, des changements dans les modes de consommation, l’adhésion des consciences au respect de la nature. Le climat mondial devrait assister à la montée en puissance d’une époque spirituelle et artistique. Au niveau technologique, la notion de distance  sera réévaluée grâce à des performances technologiques, à ce titre, des révolutions se joueront dans la conquête spatiale à partir de  2025-2026.

Dans le contexte astrologique présent, 2014-2015, l’accent est mis sur la dématérialisation et un processus de globalisation œuvre, par étapes, au cours des 10 prochaines années. Les repères actuels sont appelés à devenir obsolètes.

Pour l’humanité, un cap important se situe dès 2025 2026 avec l’entrée dans une période de  prouesses technologiques défiant ce que l’on connait actuellement et parallèlement en matière de communication, l’émergence d’un climat liberticide.   L’homme jouera à l’apprenti sorcier avec les technologies.

Actuellement, nous évoluons vers des prises de conscience collectives et venons seulement d’amorcer le chemin des métamorphoses. Le climat astrologique mondial contemporain reflète une profonde évolution dont on devrait voir l’objectif d’ici 2025-2026. Ce qui se déroule depuis quelques années n’est pas une crise mais une étape parmi d’autres pour aboutir dans une dizaine d’années à la mise en place de nouveaux repères.  Le monde tel que nous le connaissons n’aura plus le même paysage économique et social.

Actuellement et jusqu’en 2016 c’est le temps des convulsions collectives, non sans douleurs. Les années 2015 et 2016 marquent un déclin social et économique en accéléré, notamment en France, à la suite de quoi, nous devrions avoir une période de croissance atone de 2016 et à 2023. La dynamique se relance progressivement autour de 2023 et surtout 2025-2026 avec l’implantation  de nouveaux repères et modes de vies.

L’écologie est appelée à occuper une place de choix d’ici quelques années, probablement vers les années 2022-2023.

BDNV : Que fais-tu personnellement en faveur de la planète ?

Le tri dans les déchets.  Avec un jardin de toute façon la législation a changé depuis un moment. Les déchets verts ne sont plus acceptés par les éboueurs. Il faut les amener dans une déchèterie où chaque container est destiné à recueillir autant les végétaux, les piles usagées que les appareils ménagers.

BDNV : Achats solidaires?

C’est notamment dans les produits d’entretien, que j’ai le réflexe pour la préservation de l’environnement.

BDNV : Alimentation?

Etant une fervente amatrice de cafés et de thés, autant joindre l’utile à l’agréable, pour le café j’achète des produits issus du commerce équitable, le plus souvent venant du Guatemala ou du Mexique.  Je consomme régulièrement du soja en boissons et légumes, des, tomates, épinards, lentilles vertes ou corail ou le gombo.  Il s’agit probablement d’une histoire de palais,  j’ai une préférence pour la cuisine étrangère et épicée. Lorsque j’ai du temps je fais mes courses dans les supermarchés exotiques  où l’on trouve des légumes avec une bonne valeur nutritive.  Depuis 25 ans, je mange peu de viande. J’essaye d’équilibrer entre les plaisirs, les besoins du corps et ceux du mental.

BDNV : Astuces écologiques?

C’est juste une histoire de bon sens sur le tri des déchets d’autant que les entreprises produisent bien trop d’emballage. Je suis à la ville et parfois à la campagne. Deux styles de vie bien opposés.

A la campagne, tout est différent, on utilise le compost, on laisse le sol s’enrichir par la décomposition des végétaux, ce n’est pas nouveau… Nous avons des arbres fruitiers, pommiers, poiriers, kiwis, peu traités et côté goût on s’y retrouve vraiment.  La production dépend de leurs entretiens mais aussi des abeilles.

BDNV : Choix de vie ?

Pour avoir grandi à la campagne et sensibilisée tôt à la culture des potagers selon les cycles lunaires, le respect de l’environnement est précieux. J’aime la biodiversité et les animaux. Leur sensibilité et leur intelligence me touchent.  Que ce soit dans les consultations ou dans l’enseignement, mon métier demande une concentration constante sur plusieurs heures d’affilé, aussi dès que mon planning le permet, je pars  me ressourcer dans la nature Je me déconnecte, mais étant une hyperactive, le repos est toujours de courte durée.

Dans mon métier, j’écris beaucoup et afin d’avoir l’esprit clair pour la rédaction, la qualité de mon environnement est bien sûr fondamental.

L’année dernière, des visiteurs inattendus ont fait irruption dans mon quotidien. Des mésanges charbonnières ont commencé à rentrer dans l’appartement et à voler dans les pièces, puis une grive musicienne s’est posé sur mes affaires d’astrologie. Depuis des mésanges viennent plusieurs fois par jour, dans un rythme immuable vers les mêmes heures. J’ai fini par leur installer de la nourriture, en récompense de leurs visites régulières.

Travailler en leurs présences est agréable.  Pendant mes activités elles viennent si près que j’observe les détails de leur plumage et leur mode de vie en clan et hiérarchisé. Elles viennent sur ma fenêtre quand je rédige des articles d’astrologie ou chantent pendant que je suis en consultation. Leurs présences affichent ce fossé entre les animaux et les hommes. Ces animaux vivent selon les rythmes diurnes et nocturnes,  tandis que nous humains, nous nous en sommes éloignés de la nature, happés par la spirale infernale d’un monde matérialiste où les valeurs ont disparues. On a perdu de vue l’essentiel.

Le confort d’une vie passe par des moments simples tels que ceux-ci. Ma philosophie est d’être consciente de vivre des instants précieux et d’apprécier les beautés de la vie.

Je pense que le bonheur réside en un état d’esprit.

Quelle association ou personnalité t’interpelle du point de vue de son engagement en faveur de la planète

Pendant des années j’ai suivi l’émission Ushuhia de Nicolas Hulot, il ouvrait une fenêtre sur le monde. Le photographe Yann Arthus Bertrand et sa fondation Goodplanet nous fait partager son regard sur la planète et nous sensibilise aux divers problèmes.

BDNV : On peut clairement aujourd’hui se rendre compte que la population des pays riches prend conscience de l’importance de la protection de la planète. Pourrons-nous un jour renverser ce que l’homme a généré (dégâts, pollutions diverses)

Œuvrer pour la planète est à la portée de chacun, sans financement particulier, avec des gestes responsables, chacun peut faire en sorte que la planète soit plus propre, bien que des dégâts soient déjà faits entre les pollutions industrielles et le problème des déchets.

La question du respect de la planète commence dans l’éducation avec un effet papillon sur les générations. En transmettant aux enfants l’aspect précieux de la planète où nous vivons, on peut sensibiliser les consciences au respect de l’environnement, qui aujourd’hui, appelle au secours. La fonte des glaciers, le réchauffement climatique, les déboisements et l’océan de plastique, mettent en péril la survie d’animaux, détériorent la faune et la flore. ll y a urgence pour certains animaux, si ce n’est pas trop tard. Il y a surtout une préoccupation, majeure,  la pollinisation.

Les abeilles sont essentielles dans l’agriculture, il y va de notre équilibre alimentaire et par conséquent de notre santé. L’engagement pour la planète retentit jusque dans nos assiettes.

BDNV : Un petit mot pour notre site Bio dans nos vies ?

L’esprit de votre site fait écho à l’évolution des consciences sur l’écologie et je pense que vous avez anticipé l’air du temps car l’écologie devrait occuper une large place dans la société dans les années à venir. Elle pourrait devenir un art de vivre.

BDNV : Quels sont tes projets ou activités pour les mois à venir?

2015 commence par des conférences en Belgique et en France, tout en poursuivant en parallèle mon enseignement astrologique et les consultations. J’aime diversifier mes activités, en allant d’un niveau à l’autre, que ce soit dans l’enseignement ou les écrits, c’est-à-dire que j’aime m’adresser aussi bien à un public néophyte qu’à un lectorat initié.

Je suis lucide des problèmes liés à l’image de l’astrologie : désinformation, complexité du langage, besoin de plusieurs années pour assimiler le mécanisme de lecture, idées reçues et même tabou de la pratique.  L’astrologie est hélas souvent associée à l’horoscope. Est-ce une carence d’information ou une volonté de groupes d’influences de préserver le véto sur cette discipline, toujours est-il que l’on pense, à tort, que l’astrologie se résume à l’horoscope ou bien qu’elle repose sur une croyance.  Cette image de l’astrologie est si ancrée dans les consciences depuis des générations que seul le temps pourrait faire évoluer les mentalités.  Si être astrologue en France suscite des réactions et divise, l’absence de neutralité est le symptôme de son rayonnement, à travers les époques et les volées de bois verts de ses opposants.Dans mon enseignement depuis 10 ans je suis régulièrement confrontée à la surprise agréable des élèves qui, au-delà du Zodiaque, découvrent au fil des années l’immense langage symbolique et son mécanisme.

Pour  l’astrologie, il est essentiel de faire un travail de fond, de transmettre au grand public sa dimension car c’est dans ce public que se trouvent les astrologues de demain. Il est essentiel d’ouvrir la porte au public désireux de la découvrir, en adaptant un discours simple, libéré du jargon astrologique.

Notre époque sert de tremplin à l’astrologie. Internet révolutionne nos modes de vie et l’astrologie engouffrée dans la brèche, pourrait bénéficier d’une révolution.

De nos jours son accès en est facilité, en quelques clics, la connaissance astrologique entre dans les foyers comme on consulte le bulletin météo. Nous aurons toujours des détracteurs mais je suis intimement convaincue qu’à l’avenir, grâce à sa large diffusion sur la toile,  la discipline rassemblera de nombreux défenseurs.

Je n’ai qu’un seul projet, continuer ma route et ouvrir la porte à ceux et celles qui veulent se découvrir à travers cet outil intelligent.

 

photoBDNV : Tu nous offres un article très complet sur la Lune :

Satellite naturel de notre belle planète, la Lune avec le Soleil exerce sur la Terre le phénomène des  marées.

Baromètre des jardiniers, la Lune est un allié précieux pour réussir son potager. Jardiner selon les cycles de la Lune c’est entrer en harmonie avec les dynamiques naturelles et optimiser ses cultures.  En fonction des travaux de la terre et récoltes  certains sont à effectuer de préférence sous une Lune descendante et d’autres sous une Lune montante. La Lune descendante favorise tout ce qui se passe sous la terre et se dirige vers le bas tandis que la lune montante est propice à ce qui se déroule au-dessus de la terre. Le sol n’est pas l’unique lieu où les cycles lunaires sont utilisés puisque certaines personnes  n’hésitent pas à couper leurs cheveux à la nouvelle lune afin d’en booster la repousse.

Les lunaisons marquent des étapes où l’énergie naturelle est ascendante, à son apogée, ralenti ou décline.  La nouvelle lune, synonyme de nouveau cycle, marque un départ,  initie une dynamique, c’est pourquoi cette lune est favorable à tout lancement ou tout changement destiné à connaitre une croissance ou une augmentation.  Dans sa phase montante, la Lune est favorable à un aménagement, un lancement professionnel ou une décision  qui aura de la portée.  Selon l’état astrologique des nouvelles Lunes, ces climats généraux sont nuancés.  Il est propice de créer, lancer, initier, ou mettre en œuvre sous une Lune montante mais harmonieuse.  Un projet professionnel lancé sous une nouvelle Lune a plus de chance de prendre de l’envergure sans forcer que si il est lancé sous une Lune descendante.  Utiliser la dynamique naturelle du couple Terre Lune, formant les lunaisons,  optimise l’action  qui s’inscrit dans un courant naturel.

Les actions destinées à trier, ranger, vendre ou à se débarrasser entrent en harmonie avec une Lune descendante.

Cette Lune descendante est en phase avec une action visant à nettoyer, liquider. Elle s’harmonise avec le fait de jeter d’anciennes affaires ou de vendre mais aussi de drainer votre corps, tandis que l’énergie ascensionnelle d’une nouvelle Lune est idéale pour amorcer une cure de vitamines et reprendre du tonus.

L’astrologie commence ici simplement à travers ces dynamiques naturelles  à la différence que pour une analyse astrologique, la Lune n’est pas le seul luminaire utilisé, les  référents astrologiques sont nombreux : astres, luminaires, aspects, maisons….

D’un point de vue symbolique, en astrologie la Lune est associée aux figures féminines, elle représente donc les femmes et la mère ainsi que votre fibre maternelle.  La Lune fournit de précieux renseignements sur votre seuil de sensibilité et votre intuition,  le lien que vous entretenez avec le passé et la place de celui-ci dans votre vie présente, l’attachement aux racines, l’importance du foyer. Elle renseigne également sur le degré de popularité, cette dernière étant bien sûr toute relative.

Ce luminaire symbolise le reflet, votre image en tant que femme, elle signe la féminité et si vous êtes un homme, la Lune dans votre carte natale situe aussi cette part de féminité ainsi que la qualité de la relation avec les femmes en général.

En astrologie, la Lune est associée au signe maternel du Cancer, sa localisation dans tout thème est importante, cependant la Lune est un élément parmi d’autres, à l’instar de votre signe solaire ou votre ascendant. Seule la lecture globale du thème, compose votre personnalité, vos évolutions et vos rythmes.

BDNV : Merci Valérie de ce moment partagé et éclairé! On peut te retrouver sur ton blog pour en savoir plus :

Valerie Tenza-Darmandy

(photos Valérie Darmandy – Dominique Duyck)

CliMates, un acteur clé transnational, de la jeunesse étudiante face au changement climatique. / Août 2014 New York

 

 

 

 

 

 

 

 

« C’est bio la vie à …. » a rencontré Jonathan Ouaret-Gave, étudiant en Droit, qui s’est engagé à CliMates, un laboratoire d’idées et actions («  think-and-do-tank ») à portée transnationale, ayant pour vocation l’élaboration, le plaidoyer et la diffusion d’outils et de solutions innovantes face au changement climatique. L’engagement d’un jeune étudiant qui défend la cause de l’environnement nous a paru intéressant…

CBVà… : Jonathan, raconte nous ton parcours…

J.O.G. : « Je suis étudiant en droit. Après avoir effectué un Master 1 Droit des affaires à Paris Panthéon-Assas, j’ai décidé de mettre en oeuvre ma conscience écologique naissante et mon intérêt pour les questions environnementales au service de la découverte de ces domaines à travers la sphère juridique. A ce titre, j’ai entrepris un Master 2 Recherche Droit de l’Environnement à Paris Panthéon-Sorbonne ». 

CBVà… : Comment as-tu connu CliMates ?
 
J.O.G. : « Une étudiante que j’ai connue en première année de droit, m’informait au cours de ma première année d’étude de droit des affaires qu’elle avait rejoint une association ou plus précisément un think-and-do-tank étudiant « Climates », rassemblant des étudiants de plus de 40 pays, tous unis autour d’une même cause, la lutte contre le réchauffement climatique. 
M’étant intéressé à titre personnel à la question environnementale, matérialisée par l’agriculture biologique et son emblématique Pierre Rabhi, ainsi qu’aux déchainements climatiques, j’ai eu envie de saisir une telle opportunité de rejoindre l’association Climates (née il y a alors moins de 2 ans) pour donner un sens à une cause qui me parle et enfin prendre le courage de m’engager intellectuellement et physiquement dans une telle aventure ». 


CBVà… Qu’est-ce qui t’a donné envie de partager l’aventure de CliMates ? Quelles furent tes premières impressions ?

J.O.G. : « Partage de savoir, ouverture d’esprit, efficacité, créativité, rapidité et surtout du fun dans cette entreprise étudiante, pourraient bien définir mes premières impressions. Je ne me suis d’ailleurs jamais départi de ce sentiment.
J’avais bel et bien atterri dans une association qui couplait à merveille l’esprit de recherche pour trouver des solutions innovantes, y compris dans les techniques de négociations, organisant à ce titre des simulations de négociations en recréant les mêmes conditions qu’une Conférence des Parties *, et l’action jeune, en vue d’influer, de responsabiliser les décideurs publics en charge de la question du climat. 
Je découvrais sans grande surprise au regard de mes premières impressions que l’association avait travaillé avec le vice président du GIEC , expert climatologue et prix nobel de la Paix (Jean JOUZEL), organisé des conférences avec Nicolas Hulot, ou encore avait reçu une accréditation de l’ONU afin d’avoir le privilège de participer en tant qu’observateur à des COP (conférence des parties) organisé dans un cadre intergouvernemental. 

Dans cette formidable aventure, je suis entré par la porte du « fundraising » où j’ai eu la responsabilité de la levée de fonds, ce que j’ai d’ailleurs poursuivi en parallèle de ma prise de fonction l’année dernière, dans la trésorerie. 
La recherche de partenaires privés et public, du Ministère des affaires étrangères aux mécènes et fondations d’entreprise, est une quête ô combien enthousiasmante puisqu’elle conditionne la force d’action de l’association. 
L’association est d’ailleurs entièrement mobilisée pour relever en ce moment le défi de lever suffisamment de fonds pour financer une rencontre entre des experts du climat et de jeunes étudiants du monde entier, au sein de la prestigieuse université de Columbia à New-York ». 

CBVà… : Que peut-on faire concrètement ?

J.O.G. : « Vous pouvez diffuser autour de vous que CliMates a besoin de tous, et proposer de faire un don. La plateforme de crowdfunding est en ligne sur Ulule : http://fr.ulule.com/2nd-climates/ … C’est maintenant que nous devons mobiliser les gens voulant soutenir notre projet et c’est un projet qui nous concerne tous! » 

CBVà… : Crois-tu que que les petites actions peuvent avoir, les unes mises à coté des autres, une portée internationale ? 
 
J.O.G : « Evidemment, dire que de petites actions n’auront qu’une portée limitée est ce qui vient à l’esprit de prime abord. Mais nos actions conscientes ne se répercutent la plupart du temps que de façon sous-jacentes sur les actions des autres.   
L’élan individuel peut de surcroit, comme cela a été mon cas, être inspirant, pousser à dépasser le schéma sociétal qui nous est proposé pour envisager le bien fondé d’une « sobriété heureuse ». 
Prenons l’exemple de l’association à laquelle je suis partie. La cause climatique ne touche pas sensiblement les citoyens du monde de la même façon. Certains frappés par des catastrophes naturelles ressentiront plus fortement l’impact du réchauffement climatique, notamment dans les pays du sud, que d’autres, issus notamment des pays du Nord. Toutefois, des actions éparses, conduites par des étudiants des quatre coins du monde aux fins de combattre un tel fléau, a fait naître le désir de fédérer une communauté d’étudiants pour conduire une action globale et unifiée à une échelle internationale. Ce qui vaut d’ailleurs à Climates d’être représentée dans plus d’une 40aine de pays étrangers, associant pays développés et pays en développement. » 

* conférence des parties ou  COP: 
       Suite à la Convention cadre des Nations-Unies sur le changement climatique adoptée au cours du sommet de la Terre à Rio de Janeiro en 1992, un organe a été créé: la COP ou conférence des parties. Ce dernier réunit chaque année les Etats parties pour s’assurer de la bonne application de la Convention et définir des lignes d’action, telles que la nécessité pour les Etats de s’accorder pour un maintien de la température à 2 degrés. 

       Cette réunion intergouvernementale constitue un champ d’action politique. La sphère scientifique est entre les mains du GIEC : Groupe d’Expert intergouvernemental sur l’évolution du climat, ouvert à tous les membres de l’ONU, réunissant des experts internationaux aux fins de comprendre, et de définir des stratégies d’endiguement du réchauffement climatique, matérialisé par des rapports (exemple: le deuxième volet du 5ème rapport a été publié le 31 mars 2014).

 
 
C’est bio la vie à … te remercie Jonathan pour ces informations qui ouvrent une fenêtre sur
CliMates, et te félicite pour ton engagement. A bientôt pour de nouvelles infos! P.S. pour www.biodansnosvies.fr
 
 
 
 
Lire plus bas, l’invitation à la participation, les objectifs et les moyens mis en oeuvre pour avancer, aider, s’associer, financer les recherches. N’hésitez pas à entrer en contact avec CliMates….

                                                   Madame, Monsieur,

Le Sommet International de CliMates réunit des étudiants de grandes universités dans le monde entier ainsi que des professionnels dans le secteur du développement durable pour 5 jours de panels, d’ateliers de développement des compétences, de savoirs et de savoir-faire et de visites de terrain. Après avoir organisé son premier sommet international à Paris en 2011, et un sommet régional en 2013 à Bogota, le 2nd Sommet International se tiendra à New York du 24 au 31 août 2014.

Nous invitons votre organisation à s’associer à cette opportunité idéale pour promouvoir vos produits et services aux actuels et futurs leaders dans les secteurs professionnels du climat et du développement durable. CliMates, un think-and-do tank dédié à l’enjeu du changement climatique, a rassemblé un réseau de profils très divers dans plus de 40 pays, impliqués dans des projets de recherche collaboratifs et innovants, reconnu par des organisations publiques, privées et académiques de renom. En l’espace de seulement trois ans, CliMates est devenu un acteur-clé des différents forums politiques consacrés aux politiques internationales et nationales sur le climat, dont notamment la Conférence des Parties de l’UNFCCC.

Le 2ème Sommet International a trois objectifs :

• EDUQUER la prochaine génération de leaders mondiaux et leur donner les outils qui leur permettront de développer un bon discernement des enjeux climatiques.

• INSPIRER le développement de nouvelles idées et solutions afin de faire évoluer positivement les sociétés à travers le monde.

• ENGAGER la communauté CliMates dans le monde entier ensemble, avec de nouveaux partenaires, renforcer les liens mondiaux entre étudiants, professionnels et chercheurs.

Nous vous invitons à prendre part au 2ème Sommet International en en devenant un sponsor. Cet événement vous donnera accès à une plate-forme afin de promouvoir votre organisation auprès d’un public d’étudiants et de jeunes professionnels provenant du secteur du développement durable. Cet événement vous permettra également d’envisager des opportunités de co-marketing telles que détaillées dans la brochure. Nous nous réjouissons à l’idée de pouvoir travailler avec vous, afin pouvoir organiser notre 2ème Sommet International à New York.

Cordialement,

Margot Le Guen

Co-Fondatrice, CliMates

Co-Directrice of the 2nd CliMates International Summit

Email: margot.leguen@climates.fr

Tel: +1-917-374-4627

www.climates.fr

Pour visiter le site du Sommet:

cliquer ici, ou scanner ce code QR:

2ND INTERNATIONAL SUMMIT @CliMatesSummit      facebook.com/climatesnycsummit

Dons en nature: Outre le parrainage monétaire, il existe de nombreuses façons de participer à travers des dons en nature. Nous vous avons identifié ci-dessous quelques exemples mais les types de donations envisageables sont nombreux. Nous établirons alors ensemble comment personnaliser votre donation en nature. Choisir ce type de soutien pour le Sommet constitue une excellente opportunité de promouvoir votre organisation et vos produits à nos participants.

Cadeaux pour nos participants : Produits qui contribuent à promouvoir la politique de développement durable de votre organisation – donations de 50 unités minimum. Peuvent inclure des fournitures de bureau, des bloc-notes, mugs, sacs, entre autres.

Autres donations: Nous acceptons des donations en nature de restaurants et traiteurs pour nos déjeuners professionnels et dîners de networking, de photographies, vidéographie, services de relations publiques et médias, services de design, t-shirts de groupes ainsi que d’autres articles. 

Tout sur l’association : @CliMates_
Tout sur le Sommet : @CliMatesSummit

Une spécialiste pour venir en aide aux abeilles…

Cécile Blanche Fléché s’occupe de dénoncer les retours en arrière de l’Administration Nationale et Européenne, dans la gestion des problèmes liés aux pesticides qui tuent les abeilles.

Elle a étudié les abeilles pendant 20 ans, tarabustée au départ par une seule question réellement essentielle : qu’est ce qui fait dépérir les abeilles ?

Elle a mené des études, et les résultats de ses travaux nous intéressent car si nous voulons nous projeter dans l’avenir il nous faut nous pencher sur les abeilles et comprendre l’enjeu dont elles font partie.

 

Dans son site, Cécile nous apprend à décoder les champs lexicaux, les résultats des analyses épidémiologiques, à suivre les enquêtes, et comprendre mieux les intoxications que subissent les abeilles.

Faites un tour dans son site, qui met à notre disposition des informations certes parfois techniques, mais qui devraient nous donner envie de lutter contre les dérapages et les insistances de l’agriculture intensive, car elle a des conséquences sur la survie des abeilles, et sur la nôtre.

Cécile donne sa voix dans « la cour des contes»; on voyage en Amérique , en Afrique, en Asie dans les forets ou sur les mers avec des histoires passionnantes qui sont diffusées sur RADIO LARZAC. Cela nous donne envie d’aller cliquer avec nos enfants….

On a écouté et on a vraiment apprécié :

http://www.radiolarzac.org/sons/contes-touaregs

Rejoignons Cécile, soutenons-la.  « Bio dans nos vies » c’est aussi mettre en avant ces personnes qui mettent leur vie au service des autres, de la nature, des animaux.

http://blanche-fleche.com/terre-air-abeille.htm

http://blanche-fleche.com

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Et pour clore cet article, voici un poème envoyé par Cécile Blanche Fléché :

Dans le chaos d’un trop plein de signifiances Insignifiantes

Propagées d’ondes en réseaux Assourdissant nos sens de sens multiples

Chacun apostrophe l’autre et le ciel Pour y découvrir le repos

Mais le flot sans cesse nourri déborde Et emporte l’égaré au delà de son vouloir

Qu’il ne reconnaît plus L’abeille silencieuse, sûre de son avenir

Explore légèrement l’espace orienté Où s’explique sa vie.

Merci Cécile ! Merci à vous tous qui tentez de protéger la biodiversité.

L’écolo-attitude de Marc Duret, comédien

Biodansnosvies présente ….Le comédien, MARC DURET 

Mes gestécolos sont dans mon metier principalement, le théâtre, car à mes yeux, cet art vivant est completement BIO *** So vive le théâtre !
Quant au reste je m’efforce de faire comme tout le monde en essayant de vivre un peu comme nos grand-meres vivaient à leur époque, je reviens au bon sens, je me sens proche de leurs valeurs, quand l’économie des énergies étaient pensées.
Comédien émérite, diplômé du Conservatoire de Paris, Marc Duret vit principalement à Nice. Côté cinéma, il a été nominé pour le César du meilleur espoir masculin pour « Nikita » et sera à jamais dans nos mémoires, Roberto, le petit frère d’Enzo du « Grand Bleu » de Luc Besson. Il a également joué dans « La haine », « Doberman », et dernièrement dans « Arrête de pleurer Pénélope ». Pour la télé, il a participé à de nombreuses séries (« Une femme d’honneur », « Week end chez les toquées », entre autres). Il a joué aussi dans le très réussi court métrage de Roland Collin « R.I.P ».

Au théâtre, il est très présent dans les programmations du thêatre de Nice où il a joué « Angelo Tyran de Padoue »  et « Borgia » saison III. Il fut un extraordinaire  » CYRANO » au festival de Roquebrune Cap Martin dans l’ancien château.

Nous avons retrouvé Marc Duret dans le téléfilm LA FACE réalisé par Marc Rivière dernièrement sur France 3 et sur TF1, dans un épisode d’ ALICE NEVERS LE JUGE EST UNE FEMME réalisé par Akim Isker

P. Schembri pour biodansnosvies.fr

Juin 2016

 

Ecolo-attitude des artistes, Hélène Ségara, Léonardo Di Caprio

Hélène Ségara est incontestablement une artiste française qui compte. «Parmi la foule» est son 9 ème album. On l’aime pour sa voix de cristal, sa simplicité, son engagement auprès de nombreuses associations, pour son esprit de partage. En exclu pour « c’est bio la vie à … »,  à notre question :
Quelle est votre goutte d’eau dans la mer en faveur de la planète, elle a répondu :
 
Je mange bio,
Je ne gaspille pas,
Je ne jette pas , 
je donne, je recycle,
j’éteins l’eau pendant que je me brosse les dents:)
Merci Hélène.

Véronick Dokan, notre amie et journaliste, nous a fait parvenir cet article concernant l’écolo-attitude de Léonardo Di Caprio.

À l’inverse de certaines starlettes débauchées, d’autres stars, les vraies, conscientes de l’impact qu’elles ont sur leurs admirateurs, se veulent irréprochables et montrent l’exemple. Aujourd’hui, la liste des peoples écolos ne cesse d’augmenter. Et si on en prenait de la graine ?

 LEONARDO DI CAPRIO: Une star en toute simplicité

Son arrivée à la cérémonie des Oscars, non pas en limousine, comme le veut la tradition mais en voiture hybride, a fait beaucoup parler.  » Je préfère passer pour un mec qui avance avec son temps plutôt que pour un frimeur » a t-il expliqué à la foret de micros tendus en sa direction sur le tapis rouge. Ses convictions ne datent pas d’hier : »Je voulais être biologiste avant de devenir comédien » confesse Leonardo di Caprio qui, l’an dernier a uni ses deux passions en une seule. La star d’Hollywood a, en effet, produit le documentaire « Le dernier virage » présenté au Festival de Cannes ainsi qu’une série télévisée « Eco-town » sur la reconstruction d’une ville après le passage d’un cyclone. À chaque fois son message est clair et puissant : « Si, en toute connaissance de cause, nous ne faisons rien pour changer les choses, nous serons la génération la plus abjecte qui soit. » En attendant de rallier tous ses fans à sa cause Léo s’est imposé quelques gestes citoyens de base : Recycler ses papiers et ses plastiques, marcher, rouler à vélo ou en voiture électrique, opter pour des ampoules basse tension, éteindre les lumières en sortant d’une pièce et planter un arbre. Facile non ?

Véronick Dokan (article écrit pour le Magasine Nous deux)

Clodie et le training facial

Clodie, esthéticienne spirituelle, nous accueille dans son centre de bien être pour une discussion autour du Training Facial, une méthode de gymnastique du visage qui peut se faire au quotidien pour obtenir des résultats visibles. On s’est entrainées, on a testé !!!    A vous d’essayer au Toit du Pied  9 rue Pasteur 06 800 Cagnes sur Mer, sur rendez-vous uniquement en téléphonant au 06 60 63 47 16.

Les tableaux présents dans la vidéo sont de Nelly. Pour en savoir plus, allez donc sur son blog « Il était une Foi… »: cliquez